Non classé

L’histoire pour les enfants :

En mai 2016, la campagne ulule pour financer la sortie de la première boîte DYNASTIE a été un véritable succès. Encouragée par l’enthousiasme de la communauté d’ulule et les excellents retours de mes premiers soutiens, j’ai poursuivi l’aventure en créant le tome 2 du jeu DYNASTIE.

Après un an de travail, j’ai la joie de vous présenter « Le temps des Carolingiens ». Le principe du jeu reste le même, mais les dates évoluent afin de poursuivre chronologiquement l’apprentissage de l’histoire de France.

Pourquoi avoir créé ce jeu ? :

  • Une génération sans repères historiques

Alors que mes enfants me questionnaient sur l’histoire de France, j’ai réalisé que mes connaissances étaient parcellaires et trop incomplètes pour leur transmettre les repères qu’ils souhaitaient. Après un sondage auprès d’amis trentenaires, il s’est avéré que je n’étais pas un cas isolé, et que très peu de jeunes parents pouvaient situer spontanément des événements sur une ligne chronologique et encore moins associer des personnages à des époques précises.

Par exemple, situer les invasions d’Attila et des Huns relève du piège pour de nombreux adultes… et pourtant la plupart visualisent ces cavaliers sanguinaires et les pillages qui leurs sont associés… (Cf. DYNASTIE « Le temps des Mérovingiens »).

  • La nécessité de la chronologie

Comme il m’a semblé impossible de transmettre à mes enfants sans visualiser l’imbrication des événements j’ai commencé un travail chronologique de découpage historique. Dans les grandes tranches d’environ 300 ans que sont les Dynasties royales, j’ai identifié les principaux événements et leurs protagonistes et mis en valeur l’enchaînement des événements pour en faciliter la mémorisation.

  • Le besoin de représenter les acteurs de notre histoire

Il est plus facile de mémoriser une scène que l’on peut visualiser. L’histoire est tout sauf abstraite et nous avons besoin d’images pour l’intégrer. J’ai donc travaillé à représenter dans une même scène les protagonistes de notre histoire en train de participer à un événement majeur.

  • Utiliser le jeu pour stimuler la mémorisation

Je voulais raconter à mes enfants l’histoire de façon précise mais agréable. Comme les enfants aiment jouer, j’ai utilisé ce moyen performant car je suis convaincue que dans les moments de joie la mémoire est plus alerte.

SOUTENEZ LE PROJET (CLIQUEZ ICI)

 

15 août fête de la France et de l’Acadie :

Nous te saluons, ô Immaculée, Marie, comblée de grâce
toi qui, dès le premier instant de ton existence,
dès ta conception, a été préservée de tout péché,
car tu allais devenir la Mère du Sauveur.

Aide-nous à nous tourner vers ton Fils Jésus
et à nous détourner du péché.
Apprends-nous à prier pour les pécheurs comme tu l’as enseigné à Bernadette,
car tu es la Mère du Rédempteur et notre Mère.

Nous te saluons, ô Marie, lumière de foi bienheureuse,
par ta glorieuse Assomption
le Père des Miséricordes t’a revêtue en ton âme et en ton corps
de la splendeur du jour unique de la Résurrection.

Fortifie notre foi, qu’elle imprègne de sa lumière et de sa vérité
notre intelligence, nos actions et notre service en ce monde,
car tu es la Mère du plus beau des enfants des hommes et notre Mère.

Nous te saluons, Vierge Sainte,
toi que l’Esprit de sainteté a comblé de charité et rempli de toutes grâces.
Apprends-nous la docilité à l’Esprit d’Amour, pour être comblés d’une vraie charité.

Donne-nous la compassion pour toute souffrance
et une prière instante pour la paix,
car tu es Mère de Miséricorde et notre Mère.

Nous te saluons, Mère au pied de la Croix,
Vierge fidèle, Mère de l’Église.

Apprends-nous à l’aimer et à la servir
comme le Corps même de ton Fils livré pour nous et le salut du monde,
car tu es la Mère de l’Agneau et du Pasteur et notre Mère.

Nous te saluons, Aurore radieuse du Salut,
par ta glorieuse Assomption,
tu annonces et précèdes la gloire dans leur âme et dans leur corps de tous tes enfants,
car tu es la Mère du Monde qui vient et notre Mère.


Par Monseigneur de Monléon, évêque de Meaux pour les 150 ans du dogme de l’Immaculée Conception.

