Kadou

Baudouin IV pure effigie du Roi français :

Vidéo disponible sur Odysee : CLIQUEZ ICI

Les croisades dérangent et notre histoire a mauvaise presse… Nous avons accepté la destruction du Liban, terre d’accueil et pays-frère. Là ou pendant des siècles, avait vécu pacifiquement chrétiens et musulmans. Les croisades, présentées officiellement comme une ruée de barbares sanguinaires fut d’abord un réflexe d’aide fraternelle motivée par la libération du Saint Sépulcre, les ravages en Asie Mineure par les Turcs Seldjoukides et l’oppression des chrétiens de Syrie. Il ne faut pas oublier les massacres d’Arméniens, vieux peuple Chrétien, qui en subiront d’autres plus tard dans l’indifférence générale… 

Le royaume de Jérusalem était guidé par le jeune Baudouin IV, roi depuis l’âge de 13 ans. Il est l’image de la chrétienté médiévale, celle de l’élévation dans l’image pure du chevalier, un exemple pour nous. On disait de St Louis ce que l’on pourrait dire de Baudouin  «  du plus beau chevalier que jamais ne vis »… Guillaume de Tyr s’aperçut que le jeune Baudouin était atteint  de la lèpre, terrible maladie. Les années avaient passé et il fallait mettre fin à la terreur des mameluks de Salâh ad-Din dans les environs de la cité de David…

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Histoire des libertés sociales :

Découvrez le dernier livre de Frédéric Poretti sur l’histoire des libertés sociales :

Depuis des années l’historiographie officielle, Gauche en tête, sous la complaisance servile d’une « droite » molle, maintient la légende d’une libération sociale, fruit d’années de lutte consommées par ses idées ! Les travaux de Maître Murat et d’autres permirent de remettre en lumière la réalité sur ces acquisitions sociales, que nous bénéficions aujourd’hui. Les grands noms comme les dates sont retranscrits et vérifiables pour tout esprit curieux, en quête de vérité. Le lecteur sera alors devant cette épopée, ces aventures d’une poignée d’hommes oubliés, parce que contraire à l’idéologie dominante du « prêt à penser ». Ils forment cette permanence historique de l’alliance entre l’aristocratie et le peuple nous venant du fond des âges. Cette étude représente une approche permettant de comprendre ce qui fait l’esprit Français et le sens communautaire qui permit de traverser les écueils des drames historiques comme de survivre aux idéologies mortifères qui nous gangrènent encore aujourd’hui. Notre passé est une base de travail afin de comprendre notre présent pour anticiper l’avenir et c’est nous, comme le disait Bernanos, qui faisons cette histoire.

Notre jour viendra !

LIVRE DISPONIBLE ICI

L’enfer des idéologies de gauche :

Quelle définition le dictionnaire donne-t-il du mot : « sinistre » ? En voici plusieurs :
« Qui annonce un malheur, des événements funestes. »
« Qui évoque le malheur, inspire de la crainte. »
« Qui est mauvais, dangereux et dont on peut craindre le pire. » « Qui est triste et ennuyeux… »


La définition de ce mot n’est certes pas très réjouissante, c’est le moindre que l’on puisse dire. Mais le plus intéressant, c’est lorsque l’on se renseigne sur son étymologie : Sinistre, vient du latin sinister qui signifie « qui est à gauche » ! Voilà qui ne s’invente pas ! D’ailleurs en héraldique pour désigner le côté gauche d’un blason, cela se dit : sénestre.
Nous allons maintenant constater à quel point cette étymologie trahit assez justement ce qu’est la pensée de gauche, et ses ravages dans notre histoire et même à l’échelle de l’humanité.


