Écologie & énergie

Au nom du rendement…

Enfin des journalistes qui se mouillent au 12 45 de M6 ! Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui. Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui. Calcium : quatre fois moins dans le brocoli etc.
Il est URGENT de PRENDRE CONSCIENCE, pour votre santé et celle de vos enfants que vos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments !! Info : http://www.aloeverasante.net/
Être aussi conscient qu’il existe des solutions pour une santé durable. Avec notre délicieuse gamme FiguActiv de LR, nous sommes assurés d’apporter à notre organisme tous les nutriments nécessaires à notre santé ! Car OUI la complémentation en vitamines, minéraux, protéines, fibres etc sont devenus indispensables dans nos pays « civilisés » car pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette ce qui est impossible ne serait ce qu’a cause du nombre de calories à ingérer ! Cela a été prouvé par l’étude SU.VI.MAX menée en France de 1994 à 2003.

L’ étude Suvimax à d’ailleurs été reconduite et de nouvelles comme l’étude SU.FOL.OM3 ont été également développé durant cinq ans et ont démontré l’importance de la supplémentation pour une bonne santé.
SU.VI.MAX (SUpplémentation en VItamines et Minéraux Anti-oXydants)
SUVIMAX nous montre la limite de notre alimentation et le rôle prépondérant joué par la supplémentation pour la prévention des pathologies.
Alors prenez des compléments alimentaire comme les boissons a l’aloe vera LR, Probiotic PRO 12, Colostrum, Super Omega 3, Probalance, Freedom Plus, Cistus Incanus, VitaActiv, Reishi Plus, …

Les compléments alimentaires sont des sources concentrées de nutriments (vitamines, acides aminés, sels minéraux, acides gras, plantes et extraits de plantes).

Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui? Avec l’augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d’oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d’il y a un demi-siècle? Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !
Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

 

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncel, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes.
Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui
Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui. etc

Archive écologiste royaliste – 3 :

Quels sont les présupposés idéologiques de ce progressisme qui, aujourd’hui, conjugue les sciences et le règne de l’Argent, de cette maximisation de la possession individuelle plutôt que de la recherche du Bien commun ? Il y a, bien sûr, la fameuse formule de Benjamin Franklin : « Time is money » (1), qui explique, par elle-même, tant de choses, et pas des meilleures, et signale le véritable renversement (2) de la compréhension, ou plutôt de l’appréhension humaine du temps, désormais ramené à la valeur monétaire de ce qu’il peut « rapporter » : une désacralisation du temps conjuguée à une valorisation exclusive de l’Argent, qui devient la véritable aune du monde et du temps, de son « utilité » matérielle. C’est le triomphe de l’utilitarisme, rapporté au « profit » individuel et matériel, dans un sens de plus en plus financier, l’argent devenant le vecteur privilégié des relations sociales et celui de la nouvelle hiérarchisation des classes sociales et des personnes : le « gagneur » est alors privilégié au dépens du « meilleur », Bernard Tapie ou Rockfeller au dépens de saint François d’Assise ou des bénévoles…

 

La nature est aussi victime de ce nouvel état d’esprit, dont Benjamin Franklin n’est que l’interprète et qu’il puise dans une culture anglo-saxonne et protestante qui fût, au XVIIIe siècle, « l’idéologie dominante » du monde ouest-européen et qui se confond avec les fameuses « Lumières » dont il n’est pas certain que nombre d’écologistes actuels aient bien mesuré les effets logiques sur la gestion de l’environnement et l’état d’esprit des populations consommatrices.

 

Le Bulletin d’AF Reims de janvier 1971 dont les lignes suivantes sont extraites revient sur les racines de la situation déplorable faite à la nature par la société de consommation, et, en deux paragraphes, développe l’état d’esprit qui, en ces temps contemporains, explique les attitudes capitalistiques, si néfastes pour l’environnement, attitudes qui rompent avec l’esprit d’un Moyen âge qui, à travers les faits et idées de saint François d’Assise, respecte plus la nature donnée (ou « confiée aux hommes ») par le Créateur (selon la tradition catholique) ,dont ses créatures animales et végétales, que l’esprit né de la Réforme. En effet, sans rentrer dans un débat théologique, ce dernier semble assujettir la nature aux hommes sans contreparties ou simple respect de celle-ci, esprit qui survalorise les humains au détriment d’une humilité pourtant nécessaire à l’équilibre des sociétés et à leurs bons rapports avec la nature environnante… Cela n’empêche pas nombre de protestants, à l’image de Jacques Ellul (3), de faire une critique tout aussi virulente d’une société capitaliste de consommation oublieuse de la juste mesure et du cadre environnemental. Mais, désormais, le capitalisme lui-même s’est largement émancipé de sa matrice « réformée » et ce n’est plus l’homme en lui-même qui est valorisé, mais bien plutôt l’individu consommateur et « quantifiable »…

« D’où viennent ces attitudes ? Comment s’explique cette situation ?

