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« Sans la curiosité, aucun savoir n’existerait »…

Sur ma table de café ou mon bureau de professeur au lycée, il y a toujours des journaux, des revues ou (et, en fait) des livres. Mes armoires, mon studio, ma voiture… sont envahis de livres de tous les formats existants et de tous les âges, les plus anciens remontant à la Restauration, peut-être même à la Révolution française si l’on considère les reliures de revues de cette période. Cet amoncellement de livres se fait parfois menaçant quand, dans le salon ou la chambre, il devient glissement de terrain et recouvre presque entièrement le sol en une multitude de couvertures mêlées, désordonnées et désespérantes pour celui qui doit les relever. Ainsi, les livres me sont indispensables et je ne puis m’en passer, même s’il faudrait parfois m’en distancier.

Dans ma jeunesse, les bibliothèques étaient des églises que je fréquentais aussi assidûment que je me promène dans les librairies désormais. Mais aujourd’hui, ces dernières se font plus rares, même à Versailles et à Paris, mais aussi à Rennes où, d’une certaine manière, le Marché aux livres de la place Sainte-Anne, régulièrement pris pour cible par les nihilistes d’une extrême-gauche fort peu lectrice (au contraire de celle de mes jeunes années qui se repaissait des livres publiés par Maspéro ou dans la collection 10-18), a pris la place des grandes boutiques de livres anciens ou d’occasion. J’ai le souvenir d’avoir acheté mes premiers livres d’Action française dans une librairie rennaise, place du Palais, qui exposait sur deux étages des milliers d’ouvrages jaunis et fragilisés par le temps, présentés dans des grandes boîtes en carton ou en bois, et où le curieux ou le bibliophile fouillait avec précaution, à la recherche de son bonheur. J’avais, un samedi midi, trouvé le mien sous la forme de vieux livres un peu dépareillés parce que beaucoup lus et feuilletés, qui avaient tous le cachet de la section d’AF de Laval, voire une étiquette blanche reproduisant la fleur de lys du mouvement maurrassien, mais sans les feuilles de chêne qui semblaient la porter : sans doute, cette étiquette était-elle postérieure à la dissolution de la Ligue d’Action française en février 1936, mais je n’étais pas encore connaisseur de ces subtilités liées à l’histoire agitée du royalisme français…

Aujourd’hui, l’une après l’autre, les librairies ferment leurs portes pour les rouvrir sur un magasin de vêtements, une agence immobilière ou une enseigne de restauration rapide. Ce vaste mouvement de remplacement commercial, commencé il y a déjà trois ou quatre décennies, semble s’accélérer et c’est désormais Gibert, la grande enseigne de librairie neuve et d’occasion, qui est menacée de disparition, au grand dam des lecteurs de ma génération et de quelques autres, précédentes comme suivantes. Pourtant, si je me réfère à la librairie de Versailles, elle paraît encore indispensable à nombre d’habitants de la cité royale et sa disparition entraînerait un vide difficile à combler, surtout après la fin des principales librairies « anciennes » de la ville : Cassandre, la librairie ancienne et moderne de la rue de la Paroisse, le Cheval bleu, etc. Autant de devantures aujourd’hui vides de livres après les avoir tant montrés et valorisés…

Bien sûr, il y a les difficultés économiques, l’augmentation des prix de l’énergie et des frais divers et variés attachés à la tenue d’un commerce dont les marges sont étroites, la concurrence des plateformes de ventes à distance comme Amazon… Mais il y a sans doute plus grave encore : au-delà du recul largement signalé et documenté de la lecture, il y a l’extinction progressive de la curiosité, au sens intellectuel du terme. La domination des systèmes numériques présentant tous les contenus possibles (ce qui, en fait, est une idée reçue, fausse de surcroît) et le recours de plus en plus systématique, systémique même, à l’Intelligence Artificielle, entraînent mécaniquement une moindre recherche des lecteurs tandis que le désir d’immédiateté neutralise toute velléité de réflexion personnelle et, même, d’efforts pour trouver, la solution étant à portée immédiate de clic. Si la réflexion intellectuelle y perd évidemment et naturellement autant que logiquement, la curiosité, elle, disparaît même du paysage intellectuel individuel, puisqu’elle ne semble plus avoir, en tant que telle, de raison d’être. Pourquoi aller chercher dans une bibliothèque, au détour de l’étagère d’une librairie ou dans un vieux livre poussiéreux et oublié, des réponses que le numérique nous offre, parfois même avant (miracle des algorithmes…) que nous l’ayons demandé ou que nous y ayons pensé ?

