République et démocratie

Le processus génocidaire de la révolution :

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Voici quelques extraits de l’intervention de l’historien Reynald Sécher, sur Radio courtoisie, lors de l’émission du 4 juillet 2017 ayant pour thème les Guerres de Vendée.

Présents également lors de cette émission :
Olivier Tournafond, assisté de Caroline, recevait Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, Frédéric Winkler, président du Groupe d’Action Royaliste ; et Jean-Philippe Chauvin, professeur d’histoire-géographie.

Libertés N°35 – L’illusion démocratique :

Certains se diront mais qu’importe et que puis-je faire en ces temps de confusion où l’ordinaire se couche et subit dans un silence approchant la pire des soumissions dans un esclavage librement consenti. Laissons-faire souffle à nos oreilles des médias aux ordres d’un prêt à penser et dépensons notre énergie dans les stades olympiques où là seulement reste encore un peu de jus patriotique. Ce jus galvaudé où des milliers de gens viennent applaudir des produits de pub friqués nageant dans les alcôves médiatiques où baignent tant de superficialité politiques. Ces temps de confusion d’un monde du spectacle permanent, cette fin d’un monde qui, pourtant fut celui de la pensée et de l’élévation ne doit pas nous faire fléchir ! C’est en conscience que nous avons décidé, il y a aujourd’hui presque 10 ans, de reprendre le flambeau de la tradition des pères. Ce flambeau est une permanence intemporel, il est réel et vivant, il traverse l’histoire.

Il est un sang qui irrigue nos veines, tel un feu. Aucun doute ne doit traverser notre esprit car si tel était le cas se serait une emprise matériel telle une maladie qui contaminerait notre être dans son entier. Qu’importe les autres, qu’importe les attirance superficielles et momentanées dont nos frères sont abreuvés et tributaires, nous avançons avec les siècles. Nous sommes cette fidélité, qui chaque jour nourri de la sève des Du Guesclin, Jeanne et Baudouin, comme tant d’autres, nous interdit tout doute et fléchissement mais pas seulement. C’est aussi une question de survie pour nos proches comme pour ceux à naître demain, que nous avançons dans nos certitudes conquérantes. Fier d’un passé, d’une terre qui a vu naître la chevalerie et dont la langue fut et reste celle de la magnificence, nous savons où reste l’essentiel. Alors que jamais, en cette nouvelle année, le doute nous atteigne car si tel était le cas, nous aurions alors failli, c’est un peu comme si, à Montgisard nous avions laissé nos frères pieux, notre Roi lépreux et ses leudes chevaliers devant le danger de la défaite. Oui mes amis, seule la détermination donnera la victoire. Seule la connaissance, les lectures, comme notre implication de chaque jour, rassemblera autour de nous, les indécis. Le temps qui passe voit finir la superficialité marchande de la ripoublique antisociale, qui sème sur notre chemin les derniers esprits libres qui seront les bâtisseurs de demain.

Notre jour viendra !

Frédéric Winkler

La démocratie illégitime ? :

D’après le philosophe Alexandre Kojève (1902-1968), l’idée d’une autorité de la majorité est tout simplement contradictoire :

« En effet, vu que l’on ne peut pas exercer d’Autorité sur soi-même, il n’y a aucun sens [à] parler d’une Autorité de la Majorité sur elle-même (c’est-à-dire sur ses membres, puisque, par définition, la Majorité est une quantité, c’est-à-dire une somme de ses membres).

Quant à la Minorité, son existence même prouve qu’elle ne reconnaît pas l’Autorité de la Majorité puisque former une minorité signifie précisément s’opposer à la majorité, donc « réagir » (d’une façon ou d’une autre) contre ses actes. Or, là où la Majorité se réclame d’une soi-disant « Autorité » sui generis, due au seul surnombre, elle se réclame en fait de la pure et simple *force*. (Un régime purement et uniquement majoritaire est un régime fondé sur la seule force. On peut donc opposer le régime « majoritaire » au régime « autoritaire », ce dernier s’appuyant sur l’Autorité, le premier sur la force.) »¹

Nous devons en conclure qu’un régime démocratique qui prétend tenir sa légitimité de la seule existence d’une majorité, est en réalité un régime qui repose uniquement sur la force brute du plus grand nombre.