Le clivage gauche/droite en politique est né en France en pleine période révolutionnaire. Faisant suite au serment du jeu de paume du 20 juin 1789, l’Assemblée nationale constituante est officialisée le mois suivant. Lorsqu’en octobre 1789, cette assemblée s’installe à Paris dans la salle du Manège des Tuileries, les députés se répartissent de façon méthodique. À gauche du président de l’Assemblée ceux qui sont favorables à la révolution, et à droite ceux qui y sont hostiles. Ce réflexe faisait suite au vote du droit de véto pour le Roi, un mois auparavant, ou ceux qui se mettaient à gauche étaient pour un véto limité, et ceux à droite pour un véto absolu ! Voilà comment ce clivage, basé déjà sur le principe de division, est né en France avant de se répandre dans le monde…

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Je n’oublierai jamais…

JAMAIS…JE N’OUBLIERAI.. JAMAIS JE NE PARDONNERAI


Je n’oublierai jamais la police traquant les personnes dans les bois ou sur les plages désertes pendant les confinements.
Je n’oublierai jamais le « n’appelez pas votre médecin, restez chez vous, prenez du Doliprane », interdisant tout soin précoce, efficace et peu onéreux.
Je n’oublierai jamais les masques tantôt inutiles, tantôt obligatoires même en extérieur, sous peine d’amende, imposés jusque dans les écoles même aux heures de « récré ».
Je n’oublierai jamais l’effacement des visages
Je n’oublierai jamais les attestations sur l’honneur contrôlables par les forces de l’ordre, justifiant et définissant nos sorties limitées à quelques motifs.
Je n’oublierai jamais l’exagération des morts qualifiés « covid ».
Je n’oublierai jamais les 135€ d’amende pour défaut d’attestation ou promenade seul en forêt pour pouvoir respirer sans masque.
Je n’oublierai jamais les dénonciations des voisins à la police.
Je n’oublierai jamais nos anciens en EHPAD interdits d’hôpital et « terminés » au Rivotril.
Je n’oublierai jamais, une pub audio-visuelle pour inciter à mettre Papi et Mamie dans une autre pièce, pendant le repas de Noël.
Je n’oublierai jamais une vidéo du gouvernement où une grand-mère se retrouve en réanimation après avoir été approchée par sa petite fille.
Je n’oublierai jamais l’interdiction de traitements potentiels et peu couteux.
Je n’oublierai jamais l’interdiction de prescrire ces traitements.
Je n’oublierai jamais le Dr Michel Cymes, sur les antivaccins covid : « Qu’ils se regardent dans la glace et se disent, oui, je peux tuer des gens aujourd’hui. »
Je n’oublierai jamais : « On vous vaccinera de force. Moi je vous ferai emmener par deux policiers au centre de vaccination ». Emmanuel Lechypre, journaliste.
Je n’oublierai jamais : « Les devoirs valent avant les droits. » Emmanuel Macron
Je n’oublierai jamais : « Un irresponsable n’est plus un citoyen. » Emmanuel Macron
Je n’oublierai jamais le contrôle zélé de ce pass par nos semblables en mal d’autorité ou de supériorité.
Je n’oublierai jamais l’interdiction des hôpitaux aux malades en cours de traitement non détenteur d’un pass
Je n’oublierai jamais : « Greffer un non vacciné c’est gaspiller un organe. » Patrick Evrard, directeur du centre de transplantation de Mont-Godinne à Namur.
Je n’oublierai jamais Michel Onfray comparant les non-vaccinés à « des racailles, des contaminateurs conscients d’avoir le Sida ou des violeurs de jeunes filles. »
Je n’oublierai jamais : « Faisons payer l’entrée en réanimation aux non vaccinés. » Charles Consigny, chroniqueur
Je n’oublierai jamais l’obligation vaccinale, au 15 septembre 2021, des soignants, des pompiers et des militaires faisant des réfractaires à cette obligation des « suspendus ».
Je n’oublierai jamais les soignants applaudis puis suspendus, sans aucune ressource ni indemnité, puisque privés aussi de licenciement.
Je n’oublierai jamais la passivité, la léthargie et l’acceptation du peuple
Je n’oublierai jamais : « Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire: à partir du 15 janvier 2022, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné… » Emmanuel Macron.
Je n’oublierai jamais la fabrique de sous-citoyens dans notre République.
Je n’oublierai jamais la maltraitance infantile par la multiplication des tests rhinopharyngés invasifs et douloureux imposés par le gouvernement
Je n’oublierai jamais la quantité et la variété d’effets secondaires afférents à cette vaccination, pas toujours reconnus voire tus par nos médias et nos pouvoirs publics.
Je n’oublierai jamais la détresse et la solitude des victimes de ces effets parfois irréversibles.
Je n’oublierai jamais les morts de ces effets secondaires qui se comptent par dizaines de milliers juste dans l’Union Européenne.
Je n’oublierai jamais qu’après 3 doses vaccinales « covid », le slogan gouvernemental « Tous vaccinés, tous protégés » n’ait pas été remis en question.
Non, je n’oublierai jamais le « Quoi qu’il en coûte », notre souffrance… et je pleure…


