Documentation

Jehanne ou l’alouette de notre espérance :

Résumer Jehanne dans ses perceptions en quelques lignes, il suffirait de reprendre Léon Bloy, la défaite de Rouvray annoncée à Baudricourt, la désignation de l’endroit exact de l’épée dans l’église de Sainte Catherine de Fierbois, son réveil en pleine nuit, de porter secours aux Français près de la bastille de Saint-Loup… Jeanne prédisant la mort d’un soudard l’ayant insulté sur la route de Chinon, le soir même où il se noie, à Orléans la noyade de Glasdale qu’elle annonce : « il mourra sans saigner ». Elle prévoie ses propres blessures, la délivrance d’Orléans qu’elle date au dimanche 8 mai, fête de l’Apparition de Saint-Michel, en 4 jours après sept mois de siège ! De même qu’elle décrète les victoires de Jargeau, de Patay et la prise de la ville de Troyes. Sans parler de l’annonce du couronnement de Reims, de la prise de Paris, dans un délai de sept ans et du départ définitif des Anglais. Bref sans parler qu’elle comprend la première, la géniale utilisation de l’artillerie en campagne alors que celle-ci était seulement utilisée jusqu’à ce jour pour les sièges ! Elle voyait même son terrible destin, elle serait faite prisonnière avant la Saint-Jean…

Nos raisons contre la république – 2 :

Ce que vous allez lire dans ce document n’a rien de conformiste. Le but étant d’apporter à toute intelligence curieuse et critique, ce que les médias et l’éducation nationale vous cachent dans un but idéologique afin de mieux vous déraciner et vous manipuler.

Les dossiers présentés dans ce document sont sans logique chronologique et ont été rédigés indépendamment les uns des autres. En conséquence, ne soyez nullement surpris de la répétitivité de certains paragraphes ou citations pouvant apparaître d’un dossier à l’autre !

Ces dossiers furent traités avec sérieux et rigueur dans le cadre de la création de vidéos, afin de mieux mettre en lumière ce que l’histoire nous enseigne sur l’aspect destructeur du régime républicain en France.

Pour ceux qui seront sceptiques à la lecture de ces dossiers contenus dans ce document, nous vous invitons à faire vos propres recherches avant de formuler toute critique inutile !

Bernanos, pèlerin de l’absolu :

Voici quelques lignes de Bernanos, pèlerin de l’absolu :

« Il n’est aujourd’hui qu’un seul problème, rendre aux hommes une signification spirituelle, faire pleuvoir sur eux quelque chose qui ressemble à un chant grégorien » A. de Saint Exupéry, lettre au général X
« J’ignore pour qui j’écris, mais je sais pourquoi j’écris, j’écris pour me justifier. Aux yeux de qui ? Je vous ai déjà dit, je brave le ridicule de vous le redire. Aux yeux de l’enfant que je fus… » Georges Bernanos (Les enfants humiliés)

Qui est Bernanos ?


« Le scandale n’est pas de dire la vérité, c’est de ne pas la dire tout entière, d’y introduire un mensonge par omission qui la laisse intacte au dehors, mais lui ronge, ainsi qu’un cancer, le cœur et les entrailles » (Scandale de la vérité). Il fut durant toute sa vie, tourmenté par la mort, la peur de l’Enfer, conscient comme tout chrétien, que la mort spirituelle est pire que la mort physique. C’est aussi cette peur de vieillir présente dans la majorité d’entre nous avec particulièrement chez lui comme propre à de nombreux êtres aussi cet idéal de l’enfance restant à nos côtés chaque jour. Cyrano ne l’aurait pas renié dans un monde dominé par le mensonge, la veulerie, l’hypocrisie, la haine et l’ennui… « Depuis longtemps – à cause de ma jeunesse maladive et des précautions qu’on me faisait prendre- je crains la mort… » (à l’abbé Lagrange, mars 1905). On pourrait prêter d’ailleurs à Cyrano ces quelques mots : « juré de nous émouvoir, d’amitié ou de colère, qu’importe ». Bernanos est un croyant comme l’étaient ceux des temps médiévaux qui servaient l’Eglise tout en expliquant bien les limites du temporel et du spirituel, dans la continuité d’un Saint Louis par exemple. A la question de Frédéric Lefèvre en 1931 disant qu’il défendait l’Eglise tout en la critiquant il répondait qu’il était pour le règne de Dieu : « La civilisation parie pour la partie basse de l’homme. Nous parions pour l’autre. Etre héroïque ou n’être plus », « Car la sainteté est une aventure. C’est même la seule aventure » …


Bernanos est un être atypique, de ces chevaliers perdus dans une époque loin de ces idéaux : « Je crois toujours qu’on ne saurait réellement « servir », au sens traditionnel de ce mot magnifique, qu’en gardant vis-à-vis de ce qu’on sert une indépendance de jugement absolue. C’est la règle des fidélités sans conformisme, c’est-à-dire des fidélités vivantes ». Nous connaissons ces angoisses, comme ces doutes mais tout bien réfléchi, qui est dans le vrai ?


