Documentation

Libertés N°38 : Pourquoi nous ne sommes pas Bonapartistes ? :

La France vit dans l’habitude d’une contestation permanente, celle des « Gilets jaune », mais pas que. Chaque jour de nouvelles catastrophes économiques frappent notre pays, celles-ci paraissent épisodiques lorsque ce sont de grands ensembles qui sont frappés de délocalisation ou de licenciements mais oublie-t-on que chaque jour, les «petites» professions sont touchées ! Les suicides des agriculteurs, des petits commerçants, de la jeunesse et jusqu’aux forces de l’ordre, ne semblent pas inquiéter un Etat ripoublicain, bien loin des considérations sociales… Alors sur ce fond de détresse quotidienne, parmi des familles en souffrance, des retraités qui peines à vivre de peu, des SDF, bref des Français tout simplement, nous continuerons d’informer, de participer, voir d’aider ce peuple qui est le notre et que nous aimons tant, car « Peuple et Roi » sont de droits divin disait Marcel Jullian. Notre jour viendra !

Libertés N°37 – Gilets jaunes une nouvelle chouannerie :

DE TOUS TEMPS NOUS FUMES REBELLES

« Notre société n’a que des banques pour cathédrales (…) Il n’y a, d’elle proprement dite, rien à conserver » – Pierre Boutang Injuste, le système l’est sans aucun doute ; mais le fait essentiel est qu’il s’attache à dépersonnaliser toute chose, à enlever toute signification aux actes de la vie, à anéantir toute valeur. Bien sûr, il sait aussi réprimer au besoin tout homme qui ose vouloir réclamer la justice et se prétendre libre, l’exemple des « Gilets jaune » le démontre aisément à chaque manifestation. L’étatisme étouffe le pays, les prélèvements directs et indirects, plus ou moins dissimulés appauvrissent les citoyens. La politique économique mené par le libéralisme de l’homme-marchandise, juste bon à consommer et vivre dans un système dont la seule valeur est le règne de l’argent, est le pire des esclavages. Doit-on tolérer que notre travail et nos impôts financent un système bancaire et économique injuste ? Ce monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, nous offre deux destinés possible : celui de vivre résigné, en esclave, ou celui qui consiste à reprendre son pouvoir de citoyen, décider et contrôler ceux qui prétendent nous représenter !

Nombreux sont aujourd’hui, ceux qui commencent à ouvrir les yeux face aux scandales de la pauvreté en France, des « smicards » comme des « vieux », qui n’arrivent plus à vivre de ce minimum qui faisait leur quotidien, mais pas seulement. C’est aussi des mères de famille et des Français handicapés et parfois malades, ces silencieux que l’on n’entend pas et que l’on feint d’entendre… Le « commis » des banques, président qui loge à l’Elysée, sait bien que la situation est compliquée et inextricable, le vent des insatisfactions a largement balayé plus de 30 ans de soupires et espérances déchues. Aucun président ne peut faire face à toutes les revendications qui ont éclos ces derniers mois et le « ras le bol » des « Gueux en Gilets jaune », risque d’emmener les quelques lambeaux qu’il reste de république, vers sa place légitime au rang du système antisocial par excellence ! Il nous faut revenir à la notion des Etats Généraux représentatifs des forces vives de la nation. Cette forme de démocratie direct était celle de l’ancienne France et il est vrai que nous ne pourrons y revenir qu’avec le retour du roi qui seul, pourra nous libérer de la dictature affairiste de la République ! Certes les « benêts » réclament une sixième ripoublique, et pourquoi donc ? Changeons tout et libérons-nous, laissons mourir cette caricature de gouvernement, toute tragédie comporte 5 actes et nous y sommes !

Notre jour viendra !