Extrait tracts Carlo Brusa le 26 juillet 2022

Royalisme et reconquête :

ROYALISME ET RECONQUETE : DISPONIBLE ICI

Qui, en tant que Royaliste, ne s’est jamais posé la question de savoir pourquoi en ce début du XXIè siècle le royalisme n’est pas une force politique puissante aux portes du pouvoir, ou tout simplement, pourquoi sommes-nous encore en république ?

Pour répondre à cette question, nous vous proposons une analyse empirique sur l’évolution du royalisme en France depuis la IIIè république jusqu’à aujourd’hui. L’objectif étant de comprendre pourquoi le royalisme en France a périclité aussi lamentablement, et quelles sont les solutions possibles pour une reconquête efficace du Royaume des Lys. 

L’objectif de cette analyse et de faire en sorte à ce qu’en l’an 2089, il n’y ait pas de tricentenaire de la révolution qui soit fêté en cette terre de France. Donnons-nous cet objectif de faire en sorte à ce que la république et son système idéologique soient évincés à jamais du pouvoir, avant cette date anniversaire ! En 1989, lors du bicentenaire, les écoles de la république recouvrirent cyniquement les têtes de nos enfants de bonnets phrygiens, à la gloire d’une idéologie qui n’a de cesse de nous détruire, un peu plus chaque jour. Ne faisons pas subir cet affront vis-à-vis des générations futures qui connaîtront l’année 2089. Faisons en sorte à ce que les enfants de cette génération arborent tous un Sacré-Cœur sur la poitrine, pour la plus grande gloire de Dieu, la France et le Roi !

Qu’en est-il de la responsabilité des Royalistes et des forces contre-révolutionnaires ? Qu’en est-il de l’effondrement de notre religion multiséculaire et du rôle de certains papes ? Qu’en est-il de la réelle volonté des princes prétendants à vouloir conquérir le pouvoir ? Qu’en est-il de l’état actuel du peuple français après deux siècles d’idéologies anthropocentriques et de reniement du passé ? Et qu’en est-il de notre avenir si nous ne changeons pas les choses ?

Il ne faut pas se voiler la face et savoir reconnaître nos erreurs. Car, c’est en corrigeant nos erreurs que nous deviendrons plus efficaces dans notre combat. Mais, encore faut-il les connaître ces erreurs. L’adversaire, nous le connaissons bien, mais nos propres démons, les connaissons-nous ? Et au-delà de la prise de conscience de nos erreurs, quelles sont les solutions possibles pour redonner toute sa force au combat royaliste, et le doter d’un arsenal efficace pour la reconquête du pouvoir ?

« Royalisme est reconquête » pose les bases d’une analyse et d’une réflexion visant à mieux comprendre et connaître les raisons de nos défaites, ainsi que les causes de notre impuissance politique et religieuse. Il se veut un outil pour tous les jeunes Royalistes (et moins jeunes) qui font leurs premiers pas dans ce noble combat, afin qu’ils puissent s’imprégner d’une part fondamentale de l’histoire du royalisme, et surtout, des erreurs à ne plus commettre et des solutions possibles pour se perfectionner.