Bernanos est touché par le romantisme, somme toute comme beaucoup d’homme amoureux d’une éthique chevaleresque tournée vers le service à autrui. Son adhésion au maurrassisme lui permet de canaliser cette tendance, écoutons Serge Albouy : « Deux tendances antagonistes coexistent en effet chez lui : une tendance « virile », énergique, intransigeante, et une tendance romantique, émotive et hypersensible. Très tôt il confie à son ami, dans des lettres empreintes d’une très grande sentimentalité, ses tendances au « vague à l’âme » et à la mélancolie, sa prédilection pour les « rêveries romantiques », sa sensibilité débordante, son instabilité, sa hantise précoce et permanente de la mort. C’est d’ailleurs probablement cette hantise de la décomposition, transposée au plan des sociétés, qui devait contribuer à donner à la peinture de notre époque, une si sombre coloration. » (Bernanos et la politique).

Ce n’est pas pour rien qu’il rejoint un jeune mouvement politique comme l’Action française naissante, mouvement sans concession contre « le monde moderne », qui choque les vieux milieux royalistes, vivants dans la nostalgie comme dans l’acceptation résigné de la défaite…

Frédéric Winkler

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Libertés N°38 : Pourquoi nous ne sommes pas Bonapartistes ? :

La France vit dans l’habitude d’une contestation permanente, celle des « Gilets jaune », mais pas que. Chaque jour de nouvelles catastrophes économiques frappent notre pays, celles-ci paraissent épisodiques lorsque ce sont de grands ensembles qui sont frappés de délocalisation ou de licenciements mais oublie-t-on que chaque jour, les «petites» professions sont touchées ! Les suicides des agriculteurs, des petits commerçants, de la jeunesse et jusqu’aux forces de l’ordre, ne semblent pas inquiéter un Etat ripoublicain, bien loin des considérations sociales… Alors sur ce fond de détresse quotidienne, parmi des familles en souffrance, des retraités qui peines à vivre de peu, des SDF, bref des Français tout simplement, nous continuerons d’informer, de participer, voir d’aider ce peuple qui est le notre et que nous aimons tant, car « Peuple et Roi » sont de droits divin disait Marcel Jullian. Notre jour viendra !

Libertés N°37 – Gilets jaunes une nouvelle chouannerie :

DE TOUS TEMPS NOUS FUMES REBELLES

« Notre société n’a que des banques pour cathédrales (…) Il n’y a, d’elle proprement dite, rien à conserver » – Pierre Boutang Injuste, le système l’est sans aucun doute ; mais le fait essentiel est qu’il s’attache à dépersonnaliser toute chose, à enlever toute signification aux actes de la vie, à anéantir toute valeur. Bien sûr, il sait aussi réprimer au besoin tout homme qui ose vouloir réclamer la justice et se prétendre libre, l’exemple des « Gilets jaune » le démontre aisément à chaque manifestation. L’étatisme étouffe le pays, les prélèvements directs et indirects, plus ou moins dissimulés appauvrissent les citoyens. La politique économique mené par le libéralisme de l’homme-marchandise, juste bon à consommer et vivre dans un système dont la seule valeur est le règne de l’argent, est le pire des esclavages. Doit-on tolérer que notre travail et nos impôts financent un système bancaire et économique injuste ? Ce monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, nous offre deux destinés possible : celui de vivre résigné, en esclave, ou celui qui consiste à reprendre son pouvoir de citoyen, décider et contrôler ceux qui prétendent nous représenter !

Nombreux sont aujourd’hui, ceux qui commencent à ouvrir les yeux face aux scandales de la pauvreté en France, des « smicards » comme des « vieux », qui n’arrivent plus à vivre de ce minimum qui faisait leur quotidien, mais pas seulement. C’est aussi des mères de famille et des Français handicapés et parfois malades, ces silencieux que l’on n’entend pas et que l’on feint d’entendre… Le « commis » des banques, président qui loge à l’Elysée, sait bien que la situation est compliquée et inextricable, le vent des insatisfactions a largement balayé plus de 30 ans de soupires et espérances déchues. Aucun président ne peut faire face à toutes les revendications qui ont éclos ces derniers mois et le « ras le bol » des « Gueux en Gilets jaune », risque d’emmener les quelques lambeaux qu’il reste de république, vers sa place légitime au rang du système antisocial par excellence ! Il nous faut revenir à la notion des Etats Généraux représentatifs des forces vives de la nation. Cette forme de démocratie direct était celle de l’ancienne France et il est vrai que nous ne pourrons y revenir qu’avec le retour du roi qui seul, pourra nous libérer de la dictature affairiste de la République ! Certes les « benêts » réclament une sixième ripoublique, et pourquoi donc ? Changeons tout et libérons-nous, laissons mourir cette caricature de gouvernement, toute tragédie comporte 5 actes et nous y sommes !