LE MYTHE DU SAUVEUR AMÉRICAIN :

À chaque anniversaire de la victoire de 1918, documentaires, articles et autres livres mettent en avant le rôle capital joué par l’armée américaine dans la défaite de l’Allemagne. Les films d’époque sont rediffusés : arrivée massive des troupes américaines dans les ports français, entraînements à l’arrière du front, défilés impeccables. Ces images qui avaient été tournées pour démontrer que le nouvel allié américain était très puissant ont parfaitement rempli leur rôle : remonter le moral des civils et des soldats qui combattaient depuis 1914. Mais cette propagande a eu une conséquence inattendue : convaincre les générations suivantes que la victoire de 1918 était d’abord une victoire américaine !
Or, les faits démontrent le contraire : l’armée américaine est principalement transportée par la marine britannique, elle est équipée par les industriels européens et entraînée par l’armée française ! Et elle n’est évidemment pas la plus représentée sur le front : en mars 1918, alors que 110 divisions françaises, 56 britanniques, 12 belges, 2 portugaises luttent sur le front occidental contre 192 divisions allemandes, seules 2 divisions américaines sont présentes !
Pour la première fois, cet essai passionnant ose remettre en cause le mythe du « sauveur américain » qui nous fait croire, depuis près d’un siècle, que la victoire de 1918 est américaine alors qu’il s’agit avant tout d’un remarquable succès français, britannique et italien.

Dominique Lormier, historien et écrivain, est considéré comme l’un des meilleurs spécialistes d’histoire militaire. Chevalier de la Légion d’honneur, il est l’auteur de plus de 120 ouvrages.

 

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Vers une révolution corporative :

Il est très difficile aujourd’hui de proposer le principe corporatif comme conception économique, tant les esprits sont imprégnés des idéologies dominantes : le libéralisme et le socialisme. Depuis que l’ordre naturel, fondé sur des communautés naturelles organiques, a été bouleversé par la loi Le Chapelier, qui ne reconnaît plus que les individus et l’État, nous baignons dans un système qui oscille entre la poursuite d’intérêts individuels, exaltés par l’idée de concurrence, où toutes les barrières qui régulaient l’économie sont abolies, et une défense d’intérêts de classe, où le principe d’opposition s’est substitué au principe d’union et d’organisation. Tout le problème est là. Cette philosophie de l’économie, a débouché sur l’ouverture des marchés à tous vents, au développement de la grande distribution tuant le commerce de proximité, à la mondialisation, aux multinationales et à la disparition des économies locales, qui reflétaient un art de vivre et qui ont fait toute l’originalité de notre civilisation. Que peut-on faire aujourd’hui pour reconstituer des structures d’organisation et de participation dans le domaine professionnel ?

Avec René de la Tour du Pin on sait qu’il n’y a pas deux, mais trois principales écoles d’économie politique :

 » celle où l’on considère l’homme comme une chose « , c’est le libéralisme,

 » celle où on le considère comme une bête « , c’est le socialisme,

 » celle ou on le considère comme un frère « , il s’agit alors du corporatisme.

C’est de cette troisième école d’économie politique dont nous allons parler :

Cette troisième école d’économie politique, venue de l’expérience de l’histoire, par empirisme, en quelque sorte, oubliée par confort par ceux qui soumettent les peuples à l’usure et au monde des chimères matérialistes, fut celle des temps médiévaux. Cette école a fleuri sur l’arbre de nos ancêtres, fruit des usages, coutumes, droits acquis et traditions multiples, que nos pères avaient accumulés avec le temps. Les efforts dans le labeur avaient constitué des règles, liés aux divers métiers et soucis sociaux, c’est ce que nous appellerons plus communément le régime corporatif. Ce régime est le plus humain et le mieux adapté face aux difficultés économiques d’aujourd’hui et de demain. Les considérations qui vont suivre le feront paraître.

Et d’abord quelle est la condition essentielle d’un bon régime du travail ? La Tour du Pin a fait à cette question une réponse de nature à satisfaire les plus difficiles : « Le travail n’a pas pour but la production des richesses, mais la sustentation de l’homme, et la condition essentielle d’un bon régime du travail est de fournir en suffisance d’abord au travailleur, puis à toute la société, les biens utiles à la vie. »

La Tour du Pin a défini le régime corporatif : « Une organisation de la société en corps professionnels, aussi bien dans l’ordre politique que dans l’ordre économique ». Dans l’ordre politique, il fournit aux corps élus la représentation des droits et des intérêts en lieu de celle des partis ; dans l’ordre économique, « il substitue à la liberté illimitée du travail et du capital et à la concurrence sans frein qui en résulte des règles variables dictées par les corps professionnels eux-mêmes dans l’intérêt de la sécurité et de la loyauté du métier ».

Retenons bien cette formule : « Règles dictées par les corps professionnels eux-mêmes » : elle restitue au régime corporatif son vrai visage. Ce régime n’est pas, ne doit pas, ne peut pas être une création d’Etat : il est l’organisation de la profession par les hommes de la profession.

