Banquet camelot

Compte-rendu Banquet Camelot du 26 novembre 2017 :

Ce dimanche-là, s’il faisait beau dehors, il faisait chaud dedans, et la passion royaliste qui animait les orateurs comme les auditeurs n’y était sans doute pas pour rien. La cinquantaine de participants au banquet Camelot du 26 novembre écoutait les intervenants, applaudissaient aux discours et reprenaient les vieux chants royalistes de toujours et d’aujourd’hui, sous les voûtes d’un restaurant qui, situé au cœur de la capitale du royaume, en entendait les colères et les fortes espérances.

Frédéric Winckler, en ouvrant le banquet, rappela les principes du royalisme autonome prôné par notre G.A.R., royalisme qui n’attend pas qu’on lui en donne l’ordre ou l’autorisation pour agir, concrètement et partout où cela est possible et nécessaire,dans le sens de l’intérêt français, qu’il soit social, environnemental ou politique.

Quand un de nos invités dénonça le règne du béton et de la laideur qui transforme la ville-lumière en triste paysage, Jean-Philippe Chauvin, en s’appuyant sur l’actualité,livra un réquisitoire sans concession contre une République qui oublie les devoirs sociaux de tout État politique digne de ce nom, et remonta aux origines d’un système de société de consommation, jadis justement dénoncé par le royaliste Pierre Debray à la suite du Maurras de «L’Avenir de l’Intelligence», système qui privilégie le profit au nom de la terrible et maudite formule de Benjamin Franklin, «Le temps c’est de l’argent».

Mais, conclure par la nécessité du combat royaliste, qui est aussi un combat civilisationnel, est faire preuve et acte d’espérance autant que d’empirisme:«Car pour que vive la France, vive le Roi!». Olivier Tournafond, autre orateur habituel de nos Banquets Camelots, expliqua que le régime que nous souhaitons est un mixte de démocratie(à la base),d’aristocratie(au sens grec du terme, de pouvoir des meilleurs, des élites de compétence et de fonction) et de monarchie qui, à la tête de l’État, assure la pérennité et le bon fonctionnement des pouvoirs et libertés à tous les étages de la nation.

Frédéric Winckler reprit la parole à plusieurs reprises pour nous rappeler quelques pages de notre histoire américaine et indienne, et les leçons politiques que nous pouvons en tirer. Au-delà des paroles, les brochures et les livres disposés sur la grande table d’entrée incitaient à se cultiver pour mieux convaincre nos compatriotes, aujourd’hui de plus en plus sceptiques devant une République qui communique à défaut de transmettre. Le combat pour la Monarchie sociale n’est pas d’une grande facilité mais chacun peut aider à sa réussite, ne serait-ce qu’en diffusant ce que, depuis des années, notre Groupe d’Action Royaliste produit, sur la toile comme par le papier…

Ainsi, viendra notre jour, celui de la France et du Roi !

Olivier Sombrorgueil

Banquet Camelot le dimanche 26 novembre 2017 :

Outre le fait que l’occasion soit un repas, l’événement dépasse la simple table des gourmets, car au sein du Groupe d’Action royaliste ce rendez-vous est une sorte d’agora pour nous retrouver, n’ayant pas de locaux et n’en désirant pas. Cet événement permet d’entendre des orateurs et partager quelques idées dans une bonne ambiance de rires et de chants. Nous y apprenons à nous connaître, organiser actions diverses et groupes d’études comme à préparer objectifs et stratégies. une table de presse permet d’acquérir livres et revues, objets divers et outils pour répandre nos idées. Les nouveaux venus sont accueillis et intègrent parfois nos rangs et rares sont ceux qui ne reviennent pas…

 

INSCRIVEZ-VOUS : contact@actionroyaliste.com

Compte-rendu Banquet Camelots du samedi 30 septembre 2017 :

Chaque banquet du Groupe d’Action Royaliste est une fête : fête de l’amitié, et les rires et les chants entonnés en cœur, la joie de se revoir et d’accueillir en sont de flagrantes preuves, mais aussi fête politique, car le sérieux des idées n’empêche pas le bonheur de les transmettre, et cela s’est senti à chacune des interventions de ce banquet du samedi 30 septembre, dans ce restaurant qui nous est désormais, comme l’est la France entière, un paysage familier.

Les orateurs du jour s’en donnèrent à cœur joie pour dénoncer les préjugés et les fausses vérités, ces erreurs historiques qui deviennent, la malhonnêteté des médias de la République aidant, des fautes politiques qu’il nous revient de combattre, encore et toujours.