 

Archive écologiste royaliste :

Alors qu’une récente étude de trois chercheurs états-uniens et mexicain évoquent l’accélération de la sixième extinction de masse des espèces animales sur la Terre, étude sur laquelle il nous faudra revenir et qui appelle des réactions appropriées qui, pour l’heure, ne viennent pas ou restent trop timides, y compris en France malgré la bonne volonté de nombre d’associations et de particuliers, et malgré les tentatives de M. Hulot, il n’est pas inutile de rappeler qu’il n’y a sans doute pas d’écologie constructive ni efficace sans la prise en compte par le politique de cet enjeu vital qu’est la préservation de la nature et de ses différents éléments : c’est ce que, très tôt et malgré la priorité donnée alors à d’autres problématiques, quelques royalistes ont compris et développé à travers des articles et des réflexions dont il n’est pas inutile, en définitive, de rappeler les termes, non seulement pour alimenter les archives du royalisme mais surtout pour en tirer quelques leçons et en montrer toute l’actualité, parfois de toute éternité…

 

Ainsi, au début 1971, le Bulletin d’AF Reims, supplément local de la revue royaliste étudiante AFU (AF-Université, anciennement Amitiés Françaises Universitaires, fondée en 1955 et disparue en 1973), publiait en première page un grand article titré « L’environnement », article qui résume la pensée écolo-royaliste avant même que le mot d’écologie ne connaisse le succès qu’on lui reconnaîtra ensuite et que Jean-Charles Masson ne théorise, dans les colonnes du mensuel Je Suis Français, publié par l’Union Royaliste Provençale dans les années 1970-1980, la notion de « l’écologisme intégral ». Cet article mérite d’être reproduit intégralement, avec quelques commentaires (en notes), et en rappelant bien qu’il n’est pas écrit aujourd’hui, mais il y a 46 ans…

 

« Environnement est, ô combien, le terme à la mode ; traduction directe de l’américain, il rassemble en un seul vocable tout ce qui a trait au milieu naturel en relation avec la société humaine. La préservation de ce milieu naturel est indispensable à la survie de l’homme. Le combat pour la défense de l’environnement est le nôtre ; il s’intègre parfaitement dans notre contestation globale du système démo-libéral.

 

Pendant longtemps, les déchets industriels de toute sorte ont été déversés dans l’atmosphère, dans les cours d’eau, les océans, considérés comme des gouffres sans fond. Aujourd’hui, en bien des points du globe, ces poubelles sont pleines et commencent à déborder. Ainsi les grands lacs américains sont biologiquement morts. L’émotion provoquée par le désastre du Torrey Canyon (1) n’a pas empêché la plupart des pétroliers à vidanger leur soute en pleine mer (2). Des milliers d’espèces animales et végétales ont disparues au cours de ces dernières années (3). Les insecticides utilisés par milliers de tonnes se révèlent être de puissants poisons (4). Les emballages en plastique qui font fureur aujourd’hui ne sont pas réintégrables dans le cycle naturel et continueront à flotter sur les océans pendant des millénaires (5). Tout ceci n’est guère réjouissant et conduit en général le lecteur non informé aux limites de l’angoisse. Essayons d’analyser le problème d’une façon scientifique. On distingue à la surface de la terre deux mondes différents : tout d’abord la biosphère antérieure à l’homme qui est capable de se suffire à elle-même et d’absorber ses propres déchets ; d’autre part, la technosphère bâtie par l’homme qui vit en parasite de la biosphère dont elle se sert à la fois comme source de nourriture et comme dépotoir. Or le délai nécessaire à la transformation des équilibres naturels s’exprime en unité géologique ; la biosphère mourra empoisonnée bien avant de pouvoir « digérer » la technosphère. Pour éviter cette issue fatale, il est nécessaire de favoriser sans retard l’action des mécanismes régulateurs existants et d’arrêter la pollution. Plus précisément, les sources d’énergie propres (nucléaire (6), hydraulique, solaire etc. (7)) doivent être totalement substituées à celles qui conduisent à augmenter le pourcentage de gaz carbonique dans l’atmosphère (8) ; les forêts doivent être reconstituées dans l’état du début de notre ère ; toutes les productions humaines (plastiques, etc.) doivent être biodégradables, c’est à dire pouvoir réintégrer le cycle naturel de transformations. »

 