Un tel régime n’est pas plus légitime (ni moins légitime d’ailleurs ?) que tout autre type de régime ; par exemple, qu’un régime dont la légitimité serait déterminée par tirage au sort (en réalité, c’est strictement parlant la même chose).

La majorité n’est pas un principe de légitimité mais l’expression codifiée de rapports de force. Nous devons nous libérer de cette idolâtrie du nombre et nous devons rappeler, sans cesse, aux thuriféraires de la « volonté de la majorité » qu’ils sont, en réalité, les partisans d’un régime fondé sur l’affrontement permanent de forces antagoniques irréconciliables. Un tel système de gouvernement n’est que la légitimation du « droit » du plus fort ; un « droit » où le vainqueur a toujours raison et le vaincu toujours tort. Les démocrates ne seraient-ils, au fond, que les défenseurs du principe de la sélection naturelle par la lutte pour la vie ? La démocratie ne serait-elle, finalement, qu’un sous-produit de la « concurrence vitale » ?

1. Alexandre, Kojève, *La Notion de l’autorité* (1942), Gallimard,2004 (http://www.amazon.fr/Notion-dautorit%e9-Alexandre-Koj%e8ve/dp/2070770443/ref=sr_11_1/171-4161115-5241849?ie=UTF8) p.102.

Nos raisons contre la république #1 :

On nous enseigne que ce qui s’oppose
aux dictatures et à l’oppression, c’est
forcément les républiques, les démocraties
et les Droits de l’Homme.
Pourtant lorsque l’on fait le bilan de
ce qui a été fait au nom de cette
sacro-sainte trinité, on ne peut
s’empêcher de constater qu’elle
s’apparente cruellement, à une forme de
dictature qui ne veut pas dire son nom…

Ce que vous allez lire dans ce document n’a rien de conformiste. Le but étant d’apporter à toute intelligence curieuse et critique, ce que les médias et l’éducation nationale vous cachent dans un but idéologique afin de mieux vous déraciner et vous manipuler.

Tous les articles présentés dans ce document ont été rédigés indépendamment les uns des autres. Ce document n’est qu’une accumulation, sans aucune logique chronologique, de ces articles rédigés dans le cadre de création de vidéos. En conséquence, ne soyez pas étonné de la répétitivité de certains paragraphes ou citations !

Pour ceux qui seront sceptiques à la lecture de certains textes contenus dans ce document, nous vous invitons à faire vos propres recherches avant de formuler toute critique inutile !

La république, entre malédictions et invasions :

La Première République, c’est essentiellement la Convention et le Directoire. C’est la mise en place du régime des partis. Ce sont surtout les massacres de la Terreur, le Génocide de la Vendée, la persécution de la noblesse et du clergé, l’assassinat du Roi et de la Reine à la suite de parodies de procès qui préfigurent les grands procès de Staline. C’est la guerre civile, le chaos et la guerre contre l’Europe toute entière.

La Première République finit lamentablement dans la corruption et l’incompétence. Elle est soldée par le coup d’État du 18 brumaire ouvrant la voie à l’aventure napoléonienne.

La Seconde République, c’est encore une aventure, toujours sanglante mais totalement anarchique et ridicule celle-là. Elle se termine une fois de plus en guerre civile avec le coup d’État du Prince- Président, Louis-Napoléon Bonaparte. Elle ne dure que quatre ans.

La Troisième République naît de la défaite de la guerre de 1871, et meurt dans la défaite de la bataille de France en 1940. Par son impéritie, et toujours le régime des partis, elle expose la France à deux guerres mondiales horriblement meurtrières. Elle se lance dans l’aventure inconsidérée de la Colonisation, dont on nous demande aujourd’hui de faire repentance ! En 1940, peuplée d’hommes politiques dont la lâcheté le dispute à l’incompétence, elle disparaît dans le plus grand désastre militaire que la France ait jamais connu. Son rejeton, « l’État français », n’hésite pas à collaborer servilement avec l’occupant et à lui livrer les juifs.

La Quatrième République est un avatar de la Troisième. Connue pour son instabilité ministérielle chronique, son immobilisme et son impuissance avec 24 gouvernements accumulés de 1947 à 1958, et d’une durée très inégale (1 jour à 16 mois), et son impuissance politique (toujours le régime des partis…). Elle s’enlise dans des guerres coloniales interminables. Elle prend fin par un nouveau coup d’État, celui du Général de Gaulle.