Les historiennes Claire Colombi (auteur d’un remarquable livre sur « La légende noire du Moyen âge ») et Marion Sigaut s’employèrent à « remettre les idées à l’endroit », la première en rappelant les qualités d’un Moyen âge souvent décrié à défaut d’être compris par les tenants de l’histoire républicaine (ceux-ci abandonnant, dans le même temps, notre patrimoine millénaire), tandis que la seconde dénonçait l’expérience libérale de 1763 qui a provoqué des émeutes de la faim et celle de Turgot qui a débouché sur la guerre des farines, mais aussi les conséquences d’une guerre d’Amérique désastreuse pour les caisses du royaume… et pour le roi Louis XVI lui-même, devenu prisonnier d’un libéralisme dont il ne voulait pas…

Quant à Frédéric Winkler, il a rappelé le rôle historique de la Monarchie française et sa politique américaine de long terme face à la thalassocratie anglaise, politique bien éloignée de l’idéologie d’un Voltaire mauvais connaisseur de la géopolitique de son temps.  Auparavant, il avait évoqué le travail et les objectifs de notre Groupe d’Action Royaliste, et les moyens que celui-ci engage pour diffuser les idées monarchistes dans le pays réel, et Jean-Philippe Chauvin, dans une brève intervention, a souligné les devoirs du militant du quotidien qui, tous les soirs, se pose la rituelle question de Bernanos : « Qu’ai-je fait, aujourd’hui, pour le Roi ? ».

Pierre Maire de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc rappela l’importance de la mémoire comme il salua le travail efficace de Frédéric Winkler l’ayant aidé à numériser les collections de la revue sur jeanne…

Dans son désormais rituel discours d’actualité, Jean-Philippe Chauvin traita du thème du banquet, la rentrée sociale, en remarquant combien la République est, « en même temps », oublieuse des réalités sociales et trop libérale, par principe, pour être capable de s’opposer aux féodalités de la mondialisation et aux tentations de l’Argent. Les prochains mois vont aussi permettre aux royalistes de faire entendre une voix différente sur les grands thèmes du moment et de demain, de la défense des droits sociaux des travailleurs aux enjeux environnementaux et régionaux, entre autres.

Durant tout le banquet, les convives présentes n’ont cessé, entre deux discours, de converser à la fois sérieusement et joyeusement, bousculant les idées reçues du « politiquement correct » et évoquant les stratégies royalistes possibles, et d’entonner des chants de tradition, entre souvenir des chouans et combat des camelots du roi. Beaucoup repartirent les bras et les sacs chargés d’affiches, d’autocollants et de brochures, de livres utiles au combat royaliste contemporain : car le royalisme n’est pas nostalgie, il est « vive espérance » pour la France et le Roi…

                                                                                                                                Olivier Sombrorgueil.

(suite…)

Banquet Camelots le samedi 30 septembre 2017 :

Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et
dans une ambiance festive et de chants…
Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste
le samedi 30 septembre 2017

Avec la présence de M. Daniel Rabourdin réalisateur de « La Rebellion cachée »

Retenez la date et confirmez votre présence à contact@actionroyaliste.com pour l’organisation.
Le lieu sera précisé ultérieurement…

« SIT TIBI COPIA SIT SAPIENTIA FORMAQUE DETUR INQUINAT OMNIA
SOLA SUPERBIA SI COMITETUR »

 

La Monarchie pour une vraie démocratie :

Tandis que la grande ombre de l’abstention s’étendait sur les urnes et que le soleil inondait la France, le Groupe d’Action Royaliste faisait banquet ce dimanche 18 juin pour la dernière fois de l’année scolaire, au terme d’une longue période électorale épuisante et fort déstabilisante pour les anciens équilibres politiques, désormais obsolètes. En présence d’une cinquantaine de convives, Jean-Philippe Chauvin a déroulé quelques éléments de réflexion sur le thème de « la Monarchie pour une vraie démocratie », dont voici le résumé ci-dessous :

La République s’est donnée un nouveau président, à l’issue d’élections plus animées par les affaires et les juges que par les vrais débats économiques, sociaux ou tout simplement politiques : on peut le regretter, mais c’est ainsi… Il est vrai que nous vivons à l’ère de la communication, et le règne de la transparence ressemble de plus en plus à celui des juges. Sommes-nous désormais les sujets d’une République des juges qui s’imposerait au Politique et ordonnerait ses décisions et l’orientation du Pouvoir d’État ? Peut-être pas encore, mais certains en rêvent, et ce n’est pas sain pour la qualité du discours et de la discussion politiques…

Et c’est ainsi, en définitive, que M. Macron a profité des circonstances autant que du soutien, fort peu discret, des grands médias et de l’Union européenne (en ses institutions et commensaux) qui, désormais, s’invite sans vergogne dans nos élections et débats français, décidant pour nous de ce qui est bien et de ce qui est mal. Ainsi, selon la Commission européenne, il ne pouvait y avoir que deux candidats acceptables, viables et, surtout, « eurocompatibles », MM. Fillon et Macron, ce dernier devenant son favori après les ennuis judiciaires du candidat de la Droite républicaine, et son « chouchou » quand il revendiquait haut et fort son europhilie et sa modernité.