Notre jour viendra !

LE MYTHE DU SAUVEUR AMÉRICAIN :

À chaque anniversaire de la victoire de 1918, documentaires, articles et autres livres mettent en avant le rôle capital joué par l’armée américaine dans la défaite de l’Allemagne. Les films d’époque sont rediffusés : arrivée massive des troupes américaines dans les ports français, entraînements à l’arrière du front, défilés impeccables. Ces images qui avaient été tournées pour démontrer que le nouvel allié américain était très puissant ont parfaitement rempli leur rôle : remonter le moral des civils et des soldats qui combattaient depuis 1914. Mais cette propagande a eu une conséquence inattendue : convaincre les générations suivantes que la victoire de 1918 était d’abord une victoire américaine !
Or, les faits démontrent le contraire : l’armée américaine est principalement transportée par la marine britannique, elle est équipée par les industriels européens et entraînée par l’armée française ! Et elle n’est évidemment pas la plus représentée sur le front : en mars 1918, alors que 110 divisions françaises, 56 britanniques, 12 belges, 2 portugaises luttent sur le front occidental contre 192 divisions allemandes, seules 2 divisions américaines sont présentes !
Pour la première fois, cet essai passionnant ose remettre en cause le mythe du « sauveur américain » qui nous fait croire, depuis près d’un siècle, que la victoire de 1918 est américaine alors qu’il s’agit avant tout d’un remarquable succès français, britannique et italien.

Dominique Lormier, historien et écrivain, est considéré comme l’un des meilleurs spécialistes d’histoire militaire. Chevalier de la Légion d’honneur, il est l’auteur de plus de 120 ouvrages.

 

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Vers une révolution corporative :

Il est très difficile aujourd’hui de proposer le principe corporatif comme conception économique, tant les esprits sont imprégnés des idéologies dominantes : le libéralisme et le socialisme. Depuis que l’ordre naturel, fondé sur des communautés naturelles organiques, a été bouleversé par la loi Le Chapelier, qui ne reconnaît plus que les individus et l’État, nous baignons dans un système qui oscille entre la poursuite d’intérêts individuels, exaltés par l’idée de concurrence, où toutes les barrières qui régulaient l’économie sont abolies, et une défense d’intérêts de classe, où le principe d’opposition s’est substitué au principe d’union et d’organisation. Tout le problème est là. Cette philosophie de l’économie, a débouché sur l’ouverture des marchés à tous vents, au développement de la grande distribution tuant le commerce de proximité, à la mondialisation, aux multinationales et à la disparition des économies locales, qui reflétaient un art de vivre et qui ont fait toute l’originalité de notre civilisation. Que peut-on faire aujourd’hui pour reconstituer des structures d’organisation et de participation dans le domaine professionnel ?

Avec René de la Tour du Pin on sait qu’il n’y a pas deux, mais trois principales écoles d’économie politique :

 » celle où l’on considère l’homme comme une chose « , c’est le libéralisme,

 » celle où on le considère comme une bête « , c’est le socialisme,

 » celle ou on le considère comme un frère « , il s’agit alors du corporatisme.

C’est de cette troisième école d’économie politique dont nous allons parler :

Cette troisième école d’économie politique, venue de l’expérience de l’histoire, par empirisme, en quelque sorte, oubliée par confort par ceux qui soumettent les peuples à l’usure et au monde des chimères matérialistes, fut celle des temps médiévaux. Cette école a fleuri sur l’arbre de nos ancêtres, fruit des usages, coutumes, droits acquis et traditions multiples, que nos pères avaient accumulés avec le temps. Les efforts dans le labeur avaient constitué des règles, liés aux divers métiers et soucis sociaux, c’est ce que nous appellerons plus communément le régime corporatif. Ce régime est le plus humain et le mieux adapté face aux difficultés économiques d’aujourd’hui et de demain. Les considérations qui vont suivre le feront paraître.

