Histoire et empirisme

Souvenez vous de MONTGISARD !

On ignore parfois que faire de sa journée le samedi. Alors plutôt que d’allumer la télé pour regarder les anges de la téléréalité ou BFM, je vous propose de faire votre devoir de mémoire et de vous rappeler de Montgisard. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Alors asseyez vous, et laissez-moi vous raconter Montgisard : Cette histoire se déroule il y a 840ans jour pour jour, le 25 novembre 1177, a l’époque ou Jérusalem était un royaume gouverné par les Francs. Depuis deux ans, le royaume du paradis est gouverné par le jeune roi Baudoin IV âgé seulement de 17ans (oui… Vous révisiez votre bac de français lui il gérait un royaume) .

Baudouin est atteint de la lèpre, une maladie qui transforme les gens en meubles IKEA de manière particulièrement lente et douloureuse. Et comme les antibiotiques, a l’époque, c’est très loin d’être automatique, il est clair qu’il ne fera pas de vieux os. Qu’à cela ne tienne, le jeune roi prend sa fonction a bras le corps et gère son royaume du mieux qu’il peut et avec Brio. C’est alors que le Sultan d’Égypte, un certain Saladin, se dit que comme le royaume de Jérusalem est plutôt riche et plutôt bien placé sur la route de la soie….

Il a urgemment besoin qu’on y instaure la démocratie (et l’islam a tant qu’à faire) a grand coup de sabre . Il avance donc ses troupes en terre sainte en évitant soigneusement de s’approcher de la forteresse de Gaza, un peu trop pleine de templier énervés a son goût. Baudouin apprend l’arrivée des armées Ayoubides et se dit qu’on pourrait faire une bonne petite blague a Saladin en attaquant ses terres pendant son absence, et fait route vers la cité d’Ascalon….. Sauf que Saladin assiège Ascalon et prend Baudouin au piège avec toute son armée … Se rendant compte que tout le royaume est alors Open bar pour lui, il part vers le nord ou il va prendre la ville de Ramla. Baudouin se dit alors qu’il est temps de faire quelque chose de stupide …. Il fait envoyer un message aux Templiers de gaza pour leur demander de le rejoindre, et sors d’Ascalon avec ses quelques chevaliers. Il fait alors route vers le nord et redescend vers le camp de Saladin, tout près de la colline de Montgisard .

-Et concrètement ? Tu compte la jouer comment là ?
-c’est simple … On fonce dans le tas !
-‎euh ? T’es sûr ? On est 1200 ils sont 26000 en face ….. C’est pas parce que ta lèpre t’empêche de sentir la douleur que nous on la sens pas !

L’état de baudouin, ostensiblement affaibli par sa maladie n’aide pas beaucoup au moral des troupes. Sauf que l’évêque de Jérusalem, en tête de cortège a fait emporter la vraie croix du Christ ce jour là.. Baudouin descend de cheval et se met a prier devant celle-ci, bientôt imité par tous ses chevaliers, jurant de mourir plutôt que de fuir ! De son côté, notre cher Saladin est en train de séparer ses troupes de manière a les envoyer vers toutes les forteresses de la région . Soudain on voit poindre sur la colline les chevaliers Francs qui s’élancent, et derrière eux la croix du Christ, trônant au sommet. Saladin tente de faire rassembler ses troupes mais les croisés sont déjà au triple galop. Les hommes de Baudouin rentrent dans les lignes Ayoubides comme dans du beur (désolé pour cette blague, j’ai pas pu résister) et sèment la panique dans celles-ci. Voyant que ses troupes ne parviennent pas a prendre l’avantage malgré leur surnombre, Saladin envoie les 1000 soldats de sa garde personnelle dans la mêlée. Même cela ne suffira pas ….

En quelques heures, les Ayoubides sont en déroute et Saladin s’enfuit et rentre en Égypte avec le dixième de son armée de départ. Baudouin IV, un roi lépreux de 17 ans, vient de défaire la plus grande force armée déployée en terre sainte, et d’assurer a son royaume quatres ans de paix. Alors pourquoi cette histoire ? Eh bien déjà, comme dit plus haut, parce c’est aujourd’hui le jour anniversaire de cette bataille. Mais aussi, parce que c’est un symbole. Un symbole de courage dans la figure des chevaliers Francs et Templiers, courant sans rechigner au devant d’une mort certaine. Un symbole de sacrifice, dans la figure de ce roi, rongé par la maladie, préférant souffrir le martyr au service des autres qu’attendre au repos conseillé par ses médecins sa dernière heure.