« Sans la curiosité, aucun savoir n’existerait », affirmait Charles Maurras dans l’avenir de l’intelligence, un ouvrage qu’il convient de relire aujourd’hui au regard des défis de la numérisation du monde et de la paupérisation intellectuelle des sociétés contemporaines de consommation. Cette curiosité qui nous incite à ne pas nous contenter de ce que l’on peut nous montrer et nous laisser à disposition, et qui nous pousse à chercher, le doigt courant sur les couvertures des livres bien rangés des étagères de librairie, le titre qui suscitera notre attention ou la quatrième de couverture qui, en quelques mots, nous entraînera dans un nouveau labyrinthe de mots, de sentiments et de raisons parfois déraisonnables. Cultivons la curiosité, pour mieux en recueillir les fruits multiples du savoir, sans doute, mais aussi de l’émotion, de la passion ou, même, de l’action. Aux algorithmes qui nous emmènent là où ils veulent bien, préférons la curiosité qui nous promène et le livre, ces pages assemblées que nous bousculons de nos doigts et de nos regards, non pour les vénérer, mais pour les apprivoiser, les maîtriser, parfois les critiquer. Maurras a raison : la curiosité n’est pas un défaut, elle est la nécessaire qualité de tout homme qui recherche la vérité sans renier sa liberté

Jean-Philippe Chauvin.





Présidentielle ? Plutôt le Roi !

La grande course présidentielle est lancée ! Mais n’est-ce pas une « présidentielle permanente » à laquelle nous assistons depuis des années, voire des décennies ?
Que d’énergies perdues pour conquérir le pouvoir suprême ! Que de millions d’euros dépensés, voire gaspillés… Que de disputes et haines manifestées !
Avec la Monarchie royale, c’est plus simple et moins onéreux :  » le roi est mort… vive le roi ! « .
En quelques minutes, la magistrature suprême passe du mort au vivant, de feu le père au fils présent. Quoi de plus simple, quoi de plus naturel ?
Alors, évitons à la France ces éternelles joutes féodales entre candidats (déjà une trentaine de candidats autoproclamés pour 2027, et ce n’est pas fini…), et travaillons à l’instauration d’un nouveau régime plus simple, plus économe et plus ouvert aux libertés françaises, de la commune à la région, du quartier à la profession, etc.

Philippe de Villiers analyse les événements récents :

Écoutons Philippe de Villiers dresser une bonne analyse des événements récents. Écoutons-le nous parler des médecins diafoirus de plateau qui, à la solde d’un gouvernement qui restera dans l’histoire comme la pire honte, manipulent la peur pour installer leur système dont Orwell nous avait pourtant averti des dangers…

Et pendant ce temps, la Francophonie toujours vivante, entretient sa résistance car Notre Jour viendra !

@pxmoisan1

15 mai 2026 ! Le très talentueux @colindegrandpre interprète Yo Yo un classique de la Bottine Souriante accompagné des 200 chanteurs du crapo ! #trad

♬ son original – pxmoisan1

Communiqué du GAR : Quentin est mort.

Quentin est mort.

Ce jeune catholique nationaliste et proche des milieux royalistes a été lynché par des « antifas » à Lyon.

Cela rappelle malheureusement les assassinats de militants nationalistes et royalistes français dans les années 1920, motivés par la haine de quelques fanatiques descendants des sans-culottes de la première république.

Nous nous inclinons devant le cercueil de ce jeune militant politique et nous prions pour le repos de son âme.

Nous présentons toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches.

Et maintenant, que justice soit faite !

La république trahit la France, une fois de plus.

La grande braderie continue… Le gouvernement nous parle de souveraineté économique à longueur de temps mais fait exactement l’inverse en cédant des entreprises importantes pour quelques deniers vite dépensés dans le trou sans fond de la dette publique…

À chaque fois, la république assure qu’elle a pris des garanties qui s’avèrent, en définitive, concrètement inefficaces…

En vingt ans, la république a laissé partir l’essentiel des fleurons français pour les États-Unis… : Alstom, Technip, Alcatel, Latécoère… et tant d’autres !!