Nous sommes appelés à accomplir une mission bien plus importante que la recherche de confort et de tranquillité. Aussi longtemps que le monde qui nous entoure nous offrira ce triste spectacle d’une décadence honteuse pour notre peuple, nous nous évertuerons à nous donner les moyens de lutter efficacement contre nos adversaires.

Nous sommes les enfants du Lys ayant pour Odyssée la reconquête de notre Royaume et du règne du Christ-Roi. Le chant des sirènes du mondialisme nous importe peu. Nous œuvrons pour la grandeur de notre civilisation avec comme étape essentielle : le couronnement de nos institutions, pour la gloire de Dieu, et par extension, celle de la France !

« Royalisme et reconquête » de Pierre-Philippe Blancher aux éditions Pro Fide Catholica

Gloire et défense de notre Patrimoine :

VIDEO DISPONIBLE SUR ODYSEE : CLIQUEZ ICI

Au soir du 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris, trônant au cœur de la capital depuis le XIIè siècle, a été victime pour la toute première fois de son existence, d’un violent incendie. Incendie dont l’origine reste plus que douteuse, mais qui détruisit toute la toiture ainsi que la flèche de la cathédrale. Malgré le courage et la ténacité des pompiers qui firent du mieux qu’ils purent pour sauver ce qui pouvait l’être, l’incendie ne fut totalement maîtrisé que le lendemain.

C’est la première fois dans l’histoire de cette cathédrale gothique qu’un tel accident arrive. L’évènement fut surmédiatisé en France et partout dans le monde. Très rapidement, une cagnotte fut lancée afin de récolter les fonds nécessaires à sa reconstruction. Des grosses fortunes, des mécènes et des grands groupes répondirent généreusement à l’appel.

Si l’incendie de Notre-Dame fut surmédiatisé, pour des raisons évidentes, il n’en demeure pas moins que son incendie faisait suite à toute une série d’églises et cathédrales brûlées un peu partout en France, lors des mois précédents. Entre autres, l’église Saint-Sulpice, à Paris, qui avait été touchée par un incendie le 17 mars 2019. Également le 5 février 2019, un départ de feu avait été constaté dans la cathédrale de Lavaur dans le Tarn. Dans la nuit du 16 au 17 janvier 2019, l’église Saint-Jacques de Grenoble fut totalement ravagée par un incendie. Le 30 décembre 2018, c’est un début d’incendie d’origine criminel qui s’est déclaré dans une petite chapelle de l’église Sainte Madeleine à Toulouse. Le mois précédent, le 24 novembre 2018, ce fut la cathédrale Saint-Maclou de Pontoise dans la Val-d’oise qui fut victime d’un incendie heureusement vite maîtrisé. Le 18 novembre 2018, ce fut la sacristie de la basilique Saint-Epvre à Nancy, qui à son tour fut la proie d’un incendie. Le 25 octobre 2018, en Vendée, ce fut la Chapelle du Sacré Cœur, aux Sables-d’Olonne qui fut victime d’une tentative d’incendie. Etc ! Nous pourrions en citer encore bien d’autres malheureusement. D’ailleurs, si la plupart de ces incendies ont une origine criminelle avérée, l’excuse officielle pour les autres, étant l’origine accidentelle, problème électrique ou simples mégots de cigarettes…

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Discours de Vladimir Poutine au Forum économique de Saint-Pétersbourg :

Je souhaite la bienvenue aux participants et aux invités du 25e Forum économique international de Saint-Pétersbourg.

Il a lieu à un moment difficile pour la communauté mondiale, où l’économie, les marchés et les principes mêmes du système économique mondial sont attaqués. Un grand nombre de liens commerciaux, de production et de logistique précédemment perturbés par la pandémie sont à nouveau mis à l’épreuve. En outre, des concepts clés pour les affaires tels que la réputation des entreprises, le respect de la propriété et la confiance dans les devises mondiales ont été complètement sapés – sapés, malheureusement, par nos partenaires occidentaux, et cela a été fait délibérément, par ambition, au nom du maintien d’illusions géopolitiques dépassées.