Un symbole d’espoir, cette bataille perdue d’avance face a une marée humaine, mais remportée pour avoir refusé de faire le moindre pas en arrière. Cette histoire est maintenant terminée, et vous allez retourner a vos occupations, mais gardez dans un coin de votre tête cette histoire, et, chaque fois que vous vous sentirez dépassés, chaque fois que la maladie vous frappera, chaque fois que vous aurez peur, chaque fois que vous vous direz que c’est impossible et chaque fois que vous oublierez ce qu’est être chrétien et être français ….

Souvenez vous de MONTGISARD !

Remy Graillon

Français n’oublie jamais ce que tu es :

Le chevalier Charette s’exclamait en 1793 :

« NOTRE PATRIE à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont semé devant nous. Notre Patrie, c’est notre Foi, notre Terre, notre Roi. Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ?… Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition. Alors, qu’est-ce que cette patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ?… Pour eux, la patrie semble n’être qu’une idée ; pour nous, elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous, nous l’avons sous les pieds, c’est plus solide !… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions… Faut rire ! En face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu, la jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver, pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur. »

Interrogeons l’Histoire :

Français, souviens-toi que vers l’an 496, tu étais un Franc et tu te fis baptiser auprès de celui qui était ton Roi : Clovis 1er. Ce jour-là tu adoras ce que tu avais brûlé, et brûlas ce que tu avais adoré, tu étais un de ces fiers Sicambres qui allaient engendrer ce qui deviendra la France.

De gaulois, comme des celtes, gallo-romain, ou arrosé du soleil de Grèce dans les colonies du sud, Burgonde ou Wisigoth, ton sang est déjà le creuset de plusieurs peuples…

Tu ramassas la Corne de Roland, mort près d’Olivier, dans la passe de Roncevaux, à l’endroit où sa forte épée Durandal brisa le rocher, les vers de sa chanson raisonnent encore au creux de nos oreilles, sous les mailles de nos casques d’acier…

Avec Charles Martel, tu avais la francisque à la main lorsque tu mis un terme à l’expansion musulmane en Europe en 732 à la bataille de Poitiers face à l’armée d’Abd al-Rahman.

Tu sortais de St Denis ta bannière rouge immaculée à chaque péril rencontré et jamais celle-ci ne sera tachée du sang de tes semblables comme le sera celle des trois couleurs de la révolution…

Tu étais la détermination lorsque de 885 à 886 tu défendis la ville de Paris des assauts répétés Vikings, qui deviendront bientôt tes alliés avec Rolon.

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La trinité infernale de notre déclin :

Cette vidéo a pour objectif de montrer que la révolution ne fut pas un évènement spontané. Elle puise son origine dans l’anthropocentrisme des humanistes de la Renaissance. La Réforme quant à elle, instituera la libre pensée et le système républicain. La critique faite contre le protestantisme dans cette vidéo, est une critique de ce que fut le protestantisme à l’époque de son émergeance en France au XVIè siècle. Il ne s’agit nullement d’une attaque contre les protestants vivant paisiblement leur foi à ce jour.

 

La trinité infernale de notre déclin :

Renaissance, Réforme et Révolution, trois mots qui raisonnent à nos oreilles comme étant ceux de l’époque moderne. Nous allons analyser ce que renferment ces trois termes comme mettre en évidence ce qu’ils incarnent et le poison qu’ils contiennent…

    « Ces fameux « 3 R » sont la marque de la Révolte, du Refus, du Rejet, du Ressentiment, … de l’Homme face à Dieu, de la créature face à son Créateur. Ces trois évènements théologico-politico-historiques forment comme des repères, et sont autant de ruptures, de cassures, et de fractures dans la longue durée de l’Histoire humaine. » écrivait Christophe Lacroix dans « Ripostes au politiquement correct » Tome 3 – p 36

Le XVe et le XVIe siècle sont des périodes de transition entre l’époque Médiévale et les Temps Modernes, plus communément appelées Renaissance. Le terme de « Renaissance » en tant qu’époque a été utilisé pour la première fois en 1840 par l’historien Jean-Jacques Ampère dans son Histoire littéraire de la France avant le XIIe siècle. « Le terme même de « Renaissance » ne peut se comprendre que dans un sens « révolutionnaire », où l’héritage du christianisme doit être remplacé par une « renaissance » de l’Homme, affranchi et délesté de tout l’apport de 15 siècles de culture et civilisation chrétienne. » écrivait Christophe Lacroix dans « Riposte au politiquement correct » Tome 3 – p 37

La Renaissance se caractérise par une série de changements politiques, économiques, sociaux et intellectuels. C’est durant cette période qu’apparaît le mouvement humaniste. Mais cet humanisme à contrario de l’humanisme chrétien, place l’homme et les valeurs humaines au centre de la pensée. Ce que l’on appel plus couramment l’anthropocentrisme, contraire à la pensée chrétienne.