La république trahit la France, tout simplement : le matin, elle critique la politique de Washington, et l’après-midi, elle lui vend ses fleurons militaires…

Aujourd’hui c’est LMB Aerospace et cela concerne l’industrie de la défense.

Le Groupe d’Action Royaliste rappelle son attachement à l’indépendance industrielle comme militaire de la France.

Adieu Brigitte Bardot :

Une illustre Dame est partie, icône d’un cinéma français lorsque celui-ci était grand. Elle a rejoint les Belmondo, les Gabin et les Delon.

Elle n’était pas seulement « Bardot » mais active dans la vie sociale de notre pays. Farouchement attachée à la justice concernant les animaux, mais ce serait oublier tout son travail pour les enfants et les familles (catastrophe de Malpasset, décembre 1959 et les enfants de Joséphine Baker…).

Elle fut critiquée comme condamnée par des officines et journaux payés avec l’argent des contribuables alors que les Français la soutiennent dans ses prises de position !

Ces journaux dont on ne lit que d’un derrière distrait, soi-dit en passant…

Ces laquais du système, vomissures du « prêt à penser », ne vivant que de la destruction de la France, se sont déchaînés sur BB, son décès à peine annoncé…

Elle aimait la France profondément et défendait ces valeurs. Elle a crié sa révolte avec, dans son regard, ce quelque chose de Jeanne d’Arc présent dans les yeux de nos filles de France, comme dénoncer les pratiques étrangères à nos traditions. Elle s’est insurgée sur l’occupation de nos églises et l’ouverture inconsidérée de nos frontières par l’incompétence des gouvernements successifs…

Oui, elle était le symbole de la femme occidentale libre, une patriote secouant les mémoires « endormies ». Brigitte reste et restera la fierté de notre France.

Son dernier message est à l’encontre des grincheux et pourrait être le titre d’un de ses films : « Le Mépris ».

Au revoir Madame.

Notre jour viendra !

TOTAL SOUTIEN AUX ELEVEURS 

« La France est en train de liquider son agriculture. Le symbole est fort, il est même épouvantable. On s’apprête à sacrifier la viande française, dont chacun connaît les exigences de qualité et de précaution, pour faire entrer de la viande argentine via le Mercosur, une viande trafiquée aux activateurs de croissance et aux hormones. Paysans, tenez bon ! Vous êtes les derniers Français ! Annie Genevard devrait démissionner. » Philippe de Villiers

« …le 22 mai 2023, la Cour des comptes a publié un rapport sur « les soutiens publics aux éleveurs de bovins » en émettant plusieurs préconisations dont celle de réduire le cheptel bovin… »

Depuis hier, les éleveurs et les agriculteurs résistent contre la décision d’abattre quelque 207 vaches « Blondes d’Aquitaine » pour un cas de dermatose identifié. Même vaccinées, elles sont et seront abattues !
Ce massacre infernal se pratique alors que l’on nous prépare à accepter l’importation de viandes venant d’Amérique du Sud aux normes sanitaires plus que douteuses…
Les lycées agricoles ont rejoint le mouvement de contestation contre ce carnage consistant à détruire nos cheptels bovins. Entre les normes dictatoriales européennes et la « Cour des comptes » préconisant la diminution de 25 % du cheptel français, on comprend la colère paysanne, sur fond de signature du Mercosur par ailleurs.

On notera le silence des « bobos », soi-disant défenseurs de la souffrance animale, alors que quelque 3000 vaches ont déjà été tuées, fragilisant plus d’une centaine d’exploitations et parfois dans des conditions inadmissibles (voir article précédent : Résistance). Peu importe la souffrance des éleveurs, le système envoie ses forces serviles agir contre les Français, c’est tellement plus facile que de réprimer les racailles comme d’arrêter les narcotrafiquants. On est dans le deux poids deux mesures, ce « gouvernement » est devenu, avec Foutriquet en tête, la honte dans cette destruction infernale du tissu social de notre pays. Les agriculteurs sont piétinés comme les salariés de Brandt qui passeront de tristes fêtes de Noël…

Notre jour Viendra !

Résistance !

Devant la honte et l’insupportable abatage des cheptels de nos éleveurs, il est de notre devoir de soutenir le monde agricole dans la souffrance. Lorsqu’on voit l’arrivée des « cerbères » du gouvernement, pour tuer arbitrairement les animaux, nos poings se serrent.

