Santé et medecine

La menace au coeur de notre santé :

Gustave Thibon disait : « C’est la vie même qui est en question et l’homme artificiel que nous prépare une civilisation de plus en plus minéralisée court le risque de traîner en lui un fantôme d’âme, insensible aux voix profondes de la nature comme aux appels de l’éternité et aussi incapable de vivre d’une vraie vie que de mourir d’une vraie mort ».

 

Nous savons que se développe des maladies dégénératives liés à l’alimentation : obésité, cholestérols, diabète, comme celles nommées hypocritement « environnementales » ? Selon le professeur Pierre Marie Martin, l’alimentation pourrait accélérer ou ralentir un cancer sur deux !

De nombreuses études tendent à prouver que l’utilisation élevée de calmants, dont nous sommes le 4e consommateur mondial, rend les français drogués. L’accoutumance et l’habitude, voir le phénomène de mode, dans la prise régulière de certains traitements finit par transformer petit à petit, la population en un monde de « zombies ». C’est pourtant un problème de première importance pour un Etat responsable, mais qu’importe la santé publique pour la ripoublique ? Comme il lui importe peu, le taux de suicide des jeunes, des agriculteurs, des commerçants et autres professions, le mal vivre de nos concitoyens n’intéresse pas ceux qui nous gouvernent, dirigés par les hommes d’affaire du mondialisme.

Quant à l’élevage intensif, celui-ci est aujourd’hui traité aux antibiotiques à grosse doses. Rappelez-vous la « vache folle », la viande cuite en dessous de la température pour plus de bénéfices mais n’éliminant plus suffisamment les bactéries. De nombreuses exploitations animales sont à la limite du tolérable. L’entassement dans des hangars, la promiscuité, l’hygiène, voir la décence, bref de véritables camps d’extermination. Les animaux sont traités comme jamais nous n’aurions accepté que soit traité un être humain. Les conditions d’élevage doivent être revues et les animaux ont droit à un minimum de respect dans un développement de vie naturel, c’est une question d’éthique.

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Quinton et le pouvoir de l’eau de mer :

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En septembre 1991, éclata en France le scandale du sang contaminé. Ce désastre sanitaire avait coûté la vie à des centaines de personnes en 1984 et 1985. De très nombreuses personnes transfusées et de nombreux hémophiles avaient été infectés par le virus du sida, suite à la négligence des responsables en matière de sécurité sanitaire. Le 20 décembre 1992, le Parlement décida la mise en accusation du Premier ministre Laurent Fabius, du secrétaire d’Etat à la Santé Edmond Hervé et de la ministre des Affaires sociales et de la solidarité Georgina Dufoix, alors en poste en 1984 et 1985. Cette dernière avait eu cette formule devenue célèbre : « Je me sens profondément responsable ; pour autant, je ne me sens pas coupable… » Voilà qui résume bien la mentalité de nos dirigeants politiques depuis bien trop longtemps déjà…

Au-delà des négligences des protagonistes et de la traditionnelle incompétence des ministres de la république, ce scandale était-il inévitable dans le cadre des transfusions sanguines ? Certes, s’il n’y avait pas eu toutes ces négligences cela n’aurait pas eu lieu nous dira-t-on. Mais la question que nous posons est bien plus précise. Ce que nous demandons c’est : n’existe-t-il pas autre chose comme méthode que la transfusion de plasma sanguin ?

La réponse se trouve sur près de 72 % de la surface de notre planète :

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Ils veulent nous détruire…

Ecoutons le biologiste Konrad Lorenz dans son livre L’agression : une histoire naturelle du mal :« Dans la pensée occidentale, il est devenu courant de considérer comme étranger au monde des valeurs tout ce qui peut être expliqué par les lois de la nature. Être scientifiquement explicable équivaut à une dévalorisation ».