 

Pour répondre, il nous faut élargir le débat.

 

« La nature est faite pour l’homme » : tel est l’esprit de la Réforme et du capitalisme. La richesse matérielle acquise sur terre est le seul moyen pour l’homme de se persuader qu’il possède la Grâce. Pour y parvenir, tous les moyens que nous donne Dieu sont bons. La destruction de la nature est un droit inaliénable ; l’extermination des Indiens et des bisons s’est faire Bible en poche. On peut fort bien inonder le monde de gaz toxiques si l’argent que procure cette noble activité de libre entreprise permet l’achat d’une installation privée d’air conditionnée.

 

Et la lutte elle-même, entreprise actuellement contre les nuisances, s’effectue dans le même esprit ; il s’agit de vaincre une bonne fois ce genre de déséconomies externes pour gagner encore plus d’argent ensuite. Plus qu’une lutte du système pour sa survie, c’est un moyen pour lui d’augmenter sa puissance, d’exploiter toujours davantage (4).

 

A l’Action Française, nous considérons [ndlr : au contraire des lignes précédentes, représentatives du nouvel esprit capitaliste] que le milieu naturel n’est pas à notre disposition, n’est pas un citron à presser. C’est un élément de notre héritage, un élément essentiel de notre patrimoine. Nous savons qu’il est vain et dangereux de vouloir lutter contre les lois de la nature mais qu’il faut, au contraire, s’y plier pour pouvoir réellement progresser, non de la manière factice propre aux libéraux. L’environnement est une des composantes de la politique naturelle. Il nous faut le défendre par tous les moyens, et prévenir sa récupération par le système. L’État républicain, esclave des groupes de pression, incapable de mener une politique cohérente à long terme, ne pourra agir que quand cela sera trop tard. L’héritage en sera amputé d’autant. Pour éviter cela, à nous de ramener l’héritier. »

 

Le combat royaliste est ainsi le corollaire indispensable du combat écologiste : en cela, la Monarchie est le moyen institutionnel de l’écologie intégrale en France ; elle est, en somme, « l’écologisme intégral ». La République, elle et malgré les louables efforts d’un Nicolas Hulot aujourd’hui à la tête d’un ministère d’État, reste trop sensible aux pressions des grands groupes financiers et industriels pour pouvoir, en définitive, assumer et assurer, sur le long terme, ce « souci environnemental » qui est, malgré les idéologies « progressistes » et consuméristes, le fondement de toute « mesure » (au sens grec du terme, comme la traduction de pan metron :  « de la mesure en tout ; jamais trop, toujours assez ») nécessaire à la vie et à l’équilibre des sociétés humaines, à la justice sociale elle-même.

 

Que l’on ne s’étonne donc pas que le lys puisse être le meilleur symbole, aujourd’hui, de ce combat écologique qui s’avère désormais une cause politique d’urgence, non de la précipitation et de l’éphémère mais de l’enracinement et du temps long…


Jean-Philippe Chauvin

 

Notes : (1) : « Le temps c’est de l’argent », formule qui donne son sens même au capitalisme désinhibé qui rompt avec ce vieux « capitalisme » (le terme est-il exact, d’ailleurs ? La question mériterait d’être posée) encore familial et traditionnel qui se reconnaissait quelques limites et pouvait accepter un certain partage des fruits de l’économie, tout en valorisant le travail des producteurs et pas seulement « la » seule production, sans limites, ni sociales ni environnementales…

 

(2) : un renversement dont les conséquences se verront dès le XVIIIe, siècle dit « des Lumières », et encore plus dans les siècles suivants avec les révolutions industrielles et économiques d’une part, et « l’imposition douce » de la société de consommation d’autre part.

 

(3) : Jacques Ellul (1912-1994), historien et sociologue, contempteur de la société technicienne et l’un des précurseurs du courant de la décroissance.

 

(4) : N’est-ce pas là la définition même du « capitalisme vert », aujourd’hui qualifié de « développement durable » ? Car il s’agit de « faire des affaires » en réparant les dommages du « développement » et d’une société de consommation que celui-ci, pourtant, tend à atteindre « pour tous » et à donner « à tous », non selon leurs besoins véritables mais selon leurs désirs suscités par cette même société séductrice de consommation, si tentatrice par le biais de la publicité et du crédit, autre nom sympathique de l’endettement…

Archive écologiste royaliste – 2 :

Le souci environnemental s’intègre dans la réflexion plus large sur les conditions de la vie en société et celles de la pérennisation de la Cité nécessaire aux citoyens et à leurs libertés civiques, et, tout bonnement, au bon ordonnancement de la vie en société elle-même : c’est une constante de la politique des royalistes (avec sans doute quelques exceptions pour ces derniers) de s’inquiéter de « ce qui doit durer », en particulier en l’absence angoissante d’une dynastie qui inscrive le temps du moment dans un temps plus long, en amont comme avec la promesse de l’aval. En somme, les royalistes assument une forme de régence idéologique, « en attendant l’héritier », et elle se marque par la volonté de « préserver l’héritage » dont l’environnement, dans tous ses aspects et éléments, est une énorme part et, plus encore, le cadre de vie et de mouvement des sociétés françaises et humaines.