Aujourd’hui, je vais donner notre – quand je dis « notre », je veux dire les dirigeants russes – vision de la situation dans laquelle se trouve l’économie mondiale. J’expliquerai comment la Russie agit dans cet environnement et comment elle planifie son développement dans un environnement qui évolue de manière dynamique.

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Adieu Guytos !

Article issu du site de l’Action française : ICI

Pour les plus « jeunes » parmi les anciens, ceux qui se sont illustrés lors de la génération Maurras des années 80, 90 Guy Courbatère de Gaudric, dit Guytos, était un militant actif doté d’une forte personnalité. Il faisait partie de ceux qui, venant de la section de Dijon, avec Nicolas Portier et Sylvain Roussillon, allaient écrire magnifiquement une nouvelle page de l’Action française, tant sur le plan intellectuel, que dans la rue. L’irruption du mouvement royaliste au quartier latin, devant les facs et les lycées à Paris comme en province valut quelques inimitiés hystériques et mesquines venant le plus souvent de la gauche la plus violente, laquelle en bon instrument du pouvoir mondialiste a toujours pour mission de mater la libre expression anticonformiste des opposants les plus déterminés au régime. C’est à dire, les royalistes.

Il fallut constituer un service d’ordre central, pour protéger nos manifestations.

Guytos, camelot du roi, avec son style un peu provocateur de voyou des années James Dean, était un pur guerrier qui maitrisait parfaitement le combat de rue. Flanqué de son adjoint qu’on appelait « Sergent Jean », un ancien para, il prit la tête de ce SOC, qui était le fer de lance de la force de frappe d’AF. Beaucoup se souviennent encore des véritables batailles de rue très organisées, qui dispersèrent nos adversaires, à Paris comme en province.  Il fut à la tête de la charge héroïque, sans armes, sinon des casques et des gants, de la « Jeanne interdite » qui renversa rue de Rivoli les forces de (dés)ordre républicain. Il fut aussi à la manœuvre à la faculté de Jussieu pour interdire les cours d’un certain professeur Boudarel, ce Français renié, aurait dit Jeanne d’Arc, ancien kapo du sinistre camps 113 en Indochine, chargé d’interroger sous la torture, les soldats français fait prisonniers à Dien Bien Phu. Rapidement il devint un mythe, une légende, car non seulement il était un as de la bagarre, mais il était aussi un joyeux compagnon. 

Il nous a quitté dans sa 59 ème année après une longue maladie, terrassé par le cancer auquel il a résisté avec sa « fureur de vivre », en combattant redoutable qu’il est, remportant même des victoires qui laissaient ses médecins pantois.  La mort aurait pu le faucher bien avant car il fut poignardé dans une bagarre. Une autre fois il faillit perdre un œil dans un violent affrontement. Le tout Paris gauchiste voulait sa peau. Ils ne l’ont pas eue, mais c’est le « crabe » qui l’a rattrapé et ne l’a pas lâché pendant presque 10 ans. Il a livré sa dernière bataille, comme un homme lige du roi de France, car c’était un « authentique chevalier ». Et puis, quand l’épée devint trop lourde, qu’il n’eut plus assez de force, il fut obligé de mettre un genou en terre, et la camarde, lentement, fit son œuvre.

Ce bon vivant s’était rapproché de Jésus, roi de France. Notre cher abbé de Tanouarn l’a conduit spirituellement, en le prenant par la main, jusqu’à sa dernière demeure. Il lui a fermé les yeux, muni des derniers sacrements. L’image que notre cher camarade laissera, est celle d’un homme de panache, de courage et même de bravoure, mais aussi d’une certaine insolence goguenarde devant le danger. En outre il était fidèle en amitié, plusieurs d’entre nous ont pu l’éprouver.

Repose en paix mon camarade, et si tu croises des gauchistes là-haut, sur les boulevards célestes, pardonne-leur, car ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient.