Et d’abord quelle est la condition essentielle d’un bon régime du travail ? La Tour du Pin a fait à cette question une réponse de nature à satisfaire les plus difficiles : « Le travail n’a pas pour but la production des richesses, mais la sustentation de l’homme, et la condition essentielle d’un bon régime du travail est de fournir en suffisance d’abord au travailleur, puis à toute la société, les biens utiles à la vie. »

La Tour du Pin a défini le régime corporatif : « Une organisation de la société en corps professionnels, aussi bien dans l’ordre politique que dans l’ordre économique ». Dans l’ordre politique, il fournit aux corps élus la représentation des droits et des intérêts en lieu de celle des partis ; dans l’ordre économique, « il substitue à la liberté illimitée du travail et du capital et à la concurrence sans frein qui en résulte des règles variables dictées par les corps professionnels eux-mêmes dans l’intérêt de la sécurité et de la loyauté du métier ».

Retenons bien cette formule : « Règles dictées par les corps professionnels eux-mêmes » : elle restitue au régime corporatif son vrai visage. Ce régime n’est pas, ne doit pas, ne peut pas être une création d’Etat : il est l’organisation de la profession par les hommes de la profession.

Le régime corporatif français rejette le libéralisme, l’anonymat des entreprises, la lutte des classes et l’orientation de la production tournée exclusivement vers le profit.

Libertés N°35 – L’illusion démocratique :

Certains se diront mais qu’importe et que puis-je faire en ces temps de confusion où l’ordinaire se couche et subit dans un silence approchant la pire des soumissions dans un esclavage librement consenti. Laissons-faire souffle à nos oreilles des médias aux ordres d’un prêt à penser et dépensons notre énergie dans les stades olympiques où là seulement reste encore un peu de jus patriotique. Ce jus galvaudé où des milliers de gens viennent applaudir des produits de pub friqués nageant dans les alcôves médiatiques où baignent tant de superficialité politiques. Ces temps de confusion d’un monde du spectacle permanent, cette fin d’un monde qui, pourtant fut celui de la pensée et de l’élévation ne doit pas nous faire fléchir ! C’est en conscience que nous avons décidé, il y a aujourd’hui presque 10 ans, de reprendre le flambeau de la tradition des pères. Ce flambeau est une permanence intemporel, il est réel et vivant, il traverse l’histoire.

Il est un sang qui irrigue nos veines, tel un feu. Aucun doute ne doit traverser notre esprit car si tel était le cas se serait une emprise matériel telle une maladie qui contaminerait notre être dans son entier. Qu’importe les autres, qu’importe les attirance superficielles et momentanées dont nos frères sont abreuvés et tributaires, nous avançons avec les siècles. Nous sommes cette fidélité, qui chaque jour nourri de la sève des Du Guesclin, Jeanne et Baudouin, comme tant d’autres, nous interdit tout doute et fléchissement mais pas seulement. C’est aussi une question de survie pour nos proches comme pour ceux à naître demain, que nous avançons dans nos certitudes conquérantes. Fier d’un passé, d’une terre qui a vu naître la chevalerie et dont la langue fut et reste celle de la magnificence, nous savons où reste l’essentiel. Alors que jamais, en cette nouvelle année, le doute nous atteigne car si tel était le cas, nous aurions alors failli, c’est un peu comme si, à Montgisard nous avions laissé nos frères pieux, notre Roi lépreux et ses leudes chevaliers devant le danger de la défaite. Oui mes amis, seule la détermination donnera la victoire. Seule la connaissance, les lectures, comme notre implication de chaque jour, rassemblera autour de nous, les indécis. Le temps qui passe voit finir la superficialité marchande de la ripoublique antisociale, qui sème sur notre chemin les derniers esprits libres qui seront les bâtisseurs de demain.

Notre jour viendra !

Frédéric Winkler

Nos raisons contre la république #1 :

On nous enseigne que ce qui s’oppose
aux dictatures et à l’oppression, c’est
forcément les républiques, les démocraties
et les Droits de l’Homme.
Pourtant lorsque l’on fait le bilan de
ce qui a été fait au nom de cette
sacro-sainte trinité, on ne peut
s’empêcher de constater qu’elle
s’apparente cruellement, à une forme de
dictature qui ne veut pas dire son nom…

Ce que vous allez lire dans ce document n’a rien de conformiste. Le but étant d’apporter à toute intelligence curieuse et critique, ce que les médias et l’éducation nationale vous cachent dans un but idéologique afin de mieux vous déraciner et vous manipuler.

Tous les articles présentés dans ce document ont été rédigés indépendamment les uns des autres. Ce document n’est qu’une accumulation, sans aucune logique chronologique, de ces articles rédigés dans le cadre de création de vidéos. En conséquence, ne soyez pas étonné de la répétitivité de certains paragraphes ou citations !

Pour ceux qui seront sceptiques à la lecture de certains textes contenus dans ce document, nous vous invitons à faire vos propres recherches avant de formuler toute critique inutile !