 

En 1971, l’on ne parle pas encore de « Trente glorieuses », ni de « Trente ravageuses », mais les royalistes rémois, eux, marquent leur défiance à l’égard, d’une part, d’une société qui oublie les limites de la biosphère et, d’autre part, d’un État qui, pris dans le grand mouvement de la société de consommation confondu, à tort, avec une juste prospérité (le gaspillage est une forme de la démesure, de l’hubris, de la consommation), ne sait comment réagir aux excès d’un système de plus en plus hégémonique. C’est ce que le Bulletin d’AF Reims de janvier 1971 souligne, dans une perspective éminemment politique et royaliste :

 

« Mais la mise en chantier d’une politique efficace de lutte contre les nuisances nécessite l’utilisation d’importants moyens de financement. Où les trouver ? Les entrepreneurs incriminés ne veulent supporter à eux seuls l’investissement immédiatement improductif que constitue par exemple la construction d’une unité de filtrage. Ils évoquent, souvent avec raison, le handicap qui en résulterait face à la concurrence étrangère (1). C’est à l’État seul, disent-ils, de se charger d’un tel financement. Là, comme ailleurs, le problème est donc politique d’abord.

 

Or, force est de constater que pendant très longtemps aucune force politique n’a fait mention dans son programme, de la défense du milieu naturel. Sauf, de par son origine, l’Action Française, comme nous le verrons plus loin.

 

Pour les bureautechnocrates (2), la lutte pour la préservation de l’environnement n’est que l’une des difficultés liées au passage à la civilisation de post-consommation (3). Le progrès des sciences et des techniques amènera inéluctablement des mutations irréversibles jusque dans l’homme lui-même (4). La transformation sera douloureuse et il faudra bien y perdre tout ce à quoi nous étions attachés dans le cadre de la société de « pénurie ». C’est ainsi que certains envisagent froidement la suppression totale de toute agriculture (5), la chimie pouvant subvenir à nos besoins alimentaires, la suppression des campagnes puisque la population du monde sera telle que la ville s’étendra partout (6); si d’aucuns s’avéraient trop souffrir du complexe de « Cérès » (7), il serait possible de leur allouer une vache qu’ils pourraient élever à loisir.

 

Si tous ne vont pas jusque là, très nombreux sont ceux qui, éloignés depuis longtemps du monde naturel, s’accommodent fort bien de sa déprédation. La finance vagabonde y a encore gros à gagner (8). Un exemple parmi tant d’autres : un important trust pharmaceutique international fait actuellement pression sur les autorités européennes (9), lesquelles ne font pas la sourde oreille, pour que, dans le cadre de la nouvelle législation viti-vinicole, l’addition d’enzymes soit autorisée dans les vins : chose qui représente un marché colossal. »

 

Hélas, mille fois hélas : ce texte royaliste de 1971 n’est pas démenti, bien au contraire, par les 46 années qui nous séparent du temps de sa rédaction…

 

(à suivre)

 

 Jean-Philippe Chauvin

Notes : (1) : Un argument toujours valable, d’ailleurs, même s’il sert parfois aussi d’alibi à quelques sociétés multinationales pour délocaliser dans des pays peu regardants sur la question environnementale (et sociale), sociétés toujours à la recherche du plus grand profit, en particulier sous la pression d’actionnaires peu soucieux de Bien commun et d’écologie.

(2) : La bureautechnocratie est l’un des éléments majeurs et dominants de la société des années 1960-70, synthèse de la technocratie modernisatrice « à tout prix » et souvent progressiste par principe, par idéologie même, plus encore que par raison, et de l’administration (volontairement ?) kafkaïenne de la République, centralisatrice et liberticide par essence, si l’on en croit la critique maurrassienne. Sous la Cinquième, plus encore que les partis, elle constitue l’armature, la superstructure même du système de domination et de contrôle de la société. C’est le penseur royaliste Pierre Debray qui en forge, dans les milieux monarchistes français, la compréhension la mieux assurée et la critique la plus convaincante.