(suite…)

L’imposture républicaine :

Bonjour Steve Brastel, pouvez-vous brièvement vous présenter ?

Bonjour, je suis Steve Brastel, j’ai 25 ans. Originaire de Montpellier, je milite en faveur d’un rétablissement de la monarchie catholique de droit divin en France.

Il y a quelques mois, vous avez publié votre premier livre intitulé L’imposture républicaine. Pour quelle raison l’avez-vous écrit ?

J’ai écrit ce livre après une relecture de l’histoire de France, pendant cinq années, en prenant comme point de départ la révolution française car elle cristallise dans son déroulement, une fracture nette dans la société. Trois points ont particulièrement attiré mon attention : la légitimité des nouveaux « représentants du peuple », le traitement infligé à Louis XVI et à Marie-Antoinette  et la haine des républicains à l’encontre de la monarchie.

Ces points sont traités dans notre roman national actuel comme étant une avancée ; on retrouve le fameux « progrès » des encyclopédistes. L’Ancien Régime devra être synonyme d’obscurantisme et de régression. Étrangement, la première victime de la Révolution est le peuple si cher aux démocrates. M’apercevant des nombreux mensonges sur ces questions, je décidai de livrer le résultat de mes recherches dans son entièreté.

Votre livre L’imposture républicaine est-il plutôt un pamphlet antirépublicain ou un manifeste royaliste comme précisé dans le sous-titre ?

Les deux car c’est une charge contre un système illégitime dès son avènement et de ses idées trompeuses qui en découlent mais combattues par le prisme de la tradition monarchique française.

La révolution de 1789 occupe-t-elle, selon vous, une place importante dans la chute de la nation française ?

Oui, la révolution de 1789 fut un véritable bouleversement dans la société française. Elle participa grandement au déclin national du fait de son idéologie. Du jour au lendemain, les révolutionnaires, nourris par l’idée de faire « table rase du passé » ont détruit l’édifice patiemment construit par les différents souverains. La mise hors la loi de Notre Seigneur Jésus-Christ, la suppression des corporations de métiers, le changement de calendrier, la déchéance de la royauté, la mort du roi et enfin le début des longues et coûteuses guerres en vies humaines qui ne prendra fin qu’en 1814 lors du retour de Louis XVIII et des princes de sang en France. Un bilan très lourd pour des personnes dont le but principal était d’apporter la liberté au peuple.

Quelles sont les cibles républicaines visées dans votre ouvrage ?

Je vise, dans le livre, principalement l’idéologie républicaine. Cette idéologie est intrinsèquement néfaste car elle se revendique humaniste, démocrate ou encore laïque pour rassurer le quidam. En s’y penchant de plus près, elle n’est rien de cela. Ni humaniste par les guerres incessantes : pillage de l’Italie, massacre des vendéens, guerres napoléoniennes. Ni démocrate car le peuple n’eut pas son mot à dire sur la suppression de la royauté, l’adoption de la république comme régime d’État et le vol des biens de l’Église. Ni laïque car la majorité des révolutionnaires étaient des francs-maçons, donc déiste. C’est-à dire, une idée de Dieu complètement passive, une énergie primordiale, cosmique, totalement absente dans la vie des hommes. Elle permet surtout de nier la révélation du Christ.

À la page 118, vous citez le comte de Chambord : « Ma personne n’est rien ; mon principe est tout. » Cette maxime traduit-elle l’esprit catholique de votre livre ?

En effet, je me place très modestement dans l’héritage catholique de la France. Nos ancêtres ont, pendant presque 2000 ans, célébré Notre Seigneur Jésus-Christ et la sainte Vierge Marie. Le trône et l’autel ont travaillé de concert, avec des hauts et des bas, j’en conviens, pour donner une culture si spécifique à la France. Les exemples témoignant de cette association sont nombreux : Racine, Molière, Lully, Vigée Le Brun, cardinal de Richelieu… Nier cela et dire que l’Église, les rois et reines et le peuple français étaient dans l’erreur depuis deux mille ans serait très orgueilleux.

Un retour à la monarchie chrétienne est-il possible et envisageable en France dans les années à venir ?