Ainsi fut-il élu, presque sans peine…

(suite…)

Il reste encore des places pour le banquet de dimanche :

Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et
dans une ambiance festive et de chants…

Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste
le Dimanche 2 avril 2017

Retenez la date et confirmez votre présence à contact@actionroyaliste.com pour l’organisation.
Le lieu sera précisé
ultérieurement…

« SIT TIBI COPIA SIT SAPIENTIA FORMAQUE DETUR INQUINAT OMNIA
SOLA SUPERBIA SI COMITETUR »

Banquet Camelots le 18 juin 2017 :

Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et
dans une ambiance festive et de chants…

Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste
le Dimanche 2 avril 2017

Retenez la date et confirmez votre présence à contact@actionroyaliste.com pour l’organisation.
Le lieu sera précisé
ultérieurement…

« SIT TIBI COPIA SIT SAPIENTIA FORMAQUE DETUR INQUINAT OMNIA
SOLA SUPERBIA SI COMITETUR »

Rassemblement Henri IV 2017 :

“Je veux qu’il n’y ait si pauvre paysan en mon royaume qu’il n’ait tous les dimanches sa poule au pot.”
Henri IV

Cette phrase emblématique du règne d’Henri IV, nous rappelle pourquoi nous étions ce dimanche, drapeaux flottants au vent, sur le pont neuf pour commémorer ce grand roi.
Cet homme qui n’était pas destiné à régner ne s’est pas contenté de promettre une vie meilleure ; il l’a fait. Il a mis en place une politique sociale, osons le dire ‘’révolutionnaire et moderne’’ ; il s’est mis au service des français et non de l’argent. Un prince proche de son peuple, désintéressé, traditionnel mais non conservateur, motivé par le seul bien commun ; qui pourrais honnêtement attribuer ces qualités à nos dirigeants ?
Claire Colombi était parmi nous comme le Prince Charles Emmanuel de Bourbon Parme qui nous a fait l’honneur de sa présence. Devant la statue du premier des Bourbons il nous a remercié d’être venu. C’est en toute simplicité qu’il a prononcé ces quelques mots, humblement, honnêtement, sans arrière-pensées électorales ; comme un vrai prince de France. Car le roi et son peuple ne font qu’un.
Force est de constater que la république a réussi à s’affubler des mots ‘’démocratie’’, ‘’politique sociale’’, ‘’modernité ‘’ et cherche bien à garder le monopole idéologique de ces termes. Surtout dans cette période d’élections présidentielles où la supercherie n’en apparait que plus flagrante. Querelles partisanes, intérêts financiers, népotisme, misère sociale grandissante, promesses non tenues ,… telle est la triste réalité républicaine. Les français n’ont plus confiance en la politique ni en l’avenir.
Cette cérémonie est donc d’autant plus forte de sens en ce temps instable : « En l’absence d’héritier, gardons l’héritage », l’héritage des vraies valeurs : le désintéressement, l’esprit de service, l’honneur, l’amour du vrai et du beau qui elles sont immuables et ne changent pas de cap à chaque nouveau jeu de chaises musicales ministérielles. Le roi Henri IV est une des grandes figures de ces valeurs que nous défendons, mais il y en a eu tant d’autres dans notre histoire. Ramener la paix et rendre la prospérité à un pays plongé depuis près de 40 ans dans la guerre civile : quel exemple ! Quel message d’espérance aussi !

Au diable guerres,
Rancunes et partis !
Comme nos pères
Chantons en vrais amis,
Au choc des verres
Les roses et les lys.

Discours de Jean-Philippe Chauvin devant la statue de Henri IV :

La leçon politique du roi Henri IV

Dimanche 2 avril, comme chaque année depuis 2008, le Groupe d’Action Royaliste rendait un hommage à la fois historique et très politique au roi Henri IV devant sa statue du Pont Neuf, en présence d’une trentaine de personnes et de nombreux touristes intrigués par les drapeaux multicolores des régiments de la Monarchie d’Ancien régime. Après Frédéric Winckler, président du G.A.R., et avant Mgr Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, j’ai, selon la formule consacrée, prononcé quelques mots, que je livre ici à la lecture. Le texte est parfois un peu différent des paroles effectivement entendues, car le passage de l’écrit à l’oral entraîne parfois quelques coupes ou, à l’inverse, quelques rajouts… Voici, en somme, la version originale telle qu’elle est apparue sous le crayon…