 

(3) : La formule de « civilisation de post-consommation » est-elle la plus appropriée ? Car, en définitive, nous vivons en une civilisation toujours fondée sur la « société de consommation » dans laquelle il faut « consommer pour produire » et qui, ainsi, entraîne le gaspillage et la surenchère technologique autant que consumériste, aujourd’hui plus encore qu’hier. L’auteur a sans doute voulu signifier que le temps d’établissement de la société de consommation était désormais en passe d’être révolu dans notre pays, en cette année 1971, et que l’on entrait dans un monde qui, ayant intégré la logique de ce système, ne se posait plus la question de savoir s’il était légitime ou non… Ce processus de passage est fini, au moins depuis les années 1970 en France, ce qui n’empêche pas les contestations, évidemment (et heureusement). Là encore, ce texte vieux de 46 ans a vu juste…

 

(4) : le transhumanisme et les rêves d’une « humanité augmentée » (surtout pour ceux qui auront les moyens financiers de cette « augmentation »…), aujourd’hui portés par de grandes multinationales des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) : quand la réalité dépasse (ou cherche à le faire) la (science)fiction…

 

(5) : Les projets de quelques experts de la Commission européenne ne sont-ils pas de diminuer toujours plus la population agricole en Europe et ne voit-on pas, en Allemagne ou en Chine, la mise en place d’une agriculture constituée de « méga-fermes » qui sont plus de l’ordre de l’usine à produire de la viande ou des légumes que de la culture et récolte de produits nourriciers ? Et certaines bonnes âmes de Bruxelles y voient « l’avenir de l’agriculture européenne », au nom de « l’adaptation » à la mondialisation…

 

(6) : L’urbanisation galopante dans les pays émergents et la rurbanisation non moins effrayante dans nos pays, qui entraîne la bétonnisation de 82.000 hectares de terres agricoles chaque année en France, soit environ 26 mètres carrés chaque seconde.

 

(7) : Cérès est, en Grèce ancienne, la déesse de l’agriculture et des moissons, qui apprit aux hommes, selon la tradition mythologique, à cultiver la terre et à faire du pain à partir du blé moissonné. Le « complexe de Cérès », c’est le besoin ressenti par les hommes de travailler la terre et de faire fructifier la nature par eux-mêmes.

 

(8) : Les multinationales monopolisent de plus en plus toute production agricole, de l’amont à l’aval, des semences à la grande distribution ou à la restauration rapide. Le système agro-alimentaire est aussi nommé « agrobusiness », terme anglo-saxon qui est sans doute moins hypocrite que sa traduction française : ce « business », c’est aussi le triomphe de l’Argent dans le domaine agricole, et il s’agit bien, dans ce système, de « faire de l’argent » plus encore que de nourrir les hommes en toute mesure et équilibre (l’obésité désormais endémique dans notre société de consommation le prouve à l’envi).

 

(9) : les groupes de pression du secteur pharmaceutique et du secteur de la chimie freinent encore les efforts des associations de sauvegarde de la santé et des États responsables (ils ne le sont ni tous ni toujours, malheureusement) pour empêcher les diverses pollutions et malversations sanitaires : il suffit de considérer l’impossibilité concrète du Parlement européen de tenir une ligne indépendante des grands groupes agro-industriels et, plus grave encore, de constater ses votes qui, conjugués avec les « conseils » de la Commission européenne, sont en train de vider de tout sens l’agriculture biologique, de moins en moins « biologique » et naturelle, pour le plus grand bonheur des « marchands de soupe » qui « récupèrent » ce secteur pour le transformer en toute autre chose que ce qu’il devrait être…

 

Archive écologiste royaliste :

Alors qu’une récente étude de trois chercheurs états-uniens et mexicain évoquent l’accélération de la sixième extinction de masse des espèces animales sur la Terre, étude sur laquelle il nous faudra revenir et qui appelle des réactions appropriées qui, pour l’heure, ne viennent pas ou restent trop timides, y compris en France malgré la bonne volonté de nombre d’associations et de particuliers, et malgré les tentatives de M. Hulot, il n’est pas inutile de rappeler qu’il n’y a sans doute pas d’écologie constructive ni efficace sans la prise en compte par le politique de cet enjeu vital qu’est la préservation de la nature et de ses différents éléments : c’est ce que, très tôt et malgré la priorité donnée alors à d’autres problématiques, quelques royalistes ont compris et développé à travers des articles et des réflexions dont il n’est pas inutile, en définitive, de rappeler les termes, non seulement pour alimenter les archives du royalisme mais surtout pour en tirer quelques leçons et en montrer toute l’actualité, parfois de toute éternité…

 

Ainsi, au début 1971, le Bulletin d’AF Reims, supplément local de la revue royaliste étudiante AFU (AF-Université, anciennement Amitiés Françaises Universitaires, fondée en 1955 et disparue en 1973), publiait en première page un grand article titré « L’environnement », article qui résume la pensée écolo-royaliste avant même que le mot d’écologie ne connaisse le succès qu’on lui reconnaîtra ensuite et que Jean-Charles Masson ne théorise, dans les colonnes du mensuel Je Suis Français, publié par l’Union Royaliste Provençale dans les années 1970-1980, la notion de « l’écologisme intégral ». Cet article mérite d’être reproduit intégralement, avec quelques commentaires (en notes), et en rappelant bien qu’il n’est pas écrit aujourd’hui, mais il y a 46 ans…

 

« Environnement est, ô combien, le terme à la mode ; traduction directe de l’américain, il rassemble en un seul vocable tout ce qui a trait au milieu naturel en relation avec la société humaine. La préservation de ce milieu naturel est indispensable à la survie de l’homme. Le combat pour la défense de l’environnement est le nôtre ; il s’intègre parfaitement dans notre contestation globale du système démo-libéral.