C’est une question très difficile. Aujourd’hui, dans l’état actuel, il est évident que non. L’athéisme ambiant mêlé à l’abrutissement des masses par les médias ne rend pas possible une restauration monarchique en France. La méconnaissance des français à l’égard du prétendant légitime à la couronne de France, Son Altesse Royale, Louis de Bourbon, duc d’Anjou est bien trop grande pour susciter un élan collectif. Cependant, il y a des motifs d’espoir. L’intérêt pour la monarchie ne faiblit pas en France et l’idée d’une restauration ne semble plus aussi étrange qu’avant. C’est un des aspects positifs dans une période de décadence : l’acceptation des idées a priori contraire. Maintenant, quant à savoir la date, je ne peux aller plus loin. Notre Seigneur lui-même nous dit au sujet de la fin du monde dans Mathieu 24:36 : « Mais ce jour et cette heure, nul ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne sinon le Père, et lui seul. » Nous devons rester humbles et ne pas s’amuser à des prédictions hasardeuses. Et puis garder l’espoir car c’est cette étincelle qui nous permettra un jour, je l’espère, d’être prêt au moment où il faudra répondre présent. Surtout ne pas se décourager !

Propos recueillis par la rédaction de La contre-révolution

COMMENT L’ÉDUCATION NATIONALE DÉTRUIT LES CERVEAUX DES ENFANTS ? :

Nous constatons l’inquiétante baisse du niveau des écoliers, les incohérences des programmes scolaires, la catastrophe de la réforme des Collèges qui a introduit le langage SMS dans des manuels (Nathan), l’échec des nouvelles méthodes de lecture dites semi-globales, et la simplification constante des matières qui sont vidées de leur substance. Les élèves sont en échec scolaire, certains entrent en sixième sans savoir lire correctement, les fautes d’orthographe deviennent légion. Dans cette vidéo, pour nous appuyer sur un élément factuel et objectif, je vous montre un exemple concret, un point de comparaison pour voir réellement la différence entre le niveau du programme actuel et celui du siècle dernier. Il s’agit d’un manuel scolaire datant de 1911, d’une matière inconnue pour nous, « Le Vocabulaire des écoles » pour Cours Moyen et Supérieur.

Référence de l’ouvrage : /Le Vocabulaire des Ecoles, Etude méthodique des mots de la langue usuelle d’après l’analogie, et considérés : 1° quant à leur orthographe ; 2° Quant à leur signification ; 3° Quant à leur formation ; 4° Quant à leur groupement par familles/, Cours Moyen et supérieur, par M. FOURNIER (Directeur d’école), GEDALGE ET Cie, Libraires-Editeurs, Paris, 1911.

Avant propos aux élèves : : « Il vous apprendra à penser, à grouper spontanément autour d’une idée simple les idées accessoires qu’elles suggère, à comparer deux termes voisins et à choisir le terme propre. Il vous fournira les matériaux nécessaires pour exprimer vos idées. Peut-être vous aidera-t-il à révéler ce que souvent vous avez éprouvé, sans pouvoir le traduire : un langage à votre âme. […] Vous étendrez votre cercle d’idée, vous acquerrez l’orthographe et vous donnerez à votre esprit cette rare qualité : la précision ». […] Les maximes et les pensées serviront de citations dans vos devoirs. En même temps qu’elles élèveront votre esprit, elles laisseront dans vos cœurs un doux parfum de poésie ».

L’illégitimité de la république en France :

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L’historien Hippolyte Taine dans son « Ancien régime » écrivait :

« La forme sociale et politique dans laquelle un peuple peut entrer et rester n’est pas livrée à son arbitraire, mais déterminée par son caractère et son passé. »

Hippolyte Taine – L’ancien régime (1875)

Durand des siècles les français ont vécu au sein d’un royaume chrétien et brutalement la république s’imposa de façon aussi illégitime que sanguinaire. Mais ce régime imposé est-il parfaitement adapté au caractère et au passé du peuple français ? Rien n’est moins sûr quant on songe au bilan des cinq républiques accumulées depuis la révolution de 1789.