Ce système n’a plus rien d’humain et nous dirige vers les pires catastrophes comme le prophétisait Bernanos. Il est vrai qu’il est beaucoup plus facile de terrasser une famille d’éleveurs que des racailles des cités !

Les larmes des enfants voyant tuer les veaux et les vaches qu’ils connaissent n’émeut pas nos fonctionnaires aux ordres et cela même sur les animaux qui sont vaccinés contre la dermatose !

Ce « gouvernement » avec foutriquet qui impose le Mercosur est le fossoyeur de la France, soumit à une Europe ayant décidé de supprimer nos élevages comme notre agriculture. Aidons nos agriculteurs et éleveurs à résister comme à vivre…

N’oubliez pas tout ce qui de près ou de loin nous est cher, est chaque jour détruit par ce système mais Notre jour viendra !

GAR

Les retraites : Point sur notre France et sa survie II

LES RETRAITES :

Le sujet de la retraite déchire les partis désirant le pouvoir ou s’y maintenir. La Macronie a imposé le recul à 64 ans au lieu de 62 précédemment, contre l’opinion de la majorité des Français (la réforme de 2010 avait relevé l’âge d’ouverture des droits de 60 à 62 ans). Avant de parler des retraites et afin d’être cohérent, il faut prioritairement aborder en amont le sujet de la natalité où Hollande et Macron ont supprimé les aides. La démographie est le sujet primordial concernant ce sujet. Une saine politique (voir l’ouvrage : Projet de société)…

De nombreuses solutions sont envisagées, allant des retraites à points ou par répartition jusqu’à des solutions plus profondes, telles que les solutions corporatives. Cette fameuse troisième voie n’est jamais envisagée par un système qui ne voit de réponse qu’entre le socialisme et le libéralisme, qui partagent les mêmes ancêtres idéologiques. Il est d’ailleurs étonnant d’entendre sur les écrans des prétendus chrétiens défendre les thèses libérales en ayant jeté dans les poubelles de l’histoire la doctrine sociale de l’Église que l’école des catholiques sociaux mit en évidence depuis la Révolution et durant tout le XIXᵉ siècle jusqu’à nos jours. Il suffit de relire « Justice sociale, à travers l’histoire » pour en avoir un aperçu.

Le problème des retraites doit d’abord être résolu, comme précisé, par une politique nataliste qui nécessite, en amont, la fermeture de nos frontières ainsi que l’arrêt de toute subvention et des avantages sociaux distribués de manière excessive à l’échelle mondiale. Ce n’est pas l’argent des Français qui doit entretenir la misère du monde.

Il faut relocaliser le travail en France et favoriser les créateurs de richesse entraînant le développement d’entreprises et par conséquent des emplois. Il faut :

  • réformer la fiscalité,
  • baisser les charges des investisseurs,
  • supprimer les normes abusives autant dans les constructions industrielles que dans l’agriculture,
  • arrêter l’hémorragie des faillites comme la spoliation, la délocalisation des fleurons de nos entreprises vers l’étranger (Roumanie, Pologne…), que nous finançons en plus dans l’Europe !
  • la concurrence déloyale de l’étranger est sponsorisée par l’Europe de Bruxelles dont il faut se libérer.
  • Établir une solide barrière douanière pour protéger notre économie (industrielle et agricole).
  • Aider les PME (petites et moyennes entreprises),
  • supprimer le vol fiscal sur les héritages,
  • augmenter les salaires.

Petit rappel historique :