 

Pendant longtemps, les déchets industriels de toute sorte ont été déversés dans l’atmosphère, dans les cours d’eau, les océans, considérés comme des gouffres sans fond. Aujourd’hui, en bien des points du globe, ces poubelles sont pleines et commencent à déborder. Ainsi les grands lacs américains sont biologiquement morts. L’émotion provoquée par le désastre du Torrey Canyon (1) n’a pas empêché la plupart des pétroliers à vidanger leur soute en pleine mer (2). Des milliers d’espèces animales et végétales ont disparues au cours de ces dernières années (3). Les insecticides utilisés par milliers de tonnes se révèlent être de puissants poisons (4). Les emballages en plastique qui font fureur aujourd’hui ne sont pas réintégrables dans le cycle naturel et continueront à flotter sur les océans pendant des millénaires (5). Tout ceci n’est guère réjouissant et conduit en général le lecteur non informé aux limites de l’angoisse. Essayons d’analyser le problème d’une façon scientifique. On distingue à la surface de la terre deux mondes différents : tout d’abord la biosphère antérieure à l’homme qui est capable de se suffire à elle-même et d’absorber ses propres déchets ; d’autre part, la technosphère bâtie par l’homme qui vit en parasite de la biosphère dont elle se sert à la fois comme source de nourriture et comme dépotoir. Or le délai nécessaire à la transformation des équilibres naturels s’exprime en unité géologique ; la biosphère mourra empoisonnée bien avant de pouvoir « digérer » la technosphère. Pour éviter cette issue fatale, il est nécessaire de favoriser sans retard l’action des mécanismes régulateurs existants et d’arrêter la pollution. Plus précisément, les sources d’énergie propres (nucléaire (6), hydraulique, solaire etc. (7)) doivent être totalement substituées à celles qui conduisent à augmenter le pourcentage de gaz carbonique dans l’atmosphère (8) ; les forêts doivent être reconstituées dans l’état du début de notre ère ; toutes les productions humaines (plastiques, etc.) doivent être biodégradables, c’est à dire pouvoir réintégrer le cycle naturel de transformations. »

 

Non, vous ne rêvez pas : c’est bien en 1971 que ces lignes ont été écrites et publiées dans la presse royaliste ! Considérez, en les relisant lentement, le temps que la République a fait perdre à la nécessaire préservation de l’environnement, de notre environnement français en particulier… Et que l’on ne nous dise pas, une fois de plus, que l’on ne savait pas ou que rien n’avait été vu, ni proposé comme remèdes : la simple reproduction de cet article royaliste prouve à l’envi que le souci environnemental, souci éminemment politique, était bien présent, en particulier dans les milieux royalistes « traditionalistes »…

 Jean-Philippe Chauvin

(à suivre)

Pour sauver la flore sauvage de Bretagne :

Depuis que je suis né, si j’en crois la récente étude du Conservatoire botanique de Brest, « 16 % des espèces de la flore bretonne ont disparu ou sont menacées » : ainsi, une part des couleurs de ma province natale n’est plus que souvenir et certains pourraient croire que je vais me contenter d’une nostalgie rassurante pour apaiser l’angoisse d’un lendemain de moins en moins fleuri. Si, effectivement, je regrette cette jeunesse qui fut la mienne, dans une campagne littorale où l’on pouvait encore trouver quelques tortues dans les champs (qui s’en souvient ?) et des fossés pleins de petites fleurs aujourd’hui remplacés par des trottoirs souvent fort inesthétiques, il faut évidemment voir plus loin, et passer du constat au combat.

Les raisons du dépérissement floral sont bien connues et il n’affecte pas que la Bretagne mais toutes les régions du monde, de façon plus ou moins brutale. Développement d’une agriculture très uniformisatrice par volonté productiviste et pour raison exportatrice, et très chimique, au risque de tuer toute nature sauvage considérée souvent comme inutile ou non commercialisable (donc non rentable) ; drainage des zones humides très riches en biodiversité (et dont les fleurs ne sont à la fois qu’un aspect et un maillon) et disparition des marais ; urbanisation, en particulier touristique et littorale, et surtout rurbanisation et grignotage des campagnes par un béton toujours plus envahissant, accompagné d’un gazon qui ne tolère pas les « mauvaises herbes » et éradique ces multiples petites fleurs qui troublent l’harmonie verdâtre de ces pelouses sans âme…