Non, vous ne rêvez pas : c’est bien en 1971 que ces lignes ont été écrites et publiées dans la presse royaliste ! Considérez, en les relisant lentement, le temps que la République a fait perdre à la nécessaire préservation de l’environnement, de notre environnement français en particulier… Et que l’on ne nous dise pas, une fois de plus, que l’on ne savait pas ou que rien n’avait été vu, ni proposé comme remèdes : la simple reproduction de cet article royaliste prouve à l’envi que le souci environnemental, souci éminemment politique, était bien présent, en particulier dans les milieux royalistes « traditionalistes »…

 Jean-Philippe Chauvin

(à suivre)

Le Moyen-âge, par la médiéviste Marguerite Gonon.

Docteur ès lettres, ingénieur au CNRS, élève de Marc Bloch et de Lucien Febvre, la médiéviste Marguerite Gonon fut de l’école des Annales, pour qui l’histoire est celle des gens du peuple et des jours ordinaires. Ses travaux d’historienne ont pour cadre la province de son Forez natal.

Dans ce film elle nous entraîne dans la nuit magique des monastères bénédictins, sur les traces de ceux qui ont défriché la terre, creusé les étangs, bâti les chapelles romanes.
Elle nous livre une mine d’informations sur la vie quotidienne, les moeurs, les relations sociales, découvertes qui remettent en question la vision simpliste que nous avions de la société médiévale.
Lorsqu’elle descend au fond des cryptes romanes, sa connaissance de l’histoire s’efface devant l’émotion que suscite en elle la mémoire de cette époque où le sacré maintenait les êtres dans la communauté.

 

 

Réalisateur : Jean-Michel Barjol
Intervenant : Margueritte Gonon (Historienne, Médiéviste, ingénieur au CNRS)
Genre : France – Religions
Durée : 52 minutes
Pays : France

La chaine YouTube d’ Imineo Documentaires

Les reines au Moyen-Âge – partie 1

Dans ce premier volet consacré aux reines du Moyen Âge, j’aimerais me concentrer sur la période qui va de la fin du Ve siècle au milieu du IXe siècle. Avant de parler des reines, il me semble utile de faire un petit récapitulatif de l’histoire générale de cette période.

Le dernier empereur romain, Romulus Augustule, est déposé en 476 : c’est la fin de l’empire romain d’Occident (celui d’Orient perdure jusqu’en 1453). Divers royaumes sont alors constitués suite à ce que l’on a pendant longtemps appelé les invasions barbares (j’en parlais au début de cet article) : au début du VIe siècle, on trouve en Espagne les Wisigoths et les Suèves ; l’Italie est occupée par les Ostrogoths ; la France actuelle est partagée entre les Francs et les Burgondes.
   Le royaume burgonde est progressivement envahi par les Francs. Le royaume wisigoth absorbe celui des Suèves avant de disparaître brutalement en 711, lorsque les Arabes débarquent dans la péninsule ibérique. Après la mort du roi ostrogoth Théodoric en 526, les armées de l’empereur d’Orient tentent de s’emparer de l’Italie ; le peuple des Lombards en profite pour s’installer et établir un royaume indépendant.
   On assiste à une sorte d’unification sous Charlemagne. Charlemagne est le deuxième roi de la dynastie des Carolingiens, qui a remplacé celle des Mérovingiens à la tête des Francs. Il mène une politique de conquête et envahit le royaume lombard. Il étend le royaume des Francs et rétablit l’empire en Occident.

La reine, épouse du roi

Ce très rapide aperçu est évidemment incomplet mais devrait suffire à comprendre le cadre général dans les zones évoquées : Espagne, France, Italie majoritairement ; j’exclue les royaumes anglo-saxons où les épouses de roi n’ont pas de statut particulier avant le milieu du IXe siècle. Dans ces espaces, la reine se définit avant tout comme l’épouse du roi : c’est par son mariage que la reine acquiert son statut de regina. Le mot latin regina (reine) suggère un office spécialisé : les autres épouses d’aristocrates ou de grands dignitaires n’ont pas de nom spécial, l’épouse d’un comte n’est pas encore une comtesse. Le seul autre nom comparable est celui d’abbatissa, abbesse, qui existe déjà. Ces termes suggèrent que les reines et les abbesses ont un statut particulier par rapport aux autres femmes.

