Kadou

L’imposture du nucléaire

(Article paru dans l’Action Sociale Corporative n°16)

ECOLOGISME INTEGRAL
(suite de l’article paru dans l’Action Sociale Corporative n°10)

nucléairefric(Nos études sur le sujet remontent aux années 80 ou sous ce titre, une chronique était publiée dans « Le Paysan Biologiste » ou dans « France Paysanne et Rurale »…)

Dans la RUBRIQUE ECOLOGIQUE du journal : « Le Paysan Biologiste » (num55, 1er trimestre 1988), dont je collaborais avec mon ami Georges Racineux, aujourd’hui disparu et avec qui nous avions tenu le stand de son association (S.A.P.B) durant « Le Salon de Marjolaine », rencontres fructueuses et discussions sans fins avec des écologistes de tout bord, j’écrivais à propos du nucléaire : Cette forme d’énergie représente aux yeux de certains (EDF, gouvernement) une solution « propre « . On ne remplace pas le pétrole et le charbon par une source énergétique dont on ne maîtrise ni les conséquences (en général catastrophiques) en cas d’accident, ni le stockage illimité des rebus de sa production… Les cités et lieux de travail pourraient parfaitement jouir pour le chauffage et l’éclairage d’un mélange de gaz, de géothermie, de solaire, etc. Les solutions existent encore faut-il ne pas les nier. La radioactivité est une menace qui peut durer et se chiffrer en milliers d’années. Le péril chimique est plus contrôlable mais n’en demeure pas moins un grave danger. Le développement économique ne doit pas s’exercer, comme ce fut le cas pendant le XIXe siècle, sur la misère ouvrière. Cette fois-ci le martyre ne serait plus dans l’effort physique inlassable du labeur quotidien mais dans la dégradation de la santé due aux retombées chimiques néfastes, mal contrôlées, d’une production industrielle de gribouilles. Nous devons nous réveiller si nous voulons sauvegarder la nature pour les générations à venir et respectons ce que le Seigneur nous a confié…
« Faisons remarquer, en passant, que ce n’est pas être belliciste, que d’être partisan de la défense armée de la vie, pas plus que ce n’est pas être fasciste que d’être sincèrement DEMOPHILE, sous l’égide d’une direction sociale unique, continue et traditionnelle et non pas démocrate, dans le désordre permanent des multiplicités de directions incompétentes… »
Docteur P. CARTON

La recherche des énergies

Notre humanisme :
Après Tchernobyl, de sinistre mémoire et dans une désinformation totale de la part de la ripoublique antisociale, la catastrophe Japonaise, nous est livrée sans conséquence (sic) pour notre santé. Il est vrai que la situation avec le nucléaire vendu comme indispensable, à force d’arguments économiques et scientifiques, nous fait penser à une politique de « gribouille » d’apprentis sorciers des premiers âges de notre civilisation…
A la moindre alerte catastrophique, cette énergie non maîtrisée, entraîne de graves conséquences, souvent irréductibles. Il ne reste alors, que les incantations et la prière…Triste situation au XXIe siècle, de la part d’une société matérialiste redécouvrant l’humilité, en étant acculé à la prière dans un ultime appel à Dieu, bref pourquoi pas…

(suite…)

Action Sociale Corporative N°15

SOMMAIRE :

Nos maîtres : Frédéric le PLAY.
L’immigration une chance pour l’enfer ?
La devise de la monarchie.
NON à la retraite à 67 ans.
La retraite à 67 ans et l’Europe.
Réseau Lescure.
Revaloriser l’agriculture.
Être social.
Libérons-nous du système.
Contre le Nouvel Ordre Mondial.
Base doctrinale : les rôles et les moyens de la corporation.