Que faire face à cette situation ? D’abord, prendre conscience qu’il est possible d’agir et de freiner cette dégradation de la biodiversité florale, et les associations de préservation de la nature comme les pouvoirs publics, locaux ou nationaux, peuvent jouer un rôle d’avertisseur et de protecteur. Cette prise de conscience a déjà eu lieu dans de nombreux endroits de Bretagne où, comme à Lancieux, existent des zones protégées, exemptes d’habitation ou de routes goudronnées, que survolent nombre de papillons multicolores, reflet des fleurs du lieu. Mais il faut évidemment augmenter le nombre de ces zones et inciter agriculteurs et particuliers à conserver des espaces un peu sauvages dans lesquelles fleurissent ces plantes : la replantation de haies, un petit carré de céréales préservé de tout herbicide ou la création (ou la préservation) d’un petit étang, ces choses simples et mille fois répétées en tous les endroits de Bretagne sur de petites ou moyennes surfaces, sans même gêner les activités humaines (mais peut-être plus quelques activités spéculatrices et immobilières…), peuvent permettre une meilleure préservation de la flore locale et, dans le même temps, favoriser le maintien, voire le (re)développement d’une faune aujourd’hui tout autant menacée par les aspects envahissants de la société de consommation.

Le Conservatoire donne lui-même quelques conseils, que Le Télégramme publie dans son édition du 29 juin : « « Nous savons que les prairies naturelles ou les zones humides abritent pas mal d’espèces menacées. Il faut tout mettre en œuvre pour en faire des zones protégées ». A ce titre, le conservatoire de Brest a établi plusieurs stations où des plantes rarissimes sont préservées. « Ces zones sont faciles à gérer. Il suffit de prévenir les propriétaires des terrains. En général, ils se sentent concernés et font tout pour nous faciliter la tâche. Ce qu’on leur demande est simple. Parfois, ça se résume à un coup de volant de tracteur, pour éviter d’écraser la zone ». » Cette responsabilisation sans culpabilisation des agriculteurs, et une bonne information des habitants comme des touristes sont les gages d’une heureuse diversité naturelle.

Sans négliger le rôle que peuvent jouer l’État et les autorités publiques locales dans l’achat et la gestion de zones plus vastes (et pas seulement littorales) destinées à mettre en œuvre des politiques de réintroduction et de reproduction d’espèces aujourd’hui en grand danger de par leur proximité avec des zones trop urbanisées ou trop polluées. S’il est bien certain que la Monarchie disposerait d’un atout privilégié pour l’écologie en enracinant une politique environnementale dans le temps long de la continuité dynastique, n’attendons pas pour agir et soutenir toutes les initiatives qui favorisent le maintien et le renouveau de la biodiversité florale comme animale !

Et gardons à l’esprit que « le désespoir en botanique est une sottise absolue » : une leçon d’espérance qui peut être étendue à d’autres domaines, bien sûr…

Jean-Philippe Chauvin

 

 

 

 

 

Dossier : Le Lys écologique

Bernard de Clairvaux disait : « Je n’ai d’autres maîtres que les hêtres et les chênes. Les arbres et les pierres vous apprendront ce que les maîtres ne sauraient enseigner. »

A ce jour malheureusement, c’est l’homme qui impose à la nature sa logique liée pour sa part à celle de l’argent-roi ! L’homme imprégné d’anthropocentrisme depuis la chute du christianisme, s’est cru obligé de mettre en esclavage la nature elle-même. Mais à trop vouloir jouer les apprentis sorciers, tôt ou tard cela se retournera contre nous. Car comment lutter face à plusieurs millions d’années d’instinct de survie et d’adaptation ?

Notre combat à tous doit se faire dans la mise en œuvre de la future révolution énergétique de notre France de demain, celle du lys écologique. Et au-delà même de notre pays, au service de notre mère la Terre !

 

La question environnementale, grande oubliée de la campagne présidentielle :

La question environnementale n’a pas été beaucoup évoquée durant cette campagne, encore moins peut-être qu’il y a cinq ans et beaucoup moins, bien sûr, qu’en 2007, apogée de la préoccupation écologique en France grâce à l’activisme de Nicolas Hulot et à son Pacte pour l’environnement qu’il avait fait signer aux principaux candidats. Certes, quelques prétendants à l’Elysée revendiquent une part d’écologie dans leurs programmes mais les grands médias n’ont guère insisté sur ce thème, et la question fut proprement éludée lors des débats majeurs de la présidentielle, hormis, peut-être, sur le sujet du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et sur ceux de l’énergie nucléaire et des énergies renouvelables.