Ce que les libéraux et la gauche cachent, c’est la réalité historique des avancées sociales (Justice sociale à travers l’histoire). Le docteur et sociologue monarchiste Louis René Villermé (1782-1863) proposait déjà, dans un discours retentissant, après la Révolution, des caisses de maladie et de retraite comme des réductions horaires et une attention sur la condition des femmes et des enfants, à l’Académie des sciences morales et politiques en 1837. Armand de Melun avec Benoist d’Azy reprendront ses idées (18 juin 1850) et en mars 1883 Monseigneur Freppel accompagné des députés royalistes déposent la proposition de loi pour les retraites ouvrières. Inutile de préciser que la loi est refusée par la droite libérale et la gauche ! Avec Armand de Melun le 29 mars 1886, nouvelle proposition de loi sur les retraites ouvrières et toujours refusée par l’opposition unie de la droite libérale et de la gauche socialiste. En décembre 1891, proposition de loi sur les retraites ouvrières, maladie et vieillesse par Albert de Mun, Fernand de Ramel et Charles Lecour Grandmaison, toujours refusée. Les propositions de loi continuent avec la ténacité des catholiques sociaux royalistes : 1900 « Retraite des ouvriers mineurs » (F. de Ramel) et « Assurance vieillesse », 1902 « Retraite ouvrières » (Dansette), 1905 « Assurances vieillesse par des caisses professionnelles et régionales » (de Gailhard-Bancel), 1910 « Retraites ouvrières » (A. de Mun). Voilà quelques exemples sur ce seul sujet et ce ne sont pas les preuves qui manquent sur les autres lois réclamées. Cachant l’histoire, les « guignols » de plateaux médiatiques continuent de revendiquer la pérennité des acquis sociaux !

Le débat se situe dans la création des richesses et l’on s’aperçoit très vite que le coût des retraites devient alors dérisoire. Il faut soutenir et développer le travail en France, rehausser les salaires (exemple : réduire la différence entre le brut et le net), rendre attractifs les métiers difficiles, leur redonner une sorte de noblesse comme au temps des corporations. En relisant les textes anciens (Justice sociale à travers l’histoire), on s’aperçoit que le passé peut apporter les solutions pour demain, c’est cela l’empirisme.

Il faut arrêter de pointer du doigt la retraite et les retraités, alors que ceux-ci ont droit au respect et c’est un devoir moral. Ils ont travaillé et cotisé durant toute leur vie, on travaillait plus de 45 heures en 1966 avant de passer aux 39 heures en 1980…

Les retraités font aussi marcher l’économie, ne l’oublions pas. Même si l’âge du départ peut être à 62 ans, le taux plein est à 67 ans et pour un travailleur au smic (salaire minimum) c’est extrêmement difficile, mais les privilégiés de la ripouxblique s’en moquent !

Entendre les libéraux antisociaux traiter les retraités de nantis, cela demeure insupportable et indécent. Qui ne voit dans nos rues des personnes âgées faire les poubelles, ramasser quelques légumes au départ des marchés tandis que certains dorment dans leur voiture. Ils sont abandonnés, tant par le simple regard que par la compassion d’une collectivité en perte de repères, qui semble mûre pour l’esclavage d’un laboratoire national multiculturel annonçant le monde des robots décrit par Bernanos…

Comment ose-t-on parler du coût des retraites, dont la suspension est évaluée à 400 millions pour 2026 et 1,8 milliard pour 2027 :

  • lorsque sans consultation du peuple, on distribue honteusement 40 milliards à l’Ukraine !
  • lorsque l’on accepte de donner 5,5 milliards de plus à Bruxelles pour 2026 (contribution nette, différence entre ce que l’on donne et reçoit)…

Comme nous l’avons écrit précédemment dans l’article « Point sur notre France et sa survie » : « Il faut revenir à 62 ans maximum, comme c’était précédemment, n’en déplaise aux libéraux (l’argent se trouve largement, ne serait-ce que sur le coût de l’immigration !). Il est inadmissible de ne pas donner à ceux qui ont travaillé toute leur vie la juste compensation d’un repos bien mérité. L’argent doit être pris là où il se trouve : dans les dépenses inacceptables d’un État devenu lui-même la première cause de la faillite du pays. »

Mais, rien n’est fait et nous sommes et resterons ceux qui luttent et proposent. Il faut considérer les travaux pénibles comme les mères qui ont eu des enfants et montrer que les solutions existent. Dans une société naturelle corporative où les groupements de métiers se font par profession, ce sont ceux-ci qui s’organisent et décident des droits et devoirs comme ils gèrent tout le domaine social qui est lié. Ces négociations se font en interne dans un conseil économique et ainsi tout est décidé en harmonie : apprentissage, sécurité sociale, aides, pénibilité et retraites…

Fidèles à nos grands-anciens du combat social, le Groupe d’Action Royaliste n’a pas attendu ce jour pour alerter sur le scandale des retraites, nous avions tracté dès février 2011 contre le recul de la retraite à 67 ans…

La France doit retrouver sa « souveraineté intégrale » et seule décider de son destin, retrouver sa croissance économique par le développement de la richesse nationale et alors Notre Jour Viendra !

GAR