Devant la statue équestre du roi Henri IV, ce n’est jamais une simple commémoration que nous devons faire, c’est un rappel de l’histoire et un appel politique.
Henri IV, qui deviendra le « bon roi Henri » avant même sa mort et sa postérité populaire, a renoué les fils de l’unité française et a permis la réunion des Français alors divisés par tant de guerres civiles, religieuses et politiques tout à la fois. Ce n’était pas une mince affaire, mais il a pu mener cette œuvre parce qu’il a assumé la charge de roi, de ce roi qui n’était pas un suzerain, ni le premier des nobles ni le premier des catholiques, mais bien plutôt, fondamentalement, par son statut de roi de France peu à peu reconnu après son sacre de Chartres, le souverain, le roi de tous les Français, y compris de ses adversaires d’hier et de ceux du moment…
Cette position de hauteur institutionnelle n’est pas la plus facile et elle aurait pu lui donner le vertige. Mais l’on ne choisit pas de devenir roi : c’est le destin ordonné, c’est l’ordre d’une succession dynastique, un ordre forgé jadis et source de légitimité malgré les contestations et les jalousies.

Roi, Henri IV a su réunir autour de lui ceux qui l’aimaient et ceux qui ne l’aimaient pas : miracle de la Monarchie, comme le disait Thierry Maulnier !
Roi, il était la France et on le suivait pour cela, on l’écoutait pour cela : sa parole, ferme, était celle d’un souverain, père et arbitre, et elle portait et, surtout, tranchait, garde du dernier mot…
Roi, il n’était pas un Créon de passage, il était une Antigone qui, du sommet de l’État, sait l’importance de la justice et de l’honneur, ces vertus qui motivent les hommes et les ordonnent au Bien commun.
Roi, il n’était pas le candidat ou l’homme d’un parti : il n’était pas de l’un ou de l’autre, il était au-dessus et, même, au-delà des partis. « La Monarchie n’est pas un parti », répétait à l’envi le comte de Paris du XXe siècle…

C’est bien cette situation de hauteur et de service qui manque tant aujourd’hui, République oblige : car la République, qu’on le veuille ou non, c’est la querelle des féodaux, plus vive encore en période de présidentielle. Quand les arguments des candidats s’affrontent, quand les promesses s’accumulent, quand les postures s’affichent, ce n’est pas la France qui peut en sortir grandie ou réconfortée.
Un président élu, souvent par la peur et par défaut ces dernières décennies, n’est pas un roi : il peut en imiter les gestes, il peut mimer, même, la Monarchie mais tout cela reste la République ; à l’heureux élu président, il manquera toujours le temps, car cinq ans, c’est bien court, comme le remarquait il n’y a pas si longtemps le philosophe Michel Serres. De plus et contrairement au roi, le président sera toujours l’élu d’une partie des Français contre les autres, et on le lui reprochera souvent, malgré tous ses efforts qui peuvent être, reconnaissons-le, méritoires et louables, mais épuisants et souvent inutiles.
Quoique le président élu fasse, la République, par principe, sera toujours la division politique jusqu’au sommet de l’État : la République, c’est la « soustraction permanente », les gagnants moins les perdants…

Henri IV, lui, nous a montré que si la Monarchie n’est pas toujours facile, elle est, d’abord, l’addition des uns et des autres, quelles que soient leurs opinions, leurs positions et leurs antagonismes. Elle est l’unité par le haut qui permet la diversité à tous les étages.
Elle n’a pas vocation à tout régler, ni à créer un « homme nouveau », mais la Monarchie est ce régime capable d’oublier les fautes des uns ou des autres pour ne valoriser que leurs qualités et leurs énergies, comme l’a prouvé Henri IV et tant de nos rois, avant et après lui.
En ces temps de longue et dure querelle présidentielle, Henri IV nous rappelle que l’union des Français autour de l’État et du pays est toujours possible, au-delà des divergences d’opinion ou de sensibilités. Et c’est la Monarchie qui est le meilleur moyen de cette union nécessaire pour affronter la rudesse des temps qui sont et de ceux qui viennent.
Pour que vive la France, dans la paix, la concorde et le libre débat, oui, encore une fois et quatre siècles après le règne d’Henri, reprenons le vieux cri du pays : Vive le Roi !

Jean-Philippe Chauvin

Banquet Camelot le 2 avril 2017 :

Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et
dans une ambiance festive et de chants…

Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste
le Dimanche 2 avril 2017

Retenez la date et confirmez votre présence à contact@actionroyaliste.com pour l’organisation.
Le lieu sera précisé
ultérieurement…

« SIT TIBI COPIA SIT SAPIENTIA FORMAQUE DETUR INQUINAT OMNIA
SOLA SUPERBIA SI COMITETUR »