Guytos assurant avec d’autres camarades la sécurité des Princes à Amboise en 1987
Guytos en flight jacket et bandana, la signature de la Génération Maurras, assurant un SO
Guytos dirigeant le SO de la Jeanne d’Arc en 1986

Bilan du quinquennat Macron :

Au delà des références monarchiques, un peu douteuses, présentées dans cette vidéo, il n’en demeure pas moins qu’elle présente une bonne synthèse de ce que fut le quinquennat rothshildien de Macron ! Prêts pour cinq ans de plus ??

Texte issu de ce site : Cliquer ici.

Macron, vous qui parlez de “faute morale” pour les non-injectés… C’est sans doute le plus bel hommage que pouvait rendre le vice à la vertu.

VOUS qui depuis le début de votre quinquennat détruisez méthodiquement le pays en le dépeçant pour le livrer au rabais aux vautours et aux charognards de la haute finance, VOUS qui nous dépouillez de notre histoire, quand ce n’est pas pour lui faire injure… 
VOUS
 qui de félonie en trahisons nous avez privé de nos plus beaux fleurons industriels, de nos secteurs stratégiques nationaux comme Alstom (fabriquant des pièces détachées de nos sous-marins nucléaires)ou les chantiers navals de Saint-Nazaire pour les revendre à vil prix à l’étranger, mais aussi Alcatel aux Finlandais, Lafarge aux Suisses, Essilor et PSA aux Italiens, moyennant quelques misérables écus indûment perçus en rétrocommissions sur votre cassette personnelle, tout en gonflant nos dettes de manière aussi exponentielle que démentielle. Sans oublier les privatisations tous azimuts de la Française des jeux, des aéroports de Paris ou de Gaz de France.

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Le corporatisme. Notre avenir pour nos métiers :

Corporatisme ! S’il y a bien un mot qui est totalement galvaudé à ce jour, c’est bien celui-là. Dans l’esprit de beaucoup de personnes, il est synonyme de communautarisme sectaire ou caste oeuvrant essentiellement pour ses intérêts privés au détriment du bien commun. Pourtant, au-delà de cette définition erronée, que désigne véritablement ce mot ?
Le sociologue René de la Tour du Pin a formulé lui-même une réponse simple et claire sur ce que désigne avant tout le corporatisme. Il définit le corporatisme comme étant la troisième école d’économie politique. Selon lui, il y a :
« Celle où l’on considère l’homme comme une chose », c’est le libéralisme.
« Celle où on le considère comme une bête », c’est le socialisme.
« Celle ou on le considère comme un frère », il s’agit alors du corporatisme.

C’est de cette troisième école d’économie politique dont il est question dans ce livre. Nous allons vous faire découvrir une approche différente de la gestion du monde du travail, au-delà des doctrines libérales ou marxisantes qui ont, depuis trop longtemps déjà, façonné notre vie économique et professionnelle. Le régime corporatif que nous proposons est celui qui a largement fait ses preuves dans l’histoire des peuples européens. Il est celui des bâtisseurs de cathédrales, eux-mêmes héritiers des bâtisseurs de la Grèce et la Rome antique. Il est celui qui sut donner une réelle noblesse professionnelle aux artisans de jadis, qui façonnèrent de par leur savoir-faire, notre beau pays qu’est la France. Il est le régime qui fit largement ses preuves durant les siècles de notre histoire, avant d’être supprimé arbitrairement par les révolutionnaires de 1791, au profit d’un libéralisme économique qui institua le règne de l’argent, avec pour conséquence, la prolétarisation du monde ouvrier.

Adapté aux réalités de notre époque, le corporatisme pourrait redéployer toute sa puissance pour forger une génération de professionnels qui retrouveraient leurs responsabilités dans la gestion de leurs métiers et de l’économie qui en découle. Plus que jamais, le corporatisme se présente comme une solution d’avenir possible pour un monde du travail libéré du joug de la haute finance et du parasitisme.

Découvrez et faites découvrir cette étonnante école qu’est le corporatisme, et puissiez-vous avoir à votre tour, la conviction d’un avenir possible avec cette solution, à la fois traditionnelle dans ses principes, et originale et moderne dans sa pratique.