Les conséquences de cette pensée ne se font pas attendre. Des représentations anthropomorphiques de Dieu apparaissent déjà au début de la Renaissance. Il n’y a qu’à regarder comment Michel-Ange représenta Dieu dans la Chapelle Sixtine dans sa très célèbre « Création d’Adam », sous les traits d’un vieil homme aux allures d’un Zeus antique, les éclairs en moins. Ce qui, pendant des siècles, aurait été considéré comme blasphématoire, Dieu étant au-dessus du monde matériel, on ne peut donc le représenter sous les traits d’un homme fait de chair et de sang, en dehors de son incarnation : Jésus Christ. Mais Michel-Ange faisait déjà partie, à cette époque, d’une génération admirant et préférant se tourner vers l’art et l’enseignement antique. La Réforme, la découverte des Amériques comme l’afflux d’or arrivant, poussa les européens à se focaliser un peu plus sur le monde matériel. Mais malheureusement, cet attrait du monde matériel ne sera pas sans conséquences…

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Chroniques de la Monarchie populaire – La démocratie médiévale – 5

 

« L’histoire semble avoir été écrite par ses propres ennemis » PIRENNE

 

UNE SOCIETE DE SERVICES

« La féodalité au sens médiéval du mot, ne répondait plus à rien en 1789 »   ALBERT SOBOUL

 

Il faut, pour comprendre la vie de nos ancêtres, nous débarrasser de tous préjuger ancrés dans nos esprits par l’enseignement étatisé de la République, dont le but est justement de détruire toute référence au passé et pire, le dénaturer en y apportant des images les plus caricaturales possibles (cages de Louis XI, rois fainéants, arbitraire royal, esclavage de la société, etc…). Tout ce qui peut salir notre passé pré-révolutionnaire est accueilli avec délectation pour ainsi renforcer et glorifier l’arrivée des « lumières » et 1789 comme une « libération populaire » attendue depuis huit siècles. Il faut regarder, comprendre, étudier, avec les yeux et l’esprit d’alors, afin d’éviter de grandes maladresses, des jugements trop hâtifs et une incompréhension totale des situations vécues. Loin d’idéaliser cette période, pourtant obscurcie à souhait par nos contemporains, gardons l’esprit critique, regardons la vie communautaire vécue alors intensément, écartons les affres du temps, épidémies et guerres et comparons certaines conditions de vie et nous verrons ce que nous pouvons tirer comme enseignement pour aujourd’hui et demain…

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France/Etats-Unis, l’alliance impossible – 2 :

Le 6 juin 1944, les alliés débarquent en Normandie. Lorsque Churchill avait annoncé à de Gaulle le projet du débarquement en Normandie, excluant la présence d’unités françaises, hormis le Commandos Kieffer, de Gaulle lui fit le reproche de se mettre aux ordres de Roosevelt au lieu de lui imposer une volonté européenne, Churchill lui répondit : « De Gaulle, dites-vous bien que quand j’aurai à choisir entre vous et Roosevelt, je préférerai toujours Roosevelt ! Quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! Quand nous aurons à choisir entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large ! » (Extrait de l’ouvrage « C’était de Gaulle » d’Alain Peyrefitte – Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – pages 84 à 87). Une logique anglaise que les siècles n’ont jamais ternis…

Considérant qu’il n’y avait pas de gouvernement légitime dans les pays occupés par les forces de l’Axe et que l’administration de ces territoires devait être réalisée, les Alliés mirent en place l’AMGOT : « Allied Military Government of Occupied Territories », c’est à dire Gouvernement militaire allié pour les territoires occupés. Celui-ci était constitué par un corps d’officiers anglo-saxons, préalablement formé à l’administration des affaires civiles dans des écoles spécialisées, c’était une organisation qui dépendait des états-majors alliés, dont elle formait une section. L’AMGOT avait donc pour mission d’assurer l’administration civile des territoires libérés ou occupés par ses forces armées, en Europe comme en Asie. Selon les pays libérés, sa tâche était plus ou moins aisée. Le Danemark et la France ont refusé cette administration, arguant du fait que leurs gouvernements étaient légitimes mais prisonniers de la présence allemande sur leurs territoires. Une monnaie fut émise en principe pour chaque pays, refusée avec énergie par le général de Gaulle, parlant de fausse monnaie ! Il l’évoqua d’ailleurs dans ses Mémoires de guerre :  » Les troupes et les services qui s’apprêtent à débarquer sont munis d’une monnaie soi-disant française, fabriquée à l’étranger, que le Gouvernement de la République ne reconnaît absolument pas. » Quoi qu’il en soit, cette monnaie débarqua bien avec les soldats alliés le 6 juin 1944. La polémique sur la monnaie était alors déclenchée pour plusieurs semaines. Charles-de-Gaulle disait à Alain Peyrefitte : « Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne !

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22 août 1914 : journée la plus sanglante :

« On attaquera l’ennemi partout où on le rencontrera », avait dit le général Joffre. La doctrine de l’état-major français, à l’époque, se résume en quatre mots : « l’offensive à outrance ». Le concept est dépassé et l’armée française va apprendre à ses dépens. Car, en ce mois d’août 1914, les armes ne sont plus les mêmes que celles utilisées quarante ans plus tôt, lors de la guerre de 1870.

Du 20 au 25 août 1914, le sort de la bataille dite des « Frontières » se joue. L’armée allemande, retenue en Belgique, à la surprise générale, vient de réaliser une percée. Quant aux troupes françaises, elles ont échoué à prendre pied en Lorraine et sont contraintes à se replier derrière la Meuse.

En fait, les soldats français sont déployés sur un front de 400 km, qui va de la Belgique à la Lorraine. Et, le 22 août, les cinq armées ainsi disposées passent à l’offensive sur plusieurs points : Bellefontaine, Bertrix, Ethe, Neufchâteau, Rossignol…

Sauf que le renseignement nécessaire pour préparer ces attaques a fait défaut : l’état-major ignorait que les troupes allemandes venaient d’être renforcées. En outre, les charges à la baïonnette des soldats français se heurtent à l’artillerie et aux mitrailleuses de leurs adversaires, qui ont opté pour une posture défensive.

Le bilan est terrible pour l’armée française, qui va perdre 27.000 hommes en une seule journée (40.000 au total dans la bataille des Frontières) : jamais elle n’avait subi autant de pertes en si peu de temps au cours de sa longue histoire.

Les rapports de ce 22 août sont terribles. Ainsi, à Rossignol (en Belgique), la 3e Division d’Infanterie Coloniale est décimée : elle a perdu 7.000 hommes. Son chef, le général Léon Raffenel, 58 ans, est tué, sans que l’on sache vraiment comment (suicide? balle ennemie?)

Plusieurs autres raisons peuvent être avancées pour expliquer ce désastre. En fait, elles s’ajoutent les unes aux autres. Outre la doctrine inappropriée compte tenu des progrès en matière d’armement et le renseignement défaillant, l’on peut citer un état-major dépassé par les événements, un fonctionnement des armées françaises trop rigide et hiérarchisé (les officiers allemands disposaient de plus de liberté dans leur jugement), des transmissions défaillantes (les ordres arrivaient trop tard) ou encore l’état d’esprit général qui interdisait toute retraite (c’est ce qui explique la mort de nombreux officiers, chargeant sabre au clair).

Quoi qu’il en soit, la bataille des Frontières est une cuisante défaite de l’armée française. Mais cette dernière n’a pas été mise en déroute. Elle prendre sa revanche quelques semaines plus tard, dans la Marne.

GLOIRE AUX SACRIFIES DE CETTE BATAILLE !

Radio Courtoisie – Les massacres en Vendée :

Le 4 juillet 2017, Olivier Tournafond, assisté de Caroline, recevait Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, président d’honneur du Mémorial de France à Saint-Denys ; Frédéric Winkler, président du Groupe d’Action Royaliste ; Jean-Philippe Chauvin, professeur d’histoire-géographie, ainsi que l’historien spécialiste des Guerres de Vendée, Reynald Secher, afin de traiter du thème des massacres lors des Guerres de Vendée…

Au nom des démocraties et des droits de l’homme…

Attention: les images peuvent heurter la sensibilité.

70 ans après que les États-Unis ont largué les bombes atomiques sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki, les historiens sont toujours divisés quant aux motivations réelles de cette décision. Des dossiers récemment déclassifiés mettent en lumière une hypothèse selon laquelle les frappes atomiques ne répondaient pas à une nécessité militaire, mais à la volonté d’intimider l’URSS. Le reporter de RTD, Peter Scott va visiter les deux villes japonaises anéanties à l’époque par les bombes atomiques. Là, il se rendra au Mémorial des victimes et rencontrera des survivants du bombardement, encore hantés par leurs souvenirs. Il parlera également avec Clifton Truman Daniel, le petit-fils du président Truman, de l’héritage controversé de son grand-père.