Ainsi, l’artificialisation des terres et des littoraux peut continuer dans la plus grande indifférence, les candidats prônant une « croissance » qui, par nature, ne peut que poursuivre son grignotage rapide des terres arables et des espaces sauvages au nom de l’emploi ou de la « nécessaire attractivité des territoires » censée être un moteur de l’économie du pays dans la mondialisation, alors qu’elle n’en est plus que l’alibi facile à l’efficacité pas exactement démontrée… C’est bien le piège de cette mondialisation qui enlaidit le local au nom d’un global dont on peut légitimement s’inquiéter des tenants et des aboutissants, et qui sert des intérêts privés, « capitalistiques », formes contemporaines du nouvel âge féodal qui profitent de l’affaiblissement des États, de leurs moyens d’action et de leur autorité politique. Même chose pour la question des semences et des OGM, rappelée dans un livre récent cosigné par Pierre Rabhi et Juliette Duquesne (1), et qui devrait être un véritable thème de campagne si nos candidats voyaient plus loin que le simple quinquennat à venir : il s’agit là du nécessaire maintien de la biodiversité végétale et agricole face à la standardisation et à la privatisation du vivant par de grandes sociétés multinationales qui produisent des semences à l’obsolescence programmée, dégénérant dès la deuxième génération et obligeant les agriculteurs à les racheter chaque année. Mais non, nos « grands candidats » ne s’en soucient guère, et la grande presse, celle qui désormais décide (y compris électroniquement et sur la toile, par le biais d’une nouvelle censure peu sympathique) de ce qui est vrai et de ce qui ne l’est pas, au risque d’étouffer certaines informations dérangeantes et quelques contestations naissantes, n’a pas l’intention de soulever le problème. « Dis-moi qui te paye, et je saurai ce que tu penses », pourrait-on ironiser…

Ces quelques exemples prouvent à l’envi que le souci environnemental ne trouve pas vraiment sa place dans le choc de la présidentielle qui agite notre pays, et il nous faut le regretter. Mais la République peut-elle vraiment être « écologiste » ? En fait, le temps court du quinquennat n’est pas adapté aux enjeux ni aux stratégies à mettre en place qui, dans le domaine de l’environnement, nécessitent le temps long d’une ou de plusieurs générations : en somme, c’est la continuité (qui n’est pas l’immobilisme) d’une dynastie qui n’a pas à se soucier des lendemains électoraux, qui apparaît la mieux à même d’enraciner le souci environnemental dans la durée et dans l’État lui-même.

Si nous sommes royalistes, c’est aussi parce que nous sommes logiques en politique et que nous considérons que l’écologie ne peut être intégrale que par son inscription dans une politique qui n’est pas celle du simple « moment » mais de « l’éternité » humaine : pour que les générations qui nous suivent puissent respirer librement et vivre sur une planète encore vivable, tout simplement.

La France, si elle veut agir chez elle et donner l’exemple d’une écologie efficace au monde, a tout intérêt à renouer avec la tradition monarchique : qu’une fleur, le lys, soit son symbole historique, n’est-ce pas, en définitive, révélateur et, surtout, prometteur ?

Jean-Philippe Chauvin

Notes : (1) Pierre Rabhi, Juliette Duquesne, « Les semences, un patrimoine vital en voie de disparition », Presses du Châtelet, 2017.

 

L’Inde permet la technologie de l’énergie libre :

L’Inde ne supprimera pas la génératrice d’énergie libre TEWARI,

L’Inde considère que son propre programme d’énergie libre, est une question de fierté nationale, et est tout à fait disposé à risquer de se mettre à dos les pays du pétrodollar, en apportant son support au générateur AC sans réaction synchrone (RLG) inventé par son propre citoyen, Paramahamsa Tewari, un ingénieur électricien, et ancien directeur exécutif du Nuclear Power Corporation of India.

Il y a des années, Tewari a également démontré les théories à l’intérieur du moteur homopolaire de Bruce de Palma, qui le premier a exposé cet écrivain dans le monde des technologies de l’énergie libre.

De toute évidence, un pays ne peut pas mettre en œuvre son propre programme d’énergie libre, sans tenir compte de toutes les conséquences possibles, y compris une intervention militaire des pays du pétrodollar, par exemple l’Arabie Saoudite, le Royaume-Uni, les États-Unis. Voilà pourquoi l’Inde a aligné son propre programme militaire avec celui de la Russie qui actuellement se tient debout, avec les pays du BRICS, contre la cabale Nazioniste qui impose toutes sortes de sanctions pour le détruire.

L’alliance BRICS dans le passé, a promis de libérer toutes les technologies supprimées, par exemple, l’énergie libre, pour notre utilisation responsable. On dirait qu’ils respectent leur parole.

Dernière nouvelle : un générateur «over-unité» sans réaction inventé en Inde

« Une ère de nombreuses générations passe; nos machines seront alimentées par une puissance disponible à tous les points de l’univers « . Nikola Tesla

( Évolution Collective) Un générateur synchrone AC sans réaction (RLG), a été inventé par Paramahamsa Tewari, ingénieur électricien et ancien directeur exécutif de Nuclear Power Corporation of India. Son expérience comprend la gestion de projets d’ingéniérie, pour la construction de centrales nucléaires.

L’efficacité des modèles qu’il a construits, et qui ont également été construits et testés de façon indépendante, est aussi élevée que 250%.

(suite…)

Monarchie et écologie :

L’écologie c’est transmettre comme finalement la Monarchie. C’est le respect de l’environnement dans l’ordre naturel. La monarchie est un système héréditaire respectant le principe de la famille et qu’y a-t-il de plus naturel ? Jamais aucun système politique n’a plus respecté l’environnement dans ses constructions et son urbanisme se mariant harmonieusement avec son entourage.