La société de consommation, aux ordres du mondialisme néglige notre environnement, dans un silence complice. Cette volonté du profit à outrance, détruit le monde rural et agricole, au nom d’un soi-disant progrès industriel, afin d’éliminer en assouvissant les derniers métiers encore libres. Les  » ripoux » qui nous gouvernent, falsifient l’histoire en faisant de notre passé « des temps obscurs » pour ainsi installer leur « prêt à penser » dans une société d’esclaves, délocalisables pour un enfer mondialiste. Il ne faut pas que le peuple comprenne la lente robotisation qui s’installe. Notre écologisme est fondé sur le drame de l’homme déraciné, la dégradation des rapports humains, l’inhumanité des villes, la destruction de la nature n’est que la partie visible de cette tragédie…
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La guerre secrète contre les peuples :

« On nous dit que ce sont de simples avions de ligne… Dormez bien, braves gens, il ne se passe rien ! De ces traînées blanches laissées par des avions qui pulvérisent sur nos têtes des produits toxiques, transformant nos beaux ciels bleus en plafonds laiteux, au programme Haarp, officiellement destiné à permettre les communications longue distance, mais qui sert à bien d’autres fins… on nous ment sur tout. Le temps qui se détraque, les catastrophes météorologiques à répétition, dus au CO2 vraiment ? Des documents déclassifiés de l’armée, des experts repentis, des scientifiques intègres parlent, eux, de guerre climatique. Quelles meilleures armes que celles qui se dissimulent sous des phénomènes naturels !

Beaucoup d’entre nous ont entendu parler des diverses expériences de la CIA, toutes plus horrifiantes les unes que les autres. Mais combien savent qu’elles touchent le commun des mortels, que nous sommes tous victimes des armes bactériologiques, des implants, des nanoparticules, des mutations génétiques, des manipulations mentales, exposés aux perspectives terrifiantes ouvertes par le transhumanisme et l’eugénisme qui sont le but de nos élites ? Si nous ne nous y opposons pas, demain, ces nouvelles technologies au service des puissants feront de nous au mieux des pions, au pire des esclaves.

Plus ou moins tenus secrets, ces projets revêtent tous un alibi humanitaire : la faim dans le monde, le réchauffement climatique, la santé, l’écologie, la sécurité… En réalité, ils obéissent tous au plan d’une oligarchie qui n’a plus besoin de toutes « ces bouches inutiles », comme ses membres nous appellent en privé, et qui se donne ouvertement comme objectif de réduire l’humanité à 500 millions d’individus. Le plus grand génocide de l’histoire est en marche dans la désinformation la plus totale.

Pendant trois ans, Claire Séverac a mené l’enquête autour de ces questions inquiétantes pour l’avenir de l’Homme. Elle a décrypté pour nous des centaines de documents, recoupé des discours, fouillé dans les archives et les sites d’organisations internationales, d’ONG ou encore d’institutions gouvernementales. Elle a accumulé les témoignages et les preuves pour les livrer ici à notre jugement. Afin que chacun réagisse avant qu’il ne soit trop tard. »

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La spiruline comment et pourquoi ?

Nous ne pouvons plus avoir confiance dans la nourriture et il serait trop long d’énumérer ici tous les scandales sanitaires de ces dernières années et les nombreux morts que cela a coutés (vaches folles, nourriture avariée, farines animales, grippe aviaire…). Comment faire confiance à un système plus intéressé au « Cac40 » qu’à la santé de son peuple ?

Retrouver le contact avec le monde agricole et acheter avec confiance sa saine nourriture en oubliant les grands réseaux de distribution. Bien sûr il faut se déplacer, discuter et sortir de son confort. Il est certes plus aisé de déambuler anonymement, dans les rayons des grandes surfaces, sans chercher ni réfléchir, notre robotisation est dans les allées magiques du « tout-prêt » facile…
Il ne faudra pas dire que l’on ne savait pas et que vous ne compreniez pas lorsque le dernier producteur « indépendant » mourra parce qu’il n’aura plus alors comme seul interlocuteur que le gros centre commercial de la région. Nous avons encore le choix d’être libre mais encore faut il le vouloir.