Le régime corporatif français rejette le libéralisme, l’anonymat des entreprises, la lutte des classes et l’orientation de la production tournée exclusivement vers le profit.

Libertés N°35 – L’illusion démocratique :

Certains se diront mais qu’importe et que puis-je faire en ces temps de confusion où l’ordinaire se couche et subit dans un silence approchant la pire des soumissions dans un esclavage librement consenti. Laissons-faire souffle à nos oreilles des médias aux ordres d’un prêt à penser et dépensons notre énergie dans les stades olympiques où là seulement reste encore un peu de jus patriotique. Ce jus galvaudé où des milliers de gens viennent applaudir des produits de pub friqués nageant dans les alcôves médiatiques où baignent tant de superficialité politiques. Ces temps de confusion d’un monde du spectacle permanent, cette fin d’un monde qui, pourtant fut celui de la pensée et de l’élévation ne doit pas nous faire fléchir ! C’est en conscience que nous avons décidé, il y a aujourd’hui presque 10 ans, de reprendre le flambeau de la tradition des pères. Ce flambeau est une permanence intemporel, il est réel et vivant, il traverse l’histoire.

Il est un sang qui irrigue nos veines, tel un feu. Aucun doute ne doit traverser notre esprit car si tel était le cas se serait une emprise matériel telle une maladie qui contaminerait notre être dans son entier. Qu’importe les autres, qu’importe les attirance superficielles et momentanées dont nos frères sont abreuvés et tributaires, nous avançons avec les siècles. Nous sommes cette fidélité, qui chaque jour nourri de la sève des Du Guesclin, Jeanne et Baudouin, comme tant d’autres, nous interdit tout doute et fléchissement mais pas seulement. C’est aussi une question de survie pour nos proches comme pour ceux à naître demain, que nous avançons dans nos certitudes conquérantes. Fier d’un passé, d’une terre qui a vu naître la chevalerie et dont la langue fut et reste celle de la magnificence, nous savons où reste l’essentiel. Alors que jamais, en cette nouvelle année, le doute nous atteigne car si tel était le cas, nous aurions alors failli, c’est un peu comme si, à Montgisard nous avions laissé nos frères pieux, notre Roi lépreux et ses leudes chevaliers devant le danger de la défaite. Oui mes amis, seule la détermination donnera la victoire. Seule la connaissance, les lectures, comme notre implication de chaque jour, rassemblera autour de nous, les indécis. Le temps qui passe voit finir la superficialité marchande de la ripoublique antisociale, qui sème sur notre chemin les derniers esprits libres qui seront les bâtisseurs de demain.

Notre jour viendra !

Frédéric Winkler

Nos raisons contre la république #1 :

On nous enseigne que ce qui s’oppose
aux dictatures et à l’oppression, c’est
forcément les républiques, les démocraties
et les Droits de l’Homme.
Pourtant lorsque l’on fait le bilan de
ce qui a été fait au nom de cette
sacro-sainte trinité, on ne peut
s’empêcher de constater qu’elle
s’apparente cruellement, à une forme de
dictature qui ne veut pas dire son nom…

Ce que vous allez lire dans ce document n’a rien de conformiste. Le but étant d’apporter à toute intelligence curieuse et critique, ce que les médias et l’éducation nationale vous cachent dans un but idéologique afin de mieux vous déraciner et vous manipuler.

Tous les articles présentés dans ce document ont été rédigés indépendamment les uns des autres. Ce document n’est qu’une accumulation, sans aucune logique chronologique, de ces articles rédigés dans le cadre de création de vidéos. En conséquence, ne soyez pas étonné de la répétitivité de certains paragraphes ou citations !

Pour ceux qui seront sceptiques à la lecture de certains textes contenus dans ce document, nous vous invitons à faire vos propres recherches avant de formuler toute critique inutile !

Libertés N°34 : La Tradition face au Modernisme :

Tout homme, dans une société traditionnelle, s’intègre dans l’ordre social. […] Lorsqu’il naît, l’homme n’est que potentialités. Il reçoit un héritage qui est très important : par le sang, il appartient à une lignée, à un clan, cela lui vaut des obligations ; par la race physique, il fait partie d’un peuple. Il lui reste à devenir et à assumer. Son existence est notamment ponctuée par des rites de passage qui marquent son évolution intérieure et l’accès à un groupe spécifique de la communauté. Cela peut-être, par exemple, les hommes adultes ou guerriers ou encore les prêtres.