Les actions pour demain :

– Commencer un démantèlement des installations nucléaires, voir étudier le moyen de rendre ces structures inoffensives et agréables à la vue (pollution visuelle).
– Développer des énergies ne mettant pas en péril la civilisation et l’avenir de notre peuple, à commencer par rattraper notre retard sur l’énergie libre de Tesla et la voiture électrique.
– Un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie daté de 2004, montre la répartition historique, année par année, entre 1985 et 2002 des dépenses pour le développement des énergies en France. On constate que le nucléaire a bénéficié de 85 à 90% des ressources publiques. Et les énergies renouvelables ? Moins de 2% ! Il faut inverser la tendance !
– Penser à une politique basé sur l’indépendance énergétique (eau, soleil, vent, thermique, biogaz, énergie libre…) tout en ne sacrifiant pas nos paysages (éoliennes)
– Reprendre son pouvoir citoyen de décision, comment accepter de se laisser imposer une source d’énergie polluante et dangereuse près de soi, sans pouvoir de décision démocratique local ? Nous devons plus que jamais reprendre aux institutions de l’Etat, ce qu’il a usurpé du pouvoir de décision qui nous incombait…
– Certes une prise de conscience citoyenne est nécessaire, la population est-t-elle prête à cela ? Le conformisme ambiant et l’abandon des responsabilités sont plus dans l’air ambiant.
– Il est clair qu’un tel apprentissage doit se faire de bonne heure par l’éducation, des mesures incitatives et une réelle volonté réformatrice. D’ailleurs il serait bon de l’appliquer à d’autres formes de gaspillages sans fins de notre société de consommation
– Il est inadmissible que notre argent finance des projets sans notre consentement étant donné les graves conséquences que cela entraîne pour notre santé et l’avenir de notre pays…
A nous de concourir à la future révolution énergétique !

Notre Jour Viendra !

Libertés N° 32 – Energie, une alternative :

La francophonie ce n’est pas seulement une langue et une pensée que les siècles d’antiquité grecs déposèrent sur nos plages du midi policée par l’apport de la romanité. C’est aussi des paysages et des jardins, c’est aussi un peuple, une histoire, un art de vivre, une façon d’être, un comportement ancré dans les origines. C’est aussi une tradition courtoise, sortit d’un rude passé guerrier, domestiqué par un profond respect des femmes, une spécificité sculptée et modelée par la civilisation chrétienne. Cette francophonie dont nous sommes les héritiers est vivante, elle grandit chaque jour par empirisme dans le travail de chacun et le souhait des autres. Elle se fructifie par les ans, dans le sang des familles comme l’arbre aux racines symbolisant le père comme les ancêtres et dont les branches qui s’étendent vers le ciel sont les enfants qui naissent et naitront. La francophonie c’est tout cela, la manière d’être d’un peuple dans sa tradition de vie. C’est ce mélange d’apport par la succession des siècles, du monde celte rencontrant la culture gréco-romaine, dont les strates furent burgondes, wisigoths, franques, vikings. Il manquerait l’exotisme du fruit des échanges de culture et tradition culinaire, amenés par des rivages aussi divers que ceux d’Afrique ou d’Asie, comme les Indes ou d’Amérique amérindienne que l’histoire nous fit rencontrer et dont nos peuples furent mélangés…

Comment laisserions-nous détruire notre culture à l’heure où ceux qui prétendent nous gouverner, représentent la honte d’une histoire déchue. Comment laisser aller tant de siècles vers une telle déchéance. Mais laissons courir la plume encore, alors que des peuples aussi divers que l’Inde et la lointaine Asie, ceux d’Afrique du Nord au Sud comme nos frères oubliés d’Amérique réclament de la France, un rayonnement oublié. La langue de notre peuple serait bien fade, si l’on y mettait de la poésie. Si l’on reprenait pour le plaisir les vers de Rabelais, où quelques satyres de La Fontaine. Comment oublier à travers nos mots l’esprit de Madame de Sévigné, de Corneille et cela jusqu’aux écrits de Rimbaud et Verlaine, mais combien en ai-je oublié sur le chemin. Sans oublier que depuis la république nos poètes et écrivains meurt sur les champs de bataille, oh Alain-Fournier, oh Saint-Exupéry. Relire pour le plaisir de la moquerie : Cyrano afin de demeurer libre et escrimer sans cesse contre les pleutres qui détruisent notre cher héritage francophone. Il est temps hélas de faire le bilan de cette désastreuse république se fourvoyant dans un nouvel ordre mondial. Combien Marianne est usée a force de s’être vendue ! Notre peuple retrouvera le chemin des pavés du roi, avant de disparaitre complètement, car selon Maulnier cela reste la dernière chance de la liberté…

Notre Jour viendra !

Frédéric Winkler