Mais il n’existe pas qu’un seul type de reine, et toutes les épouses de rois ne sont pas reines, en partie à cause de la non-monogamie des rois, notamment mérovingiens. Il existe des débats entre les historiens pour savoir si les Mérovingiens sont polygames (s’ils ont plusieurs femmes en même temps) ou s’ils pratiquent la monogamie sérielle (une seule femme à la fois, mais en série, avec facilités pour répudier une épouse et en prendre une autre). Quoi qu’il en soit, dans les deux cas, il faut souligner la précarité de la position de la reine : son statut ne dépend que de sa relation avec le roi, de sa bonne entente avec lui, et de la naissance d’un fils, qui contribue immanquablement à un renforcement de sa position. Ajoutons en outre qu’une mère de roi peut exercer sur son fils, si celui-ci est jeune à la mort de son père, une influence importante, ce qui est une opportunité de pouvoir. Cela ne fonctionne toutefois que dans le royaume mérovingien et carolingien, où la succession se fait en général de père en fils (avec partage du royaume entre les différents fils) : dans les royaumes ostrogoths, wisigoths et lombards, la royauté ne se transmet pas toujours héréditairement.

La condition sociale de la reine joue aussi dans sa position : si une reine est elle-même issue d’une famille royale, sa position est d’emblée plus solide que celle d’une concubine ou d’une épouse issue d’une basse condition. Par exemple, la reine Brunehaut, qui épouse le roi mérovingien Sigebert en 566, a une position plus assurée que celle de sa « rivale » Frédégonde, de condition servile, qui est l’épouse de Chilpéric, frère de Sigebert (j’en avais parlé ici). En général, les épouses de basse extraction, courantes au VIe siècle, n’ont pas le statut de regina. Mais même quand elle est issue d’une souche royale, la position de la reine n’est pas assurée : il n’est pas rare que l’alliance entre sa famille d’origine et celle de son époux soit de courte durée et que l’épouse, si elle n’a pas d’héritier, soit renvoyée chez son père. C’est ce que fait Charlemagne avec l’une de ses épouses, la fille du roi des Lombards Didier. Au cours du IXe siècle, les rois carolingiens épousent principalement des filles d’aristocrates, pour s’assurer de leur fidélité.

Le rôle de la reine

Avant le début du IXe siècle, le rôle de la reine n’est pas clairement défini par les textes : c’est surtout à partir des années 810 que des textes évoquent le rôle, semi-officiel, de la reine. Mais dès l’époque mérovingienne, on sait que la reine a un rôle important dans la représentation de la royauté : dans un monde où le pouvoir passe par le langage visuel, où la richesse des parures exprime la puissance de ceux qui les portent, la reine se distingue par ses vêtements en tissus précieux. A partir du IXe siècle, et peut-être avant, les reines ont des activités textiles importantes et font don de leurs productions dans des échanges diplomatiques ; elles sont aussi en charge de la « décoration » du palais et de l’apparat, chargé d’exprimer la majesté royale. Il n’est pas rare que le couple royal soit mis en scène et que la reine participe aux cérémonies et aux banquets, où elle incarne aussi, par la richesse de ses ornements, la puissance de son époux. La reine se doit aussi, dans ce cadre, de se comporter de manière exemplaire : elle sert de modèle aux membres du palais.

La suite de l’article sur « Le bureau d’Aspasie »

2000 ans d’histoire en 150 pages :

 

UN CONDENSÉ ILLUSTRÉ D’HISTOIRE CHRONOLOGIQUE

Parce qu’il est illusoire de comprendre le présent et d’affronter l’avenir sans connaître son passé, parce que l’Histoire devient plus attrayante lorsqu’elle se lit comme une histoire, nous avons relevé le défi d’en contenir toute la richesse au sein de 150 pages. Expliquant l’Histoire de France aux petits et aux grands en renouant avec la présentation chronologique, ce récit va à l’essentiel, retraçant les événements les plus marquants ayant façonné la France.

Orné de 77 illustrations, véritables scènes évoquant le fait emblématique de chaque règne, ce précis complet se révélera indispensable pour devenir incollable et garder aisément en mémoire 2000 ans d’Histoire. Il s’appuie sur le travail revu, corrigé et complété, de la maison d’édition Aubert et Cie mené entre 1842 et 1845, et nous transporte des Gaulois jusqu’à 1900.