La première naissance, que connaissent tous les hommes, est la venue au monde physique, la deuxième naissance l’intégration dans l’ordre traditionnel. Le nouveau venu devient un héritier, un témoin et un continuateur. Il est membre à part entière de sa communauté. Il en est co-responsable. L’héritage qu’il reçoit, spirituel, culturel et ethnique, il doit s’en montrer digne et le faire fructifier. Alors, il peut espérer parvenir à la troisième naissance qui donne accès au monde céleste et à l’éternité.

Christophe Levalois – Les temps de confusion – p23 et 24

C’est en effet ce qui distingue au premier abord l’homme traditionnel de l’homme moderne. L’homme traditionnel est avant tout un héritier. La tradition, signifie pour nous la transmission. Elle n’est pas la résultante d’une accumulation de faits hasardeux au fil des siècles. Elle est au contraire une transmission multiséculaire des expériences acquises et des pensées ayant fait leur preuve dans le temps et le développement de la civilisation. La Tradition n’est ni plus ni moins un mode de vie basé essentiellement sur l’analyse empirique des faits, des pensées, des expériences et des connaissances positives, excluant les principes mauvais. Rien à voir avec une quelconque forme de conservatisme figé et inadapté comme certain le considère. Le but de cette pratique multiséculaire étant d’élever l’homme, d’en faire un être transcendant afin qu’ici-bas sur terre, il puisse œuvrer paisiblement au développement de sa civilisation, sans jamais perdre de vue son objectif principal d’atteindre l’ère édénique de sa civilisation. L’homme traditionnel né, de ce fait, héritier de l’histoire du peuple auquel il appartient. A son tour il devra préserver cet héritage, le développer à son échelle et le transmettre également aux générations futures. Il a en conséquence, une grande responsabilité au regard de ses ancêtres, mais aussi vis-à-vis des générations futures…

L’éthique de la reconquête :

« Les plans de l’économiste distingué sont, à chaque instant, modifiés et remis en question par le soldat qui donne sa vie pour son drapeau, par le laboureur qui chérit sa terre par-dessus tout, par le fidèle qui observe les règles et les défenses dictées par sa religion, toutes gens qu’inspirent non des calculs mathématiques, mais une vision intérieure » (Chesterton)

 

La chevalerie apparaît lorsque les temps s’y prêtent : « La Chevalerie n’est pas née d’une crise d’optimisme ; elle a fleuri sur l’égoïsme, la férocité, le désespoir du monde. Et demain, peut être… », plus loin : « … nous sentons que le monde tel que l’a transformé l’homme moderne est un monde mal fait, on y étouffe ou il faut changer de manière de respirer, s’inventer des branchies et faire le poisson dans l’eau sale. Il n’en a pas toujours été ainsi… » (Jean Louis Lagor, Une autre Chevalerie naitra).

 

Ces temps sont ceux d’un système écrasant la France réelle, « entrée en agonie. Et les volontés perverses qui ont organisé, avec une savante technique, la défiguration de la France par la France au moyen d’institutions contre nature, du tam-tam publicitaire de presse et d’affiches, et de terreur policière renouvelée de la Convention…ces volontés perverses n’ont jamais été aussi bien placées dans les avenues du pouvoir, n’ont jamais aussi solidement tenu les deux leviers de commande du monde moderne, l’Etat et l’Argent, l’Argent qui corrompt et l’Etat qui digère. Quelle voie s’ouvre encore à l’initiative privée en ces temps d’étatisation ? L’éducation, l’enseignement eux-mêmes sont annexés ou étranglés ! Quel lieu géographique, hors le désert de l’anachorète, permet une vie pure de compromissions, de marchandages, de combinaisons délétères ? L’homme libre et qui veut le rester doit d’abord assumer la liberté de mourir de faim, ou presque. Le couteau sur la gorge, la société contemporaine veut faire du citoyen un mouton (dans tous les sens), du chrétien un démocrate, du professionnel un trafiquant, de l’écrivain un rédacteur ministériel, de l’homme une machine, de la conscience une matière plastique. De quelque côté que nous nous tournions, tout paraît bouché. Bien sûr, nous ne marchons pas, cela va sans dire. Mais l’obstacle est immense…parce qu’il est total : la bureaucratie tyrannique, la propagande de masses, la police politique, l’idéologie matérialiste, étroitement unies, sont universelles et toutes puissantes. Nous nous sentons faibles devant l’obstacle, et nous rêvons d’une nouvelle Chevalerie comme de la force qui pourrait surmonter ou briser l’obstacle, qui pourrait faire revivre un climat, des institutions, une société ou s’épanouiraient normalement des vies normales, des vies humaines. L’appel à une nouvelle Chevalerie est l’appel de notre faiblesse devant la toute puissance et l’universalité diabolique du Mal. » (Jean Louis Lagor, Une autre Chevalerie naitra)