Le Royaume des Lys a perduré tant que ses fils étaient restés traditionnels comme fidèles envers Dieu, il a chuté dès qu’ils ont sombré dans l’anthropocentrisme et le matérialisme. Les systèmes de gouvernement qui régissent chaque pays sont en général en accord avec la psychologie des peuples gouvernés par ces systèmes. Par exemple, il est difficile d’imaginer la Suisse devenir un royaume à ce jour. Leur système fédéral basé sur la pratique de la démocratie directe, est en parfait accord avec l’éthique historique et la psychologie du peuple Suisse. Faire de la Suisse une monarchie absolue serait absurde et susciterait bien des révoltes à juste titre. Cette logique s’applique également pour tous les peuples dans le monde. D’où l’absurdité de vouloir imposer de façon universelle un système comme la république où une démocratie, sans se soucier des conséquences que cela peut engendrer au sein des populations, dont la psychologie comme la tradition historique, voire même la religion, ne sont absolument pas adaptées.

(suite…)

Un président de la République, combien ça coûte ? :

Le locataire du palais de l’Élysée se retrouve à la tête d’un véritable petit fief, retour sur les privilèges du Président.

Emmanuel Macron a donc pris possession du magnifique palais laissé par la marquise de Pompadour au patrimoine français. Son épouse Brigitte et lui sont très heureux et veulent acheter un chien, bref, tout va bien.

Il faut dire que comparativement aux chefs d’État étrangers, nos Présidents de la république voient bien souvent la vie… en or ! En effet, le palais présidentiel a un train de vie deux fois plus dispendieux que ses comparses : un plafond fixé à 100 millions d’euros pour l’Élysée, contre 55 millions pour la Maison-Blanche, 41 millions pour la Chancellerie allemande ou 31 millions d’euros pour le palais de Buckingham.

Il semblerait que chaque Président ait sa lubie que le contribuable est bien obligé de financer. Pour Jacques Chirac, c’était les fleurs, pour environ 500 000 euros par ans ; pour Nicolas Sarkozy, ce furent les sondages pour 40 000 euros par semaine tout de même, la démocratie n’a pas de prix…

Et pour François Hollande, il y eut les presque 400 000 euros par an de protection policière de Julie Gayet, quoique son coiffeur ait été également bien choyé avec ses 9 895 euros mensuels (cela fait tout de même cher du cheveu).

A la lecture du rapport de la Cour des comptes sur la gestion des services de la présidence de la République pour l’année 2016, on voit que les cols blancs sont toujours aussi blancs, avec un coût de blanchisserie de 400 000 euros, toujours aussi bien nourris, avec un service de restauration administrative gratuit à 200 000 euros, et toujours aussi bien payés avec des conseillers à 13 000 euros.

Les dettes connaissent une progression du fait de la hausse des dettes envers les administrations (8 millions d’euros en 2016 contre 6,15 millions d’euros en 2015) et les autres créditeurs (4,73 millions d’euros en 2016 contre 0,16 millions d’euros en 2015).

Celles-ci s’expliquent par des demandes de remboursement des personnels mis à disposition ou de factures concernant l’ETEC (l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration qui assure le transport du président de la République et des autorités gouvernementales) ne sont pas parvenues à temps pour être mise en paiement en 2016. Peut être qu’il n’y a pas assez de personnel administratif pour s’occuper de cela ?

En 2016, 806 personnes ont travaillé à temps plein pour le chef de l’État

Oh mais si ! 806 personnes travaillent à temps plein pour le Président ! Et pourtant, ce n’est pas assez, puisque la Cour a relevé une augmentation de l’ordre de 23% des postes relatifs au personnel extérieur et les rémunérations d’intermédiaires et honoraires.

Cette évolution s’explique principalement par l’externalisation des prestations de maîtres d’hôtel « extras » dans le cadre d’un accord interministériel conclu depuis avril 2016, marquée principalement par un effet prix (application du taux de TVA et frais du prestataire).

La masse salariale totale des services de la Présidence s’établissait en 2016 à 66,3 millions d’euros et à 65,2 millions d’euros si on ne prend pas en compte les heures supplémentaires (0,9 million d’euros), ni les rémunérations en « extra » payées à des personnels extérieurs (0,2 millions d’euros), imputées sur des crédits de fonctionnement.

Le montant des dépenses exposées au titre de la rémunération des personnels représentait 60,2 % du total des dépenses exécutées, contre 62,4 % en 2015.