UN PRÉCIS CONSTRUISANT LA FRANCE SOUS VOS YEUX

Vous assisterez à la naissance de la France, plongerez au cœur de ce temps où les chefs de l’Etat s’exposaient délibérément en première ligne lors des nombreuses batailles émaillant notre Histoire, comprendrez comment les provinces indépendantes, réunies par les rois successifs au fil des siècles à la couronne de France par alliances, legs ou conquêtes, ont fait ce qui aujourd’hui compose notre nation, pénétrerez l’esprit des hommes ayant conçu nos lois et construit pas à pas nos institutions.

À l’heure où, par égard pour une France dont nous ne sommes que les éphémères dépositaires, l’École devrait irréprochablement s’acquitter de sa mission de transmission de notre passé, au lieu de malmener la chronologie des faits et personnages, de gommer les hauts faits d’armes incarnés par nos héros historiques et d’occulter l’enchaînement des événements passés qui ont forgé la France, ce manuel vise, à sa manière, à enrayer ce qui constitue un véritable « crime contre l’Histoire », sciemment perpétré en toute impunité par les instances dirigeantes d’un pays au destin atypique que d’aucuns, malfaisants, voudraient vendre à l’encan.

UN VÉRITABLE MANUEL QUI RAVIRA PETITS ET GRANDS

Du baptême de Clovis à l’avènement de Napoléon, en passant par la victoire de Bouvines, Jeanne d’Arc levant le siège d’Orléans ou encore François Ier armé chevalier par Bayard à Marignan, puisse ce récit vivant et limpide de l’Histoire de France satisfaire du simple curieux jusqu’à l’érudit, et donner à chacun le goût d’en savoir et d’en comprendre davantage !

A COMMANDER ICI

L’Histoire facile
150 pages pour tout savoir

L’Histoire cohérente
Un récit clair car chronologique

L’Histoire attrayante
Des gravures pour fixer les événements

Gloire à Louis XVI

visulouisxvi2

C’était en dix sept cent quatre vingt treize, le 21 janvier très exactement, soit 223 ans à compter d’aujourd’hui, nous, Français, Gens de France, mais plus particulièrement Sans Culottes, avions commis le régicide ! Un premier crime abominable que nous continuerions par l’assassinat de la mère et l’enfant : Louis XVI, Marie-Antoinette, Louis XVII le dauphin. Parricide, matricide, infanticide, l’horreur absolue, perpétrée par nos ancêtres déculottés !!!

Et nous français d’aujourd’hui, abusés par notre classe politique, qui nous fait voir la vie en rose, en sommes fiers, et nous le fêtons ! C’est comme si nous nous enorgueillissions d’avoir crucifié Jésus ou brulé Jeanne d’Arc ! En ces temps de repentir, où nos politiques pleurent des larmes de crocodiles honteux de leurs grandes dents et de leur cuir dur. Ils pourraient mettre à l’ordre du jour de rétablir la vérité sur l’ignominie de l’odieux assassinat de notre Roi Louis XVI !

Demain, des messes seront célébrées en hommage à Louis XVI pour se souvenir de ce funeste 21 janvier 1793. Le pays se meurt d’avoir assassiné son Roi, père du Peuple et sa Famille. Aujourd’hui encore nous tuons « La Famille » symbole de l’ordre ancien. Le pouvoir est en déshérence et la France se délite et se meurt. Certes la France est un grand pays, par sa taille et par son histoire, son héritage est grandiose, mais les temps actuels que nous vivons ne sont plus dignes de notre prestigieux passé et augurent un sombre avenir. Nous ne sommes ni nostalgiques ni passéistes, bien au contraire, nous ne sommes tournés que vers l’avenir, comme les Rois Mages ; le Ciel et l’étoile guident nos pas. Hérode n’était plus crédible, aussi les Rois Mages ne l’ont pas écouté, Dieu avait parlé en leur cœur et ils savaient ce qu’ils avaient à faire… Et nous aussi, Gens de France, nous savons !

Le besoin de royauté est latent, la Famille Royale de France est là, prête à servir la France ; ce qui peut paraître impensable, inimaginable, incongru est on ne peut plus simple et réalisable dès demain, sans bouleversement majeur ni révolution sanglante. Il suffirait d’y croire, d’espérer et de réaliser…Osons retrouver notre audace en pensée et en action !

Guy Adain

« Je me demande si l’erreur initiale de la France, ne date pas de l’exécution de Louis XVI »

Raymond Poincarré