 

Loin de s’attacher à des rêves ou faire ressurgir un passé idyllique, arrangé, afin de justifier des idées, il s’agit de trouver ou retrouver le fil, la voie, le précieux jus, la quintessence de nos racines afin de nous libérer d’une orientation macabre d’une société marchande entraînant l’homme vers sa destruction. Il faut que chacun prenne conscience de l’avenir que nous prépare les financiers du Nouvel ordre Mondial. Le « prêt à penser » couplé par le matérialisme que nous avons, par faiblesse accepté nous entraînent vers l’abêtissement et l’abaissement de l’esprit humain. Ce système mène l’homme vers un monde de robots numérotés, sans racines, délocalisable à merci, sans plus aucunes valeurs. Ce chemin « doux » ne peut être évité que par l’effort sur soi-même, la révolution intérieure, comme le sens communautaire des relations sociales. Retrouver l’humanisme de notre sang par l’éthique chevaleresque que nous défendons, courtoisie, sens du service, respect et honneur, voilà ce qui fera la différence demain. Alors qu’importe et puisque nous désirons vous éclairer, rouvrons et reprenons ce chemin…

 

Libertés N°33 – France/Etats-Unis l’alliance impossible :

La mémoire permet de ne pas oublier et l’avenir incertain sera celui des pays qui conservent traditions, chants et histoire. Là nous avons, sommes et seront présent lorsqu’il faudra reconstruire ce qui doit durer dans le temps pour une nouvelle aventure générant le bonheur des peuples… Nous sommes enfants de La Grèce antique, comme de Rome et du monde Celtique. Nous sommes fils de Baudouin IV, le roi lépreux, de Saint Louis et de Du Guesclin…Jehanne dans nos âmes, guide nos bannières vers la victoire. L’adversaire est plus dangereux que jamais, il est fourbe et s’installe en nous. Il se nomme individualisme et matérialisme. Le champ du nouvel ordre mondial est planétaire, afin de détruire toute identité humaine… Son programme est celui de l’esclavage des hommes, de la numérotation de la vie et l’anéantissement de la nature pour plus de profit… Il nous faudra vaincre d’abord en nous la dépendance au monde marchand. Il nous faudra retrouver la liberté et la vie communautaire avant d’entrer en résistance contre cette armée antisociale. Et puis nous libérerons les peuples en leur ouvrant les yeux, en leur offrant cette citoyenneté que les Etats-ripoux ont confisqués…

L’homme occidental retrouvera ses valeurs lorsque nous aurons débarrassé la terre de France d’une ripoux-blique, qui comme une maladie aspire la sève humaine de toute identité naturelle. C’est un combat hautement écologique qui remet le fil conducteur de la vie naturelle en harmonie avec la nature, comme le fit les siècles de Monarchie. Aucun combat qu’il soit social, économique, familial, religieux, écologique ne peut aboutir si nous oublions d’aller à l’essentiel, bref de désigner la maladie : la république antisociale. Au delà de toute dépendance et soumission aux médias inutiles, retrouver le sens de toute vie et élevation, courtoisie et service. Ce qu’il faut comprendre c’est que lorsque chacun, dans sa vie de tous les jours, par son comportement, son porte-monnaie dans ses achats (plutôt un paysan du coin que le supermarché), la recherche et l’analyse des idées et des informations, bref une forme de résistance amenant vers un esprit rebelle, une continuité chevaleresque vers l’esprit Camelot, nous aurons alors une petite chance de réussir…

Tiocfaidh àr là, notre jour viendra !

Frédéric Winkler