142 déplacements présidentiels en 2016

François Hollande a effectué 142 déplacements (dont 97 en France) en 2016, pour un montant de 17,62 millions d’euros, soit 3,8 millions de plus qu’en 2015 avec pourtant un nombre de voyages comparable. ll faut dire qu’une heure dans l’Airbus présidentiel coûte 20 000 euros.

Gageons tout de même qu’il lui soit dur de quitter l’Élysée : les contribuables ont déboursé 40 millions d’euros pour moderniser le palais entre 2010 et 2017.

Quand aux autres résidences présidentielles (hôtel de Marigny, locaux de la rue de l’Élysée, parties du palais de l’Alma, pavillon de la Lanterne, Fort de Brégançon) leur réaménagement est prévu sur les sept années à venir pour un total estimé à 83 millions d’euros en 2015, mais qui pourrait désormais atteindre 100 millions d’euros selon les services de la Présidence, sans que ce montant puisse encore être évalué avec certitude.

Aliénor Barrière

La trinité infernale de notre déclin :

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Cette vidéo a pour objectif de montrer que la révolution ne fut pas un évènement spontané. Elle puise son origine dans l’anthropocentrisme des humanistes de la Renaissance. La Réforme quant à elle, instituera la libre pensée et le système républicain. La critique faite contre le protestantisme dans cette vidéo, est une critique de ce que fut le protestantisme à l’époque de son émergeance en France au XVIè siècle. Il ne s’agit nullement d’une attaque contre les protestants vivant paisiblement leur foi à ce jour.

 

La trinité infernale de notre déclin :

Renaissance, Réforme et Révolution, trois mots qui raisonnent à nos oreilles comme étant ceux de l’époque moderne. Nous allons analyser ce que renferment ces trois termes comme mettre en évidence ce qu’ils incarnent et le poison qu’ils contiennent…

    « Ces fameux « 3 R » sont la marque de la Révolte, du Refus, du Rejet, du Ressentiment, … de l’Homme face à Dieu, de la créature face à son Créateur. Ces trois évènements théologico-politico-historiques forment comme des repères, et sont autant de ruptures, de cassures, et de fractures dans la longue durée de l’Histoire humaine. » écrivait Christophe Lacroix dans « Ripostes au politiquement correct » Tome 3 – p 36

Le XVe et le XVIe siècle sont des périodes de transition entre l’époque Médiévale et les Temps Modernes, plus communément appelées Renaissance. Le terme de « Renaissance » en tant qu’époque a été utilisé pour la première fois en 1840 par l’historien Jean-Jacques Ampère dans son Histoire littéraire de la France avant le XIIe siècle. « Le terme même de « Renaissance » ne peut se comprendre que dans un sens « révolutionnaire », où l’héritage du christianisme doit être remplacé par une « renaissance » de l’Homme, affranchi et délesté de tout l’apport de 15 siècles de culture et civilisation chrétienne. » écrivait Christophe Lacroix dans « Riposte au politiquement correct » Tome 3 – p 37

La Renaissance se caractérise par une série de changements politiques, économiques, sociaux et intellectuels. C’est durant cette période qu’apparaît le mouvement humaniste. Mais cet humanisme à contrario de l’humanisme chrétien, place l’homme et les valeurs humaines au centre de la pensée. Ce que l’on appel plus couramment l’anthropocentrisme, contraire à la pensée chrétienne.

Les conséquences de cette pensée ne se font pas attendre. Des représentations anthropomorphiques de Dieu apparaissent déjà au début de la Renaissance. Il n’y a qu’à regarder comment Michel-Ange représenta Dieu dans la Chapelle Sixtine dans sa très célèbre « Création d’Adam », sous les traits d’un vieil homme aux allures d’un Zeus antique, les éclairs en moins. Ce qui, pendant des siècles, aurait été considéré comme blasphématoire, Dieu étant au-dessus du monde matériel, on ne peut donc le représenter sous les traits d’un homme fait de chair et de sang, en dehors de son incarnation : Jésus Christ. Mais Michel-Ange faisait déjà partie, à cette époque, d’une génération admirant et préférant se tourner vers l’art et l’enseignement antique. La Réforme, la découverte des Amériques comme l’afflux d’or arrivant, poussa les européens à se focaliser un peu plus sur le monde matériel. Mais malheureusement, cet attrait du monde matériel ne sera pas sans conséquences…

(suite…)