La retraite à 67 ans et l’Europe

(Article paru dans l’Action Sociale Corporative n°15)

« Pour les prolétaires qui se laissent amuser par des promenades ridicules dans les rues, par les plantations d’arbres de la liberté, par des phrases sonores d’avocats, il y aura de l’eau bénite d’abord, des injures ensuite, enfin de la mitraille, de la misère toujours ! « (Auguste Blanqui) – Cadeau de Paul Genestie

Quand cela cessera-t-il ?
Fuite des cerveaux et des capitaux à l’étranger, chômage endémique, pays en faillite, travail qui se réduit comme une peau de chagrin, une des conséquences de la dictature fiscale, lois votée au Parlement Européen, que reste-t-il du pouvoir citoyen ?
La république des droits de l’homme accepte l’esclavage des pays du tiers monde et de quelques autres pays de l’Est pour le plus grand profit de capitalistes, qui délocalisent le travail de France et mettent en péril des familles entières, avec l’absolution du Nouvel ordre mondial compatissant…Quelle tragi-comédie que cette belle république dont le cinquième acte devrait fermer la pièce…

On a fait voter l’Irlande jusqu’à ce qu’elle dise oui, avec les menaces économiques à la clef. L’Irlande devenue durant quelques temps un Eldorado pour les entreprises avec ses avantages fiscaux, prit de plein fouet le retour à la normale en comprenant un peu tard que la « lune de miel » européenne était terminée. Les entreprises partirent vers d’autres pays, le temps du mirage des avantages fiscaux…Bref, l’Europe, c’est le mensonge, l’appauvrissement général et la faillite des peuples…

Maintenant on nous parle de la retraite à 67 ans et bien non, pourquoi revenir dessus. L’uniformisation se déguise en fausse égalité, pour mieux nous berner depuis plus de 200 ans…Alors que l’égalité consisterait à respecter les différences professionnelles permettant à chacun de profiter quelques temps d’une retraite bien mérité.Quelle est l’égalité quand un bureaucrate s’arrête de travailler au même âge qu’un paysan ? L’âge de la retraite doit être avancé selon la pénibilité professionnelle. Pourquoi faire payer aux travailleurs, les conséquences d’une mauvaise gestion d’une politique antisociale.
Pourquoi faire payer au monde professionnel le manque de jeunes sur le marché du travail, alors que nous vivons depuis des années sous une politique antifamiliale. On ouvre les frontières à la misère du monde, où l’on donne sans recevoir, mirage dangereux et pénible d’une « stabilité démographique » ubuesque, alors que naissent d’autres problèmes annonçant l’univers grisâtre d’un futur Liban…

Pour détruire toute forme de vie sociale, la république refuse aux mères désireuses d’élever leurs enfants, le salaire maternel, la reconnaissance d’une profession à part entière, métier qui en fait, en contient une bonne dizaine (cuisinière, éducatrice, lingère, soignante…), comme de reconnaître aussi un droit à une retraite pour cette fonction hautement sociale, qui réduirait bon nombre de problèmes sécuritaires et drames familiaux (personnes âgées abandonnées…), liés à la misère morale, dont notre pays possède la palme des suicides. Au lieu de cela ou de nombreux sondages, montrent la volonté des femmes à choisir le foyer, plutôt que de courir chaque jour ( 75% des femmes interrogées disent préférer rester élever leurs enfants, si elles ont le choix financier…).La république ne veut pas laisser le choix aux mères, il vaut mieux les envoyer au boulot et donner des aides pour décourager les naissances ou mettre les enfants chez d’autres((aides ménagères, crèches), comme de se débarrasser de ses parents (maison de retraite).Vivre le vingt et unième siècle et ne pas permettre le choix aux femmes, de travailler 100, 90, 75, 50 voir 25% ou de rester chez elles avec leurs enfants mais comment nomme-t on ce système ?
Il faut casser la France traditionnelle, point d’indépendant et d’hommes libres, les agriculteurs et les marins pêcheurs en savent quelque chose…Comme disait Victor Hugo (Choses vues, 8 avril 1851) : « Ce gouvernement, je le caractérise d’un mot : la police partout, la justice nulle part. »

Qu’un agriculteur ou un marin pêcheur soit à la retraite à 50 ou 55 ans, rien de plus normal. Qu’un mineur soit en retraite dix ans avant les autres, qui le contesterait ? Qu’une mère devrait avoir une retraite décente pour avoir élevé ce qui fait la richesse d’un pays, les hommes, personne ne le conteste mais la démocratie républicaine ne veut pas de la décision du peuple !!!
Mais que le système républicain, impose à tous l’âge de 67 ans pour être retraité, c’en est trop !

Il est temps de laisser les professionnels reprendre leur destin en les laissant s’auto-organiser socialement à l’image des corps privilégiés que sont les ordres des avocats et médecins…
Libération Nationale, tiocfaidh àr là (notre jour viendra)

Frédéric WINKLER

TELL EL GESER, il y a 833 ans :

(Article paru dans l’Action Sociale Corporative n°14)


royco 667

Suffirait-il de rappeler qu’aujourd’hui en 1177,un jeune homme de 17 ans, roi de Jérusalem, dévoré par un mal incurable, la lèpre, tint tête à l’immense armée de Saladin venue en finir du royaume des Francs…Qu’il se tenait à cheval, malgré ses souffrances, en chevalier. Qu’aujourd’hui nous nous souvenons de lui et de ses preux. A Montgisard en Palestine, au nord-ouest de la ville sainte, une poignée d’hommes, quelques centaines, écrasèrent la plus formidable concentration de sarrasins. « …le Dieu qui fait paraître sa force dans les faibles, écrit Michel le Syrien, inspira le roi infirme. Le reste de ses troupes se réunit autour de lui. Il descendit de sa monture, se prosterna la face contre terre devant la croix et pria avec des larmes. A cette vue le cœur de tous ses soldats fut ému. Ils étendirent tous la main sur la croix et jurèrent de ne jamais fuir… Ils remontèrent à cheval et s’avancèrent contre les Turcs qui se réjouissaient pensant avoir raison d’eux. En voyant les Turcs dont les forces étaient comme une mer, les Francs se donnèrent mutuellement la paix et se demandèrent les uns aux autres un mutuel pardon… »

Le chant des morts des templiers le « Dies Irae » résonne encore dans les plaines désertiques. Ce prince de la jeunesse en souffrance, un exemple de courage entraîna son ost vers la victoire. « Soudain se montrèrent les bataillons des Francs. Ils surgirent, agiles comme des loups, aboyant comme des chiens, et ils attaquèrent en masse, ardents comme la flamme… ». Dit Abou Shâma. On pourrait dire en guise d’épitaphe : « voyageur qui passe par là, écoute le bruit du vent, n’entends-tu pas le hennissement des chevaux, le bruit des lourdes épées franques fracassant l’adversaire tout aussi courageux, ne perçois tu pas les douleurs du corps en souffrance du jeune Baudouin IV de Jérusalem. Si tu regardes bien, il te semblera voir dans le lointain l’ost du roi chevauchant en traversant Ashdod, Ibelin, El Monghar et Niane…»

Ecoutons René Grousset, historien des Croisades :
« …stoïque et douloureuse figure, la plus noble peut être de l’histoire des Croisades, figure où l’héroïsme, sous les pustules et les écailles qui le couvrent, confine à la sainteté, pure effigie du roi français…»

Souvenons-nous… C’était un vendredi 25 novembre de l’année 1177 vers 13h, à Montgisard

L’économie et le royalisme

(Article paru dans l’Action Sociale Corporative n°14)Libération
Aristote, l’un des plus grands philosophes de notre Histoire, a défini deux conceptions différentes de l’économie d’un pays : l’économie chrématistique et l’économie normale.
L’économie chrématistique considère la maximisation des profits comme un moyen d’atteindre le bonheur, l’accumulation d’argent devient un but en elle-même. La chrématistique est la science de l’enrichissement, c’est la recherche de la satisfaction personnnelle des désirs. Le problème est qu’elle ne connaît ni fin ni mesure. La valeur d’échange d’un bien est sa valeur commerciale, c’est en quelque sorte sa valeur objective puisqu’elle née d’un arbitrage des subjectivités. Dans l’économie chrématistique, seule la valeur d’échange importe. Pour Freud l’économie capitaliste relève de la conception chrématistique. Le capitaliste assouvit sa pulsion morbide dans l’accumulation monétaire, l’argent devient pour lui une fin en soi. Pour Aristote, l’accumulation de la monnaie est une activité contre nature car elle déshumanise ceux qui s’y livrent, elle dévie l’homme de sa finalité naturelle.

L’homme étant un animal social par nature, l’activité chrématistique lui est contre nature car elle substitue l’objet à la relation sociale. La relation sociale est normalement le but de l’échange ; or, dans l’économie chrématistique, c’est l’échange d’objet qui est vu comme la finalité de la relation sociale. Toute activité spéculative est donc condamnable, le commerce (spéculation sur les marchandises) et l’usure (spéculation sur l’argent) de fait sont contre nature.
L’économie naturelle s’oppose à celle-ci, car elle considère que l’argent n’est pas un but en soi, celle ci envisage la finalité de l’activité économique comme la satisfaction des besoins de chacun. L’économie est envisagée comme un moyen aux services d’autres fins. L’économie inclut l’éthique car elle fait partie du tout. L’économie naturelle vise à la satisfaction du tout. La Valeur d’usage d’un bien est une valeur définie par son utilité. L’utile étant contextuel, cette valeur est donc subjective. La finalité de l’économie naturelle est la satisfaction des besoins, donc la valeur d’usage permet d’établir des hiérarchies subjectives à un groupe entre les objets.
Dans l’économie naturelle le bien est plus défini par sa valeur d’usage que par sa valeur d’échange. Cette dernière ne doit être établie que dans le cadre strict de l’échange. Ici l’économie n’est pas séparée du social, au contraire celle-ci le sert : l’objet de l’échange est autant la satisfaction des besoins que la relation sociale créée par l’échange. L’économie est l’art d’utiliser les ressources. L’agriculture et le métier fondent une économie naturelle où les échanges servent uniquement à satisfaire les besoins de chacun.
L’échange est un retour sur équivalence, pour Marx, quand on échange des objets, cela revient à échanger le temps de travail nécessaire à leur réalisation, donc même lorsque les marchandises sont différentes, on n’échange finalement que des choses équivalentes, soit du temps de travail. L’argent n’a pour but que de renforcer le lien social, c’est-à-dire de créer une forme d’objectivité commune qui soude les hommes entre eux.
Il faut donc comprendre que le capitalisme actuel de notre monde doit changer de perspectives, changer de mode de fonctionnement : il faut moraliser ce système économique, le faire passer d’une économie chrématistique à une économie naturelle.

C’est là que le Royalisme entre en jeu. La plupart des dirigeants républicains profite de ce système économique injuste : de nombreux pots de vins, de multiples cas de corruption et de malversations financières… Aucune valeur morale, l’honnêté et la droiture sont balancés aux oubliettes pour être méprisés et toutes les critiques officielles du système sont de vastes fumisteries, et surtout des manipulations démagogiques. Lors de la grande crise économique de 2008, Nicolas Sarkozy critiqua avec véhémence les « patrons voleurs » et réclama « une moralisation du capitalisme »… Deux ans plus tard, le même Nicolas Sarkozy se payait un avion ultramoderne de 176 Millions d’euros sur le dos du contribuable français !

Le Royalisme dénonce ces abus économiques et financiers, et ne se contente pas de cautériser quelques plaies économiques : le Royalisme prône un capitalisme moral, selon une économie naturelle et non chrématistique. Jean Domat disait : »Le superflu des riches devraient servir pour le nécessaire des pauvres, mais tout au contraire, le nécessaire des pauvres sert pour le superflu des riches ».
Plusieurs propositions peuvent être avancés pour une véritable moralisation de notre système, pour lutter contre cet ultralibéralisme économique et cet ultracapitalisme dangereux :

– L’Etat doit retrouver sa place dans les domaines importants de l’Economie : les secteurs clés doivent être nationalisés
– Il faut que les salariés et les clients soient représentés dans les conseils d’administration, et pas seulement les actionnaires qui organisent l’omerta.
– Arrêter le dogme de « la main invisible » d’Adam Smith et comprendre que la confiance n’exclut par le contrôle
– Revaloriser les produits français sans pour autant virer à un protectionnisme extrême
– Montrer l’exemple : les politiciens et autres élus ne doivent pas être exempt de tous les tracas de la vie du peuple.
– Combattre les abus tels que les divers parachutes dorés, les salaires exorbitants des patrons et les avantages extravagants de certains dirigeants.
– Protéger les plus faibles, les plus démunis et aider ceux qui en ont véritablement besoin : pas forcément qu’en France ! Par exemple, si le président avait renoncé à l’achat de son airbus, peut être que l’argent économisé aurait pu sauver quelques milliers d’enfants du manque d’eau dans le Monde !
– Comprendre que les intérêts annuels sur les livrets ne sont pas indispensables et que l’argent n’est pas une fin en soi.
Le système capitaliste pervers ne fournit pas de réels réponses aux problèmes de notre société : la crise économique que nous traversons actuellement n’a fait que creuser l’écart qui existe entre les riches et les pauvres !
Notre système économique doit changer : il est honteux que Total fasse près de 2,5 Milliards de bénéfices, Exxon Mobil fasse près de 7,5 Milliards d’euros de profits alors que les prix à la pompe ne cesse de monter et pèsent de plus en plus sur les français ! Arrêtons cette course effrénée aux profits, moralisons notre système économique et remettons l’argent à sa place : non plus celle d’un but, mais bien celle d’un moyen.

Augustin DEBACKER
www.franceroyale.e-monsite.com

Repenser l’Union Européenne

Drapeau Européen

L’idée d’une coalition entre les pays d’Europe n’est pas nouvelle, mais elle fut concrétisée le 9 Mai 1950, lors de la Déclaration prononcée par le Père de l’Europe : Robert Schuman. Mû par un sain désir de paix entre la France et l’Allemagne, cette coalition européenne a permis de protéger l’Europe d’une nouvelle Guerre et de se développer jusqu’à la fin des années 80. L’Acte Unique de 1986 puis le Traité de Maastricht de 1992 marquent le véritable changement dans la construction européenne, non plus motivée par des relations privilégiées entre les Etats, mais par un objectif bien plus critiquable : une volonté de créer une Europe Fédéraliste à l’image des Etats-Unis, en méprisant toute les particularités et identités nationales des pays européens.

Ce fédéralisme empreint de libéralisme se manifeste par une même ligne économique et financière (chrématistique commerciale) et une même ligne politique (supériorité du Droit Communautaire sur le Droit National), appliquant une vision holiste de l’Europe au détriment de l’épanouissement des Nations. La crise que la France traverse aujourd’hui, sur le plan économique comme sur le plan politique, peut en partie s’expliquer par sa soumission à l’Union Européenne, cet odieux abandon de la souveraineté politique française par nos dirigeants républicains.

Sur le plan politique, la France est soumise à l’application du Droit Communautaire, c’est-à-dire l’ensemble des règles de droit applicables au sein de l’Union Européenne. Cette soumission induit d’une part une impossibilité d’établir une véritable politique correspondant à la Nation française, mais également une application au forceps d’une politique étrangère à la culture française. De plus, par l’effet direct du Droit Communautaire (Arrêt Van Gend en Loos), certaines lois et traités s’appliquent directement aux citoyens européens en passant outre l’autorité des Etats…
La France applique donc la politique libérale de l’Union Européenne sans pouvoir véritablement réagir : libre circulation des biens et des personnes sans possibilité d’assimiler les milliers d’immigrants dans de bonnes conditions, lutte contre l’influence de l’Etat dans de nombreux domaines (écologie, finances, etc…), dogme de la « démocratie salvatrice » (obligation pour les Etats membres d’avoir un système démocratique), etc… La moindre réaction ou incartade est immédiatement sanctionnée par la cour de Justice Européenne, notamment lors des retards de transcription des directives européennes.

Par de nombreux points, l’Union Européenne empêche une véritable politique nationale par l’annihilation des fonctions régaliennes propres à l’Etat souverain et d’ailleurs, de l’aveu de son actuel président Herman Van Rompuy : « L’Etat Nation, c’est terminé. ». Il est simple de comprendre que pour de nombreux dirigeants libéraux européens, chaque individu européen doit être interchangeable et identique. La culture, l’Histoire et l’identité même d’un pays deviennent des données obsolètes, dans ce culte de l’homogénéité européenne…

Sur le plan économique, la crise de la France peut être expliquée par une chrématistique commerciale catalysée par un « laissez faire » Smithien. La chrématistique commerciale représente l’accumulation de la monnaie pour la monnaie, la maximisation des profits de quelques individus au détriment du reste de la Nation. De nombreux économistes et philosophes (Aristote, Saint Thomas d’Aquin, etc…) ont critiqué cette soif inépuisable d’argent. John Keynes, l’un des plus grands économistes de l’Histoire, a vivement critiqué cet appât du gain : « L’amour de l’argent comme objet de possession sera reconnu pour ce qu’il est, une passion morbide plutôt répugnante, une de ces inclinations à moitié criminelles, à moitié pathologiques, dont on confie le soin en frissonnant aux spécialistes des maladies mentales. »

L’Union Européenne n’est pas responsable de cette chrématistique commerciale, mais par l’application du « laissez faire » économique Smithien, les Etats européens ne peuvent plus moraliser le capitalisme actuel. Laxisme économique, perte de la quatrième fonction régalienne de l’Etat (Contrôle de l’économie) et maximisation irraisonnée des profits sont les sources de la crise économique qui a frappé le monde en 2008. Sauf que les Etats ne peuvent rien faire pour remédier à ce problème !

La mise en place d’une monnaie unique (et non pas seulement commune comme le conseillait tous les économistes) empêche la mise en place des solutions proposées par Keynes : impossibilité de dévaluer la monnaie, impossibilité pour l’Etat de reprendre les secteurs clés en main et donc de réinjecter efficacement de l’argent pour favoriser l’emploi, etc.… De même, le dogme de « la main invisible » d’Adam Smith est encore bien vivant et cause toujours autant de dégâts: l’interventionnisme des Etats est très limité, la fuite des capitaux et des entreprises ne peut être endiguée, etc.…

L’Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est pas l’entraide et la coalition des pays européens dans la recherche du Bien Commun, elle est le paradigme de l’autodestruction des nations européennes. Il faut donc repenser l’Union Européenne, non plus comme des Etats-Unis d’Europe, mais comme une Union des Nations Européennes. Respectueuse des identités nationales, de la culture et de l’Histoire des pays européens, l’Union Européenne doit privilégier les échanges économiques et politiques entre les différents pays d’Europe, privilégier l’économie naturelle en combattant cette chrématistique commerciale, dans l’optique de l’épanouissement de tous les individus. Les pays d’Europe doivent retrouver leur souveraineté et l’exercice de leurs fonctions régaliennes, bases indispensables à toute politique cohérente…

Augustin DEBACKER

Dégénération

Ton arrière-arrière-grand-père, il a défriché la terre
Ton arrière-grand-père, il a labouré la terre
Et pis ton grand-père a rentabilisé la terre
Pis ton père, il l’a vendue pour devenir fonctionnaire

Et pis toi, mon p’tit gars, tu l’sais pus c’que tu vas faire
Dans ton p’tit trois et demi bien trop cher, frette en hiver
Il te vient des envies de devenir propriétaire
Et tu rêves la nuit d’avoir ton petit lopin de terre

Ton arrière-arrière-grand-mère, elle a eu quatorze enfants
Ton arrière-grand-mère en a eu quasiment autant
Et pis ta grand-mère en a eu trois c’tait suffisant
Pis ta mère en voulait pas ; toi t’étais un accident

Et pis toi, ma p’tite fille, tu changes de partenaire tout l’temps
Quand tu fais des conneries, tu t’en sauves en avortant
Mais y’a