Il faut se débarrasser des entraves du système, des lobbies de l’industrie chimique qui tôt ou tard nous entraineront vers la mort. Evidemment de nombreux amis sont d’accords mais le cycle du « métro-boulot-dodo » est confortable et il faut une bonne dose de caractère et de conviction pour rester rebelle.Mais imaginez un instant plusieurs dizaines de familles agissant ainsi et se détournant du confort individualiste ou « nouvel esclavage » consenti que le système nous vend comme source de progrès. Notre postulat dans le doute reste l’humanisme et là nous ne risquons aucune erreur car le matérialisme passera toujours après.

Il existe aujourd’hui de nombreux réseaux de distribution permettant aux familles de se procurer le nécessaire alimentaire. Ceci est d’autant intéressant de rencontrer des producteurs responsables, d’échanger des idées et de savoir ce que l’on mange !

Hippocrate ne disait-il pas en son temps que l’alimentation était la première médecine.Des siècles plus tard, le grand médecin Paul Carton reprendra la même approche dans l’étude médicale adaptée pour chaque patient.
Cette rencontre avec les éleveurs, voir les animaux de la ferme, c’est une question de survie, de joie aussi et comme disait Bobby Sands : »votre revanche sera dans le rire de vos enfants »…

Libérez-vous Tiocfaidh àr là- Notre jour viendra

F.Winkler

Beljanski : on a tout fait pour que vous ayez peur :

mirkobeljanskiBeljanski : ce nom restera gravé dans l’histoire de la lutte contre le cancer. Il y a vingt ans, le succès des produits mis au point par ce grand scientifique s’est répandu sous le manteau comme une traînée de poudre chez les malades du cancer. Et la poudre a pris feu… Beaucoup d’entre vous connaissent la suite : la fin dramatique d’un homme poursuivi à mort par les autorités judiciaires françaises. Son nom, sa réputation scientifique, ses produits, frappés d’anathème. Un acharnement sournois et dissuasif est, depuis, à l’œuvre, qui nous laisse croire en 2014 que les produits Beljanski sont interdits tout en faisant passer pour un danger sanitaire le seul fait d’en parler. Et pourtant : des centaines, des milliers de patients suivent les traitements originaux et en sont satisfaits, en France comme ailleurs et plus souvent qu’on ne le croit avec la coopération de leur médecin.

Cet article vous paraîtra peut-être un peu long, mais si vous avez le cancer, lisez-le jusqu’au bout, c’est important, et en plus… passionnant.

Tant de contre-publicité et de contrefaçons pour rien ?

Que n’a-t-on dit, vu, entendu… Des livres entiers ont été écrits sur le sujet et des kilomètres d’informations, contradictoires, se déroulent sur le Net. Des hommages, certes, mais de méchantes accusations souvent, de pseudo « démystifications ».

Les autorités de santé et les labos pharmaceutiques peuvent se frotter les mains. Leur incroyable travail de sape a porté ses fruits. Dans les grands médias, c’est le black-out, avec juste ce qu’il faut de désinformation de temps à autre… Pour encore dissuader les récalcitrants, sait-on jamais… Mais pas un mot qui pourrait laisser penser qu’il n’y a rien d’illégal à utiliser un produit Beljanski !

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Big Brother et résistance

Gustave THIBON disait : « C’est la vie même qui est en question et l’homme artificiel que nous prépare une civilisation de plus en plus minéralisée court le risque de traîner en lui un fantôme d’âme, insensible aux voix profondes de la nature comme aux appels de l’éternité et aussi incapable de vivre d’une vraie vie que de mourir d’une vraie mort ».

malbouffe

Nous savons que se développe des maladies dégénératives liés à l’alimentation : obésité, cholestérols, diabète, comme celles nommées hypocritement « environnementales » ? Selon le professeur Pierre Marie Martin, l’alimentation pourrait accélérer ou ralentir un cancer sur deux ! De nombreuses études tendent à prouver que l’utilisation élevée de calmants, dont nous sommes le 4e consommateur mondial, rend les français drogués. L’accoutumance et l’habitude, voir le phénomène de mode, dans la prise régulière de certains traitements finit par transformer petit à petit, la population en un monde de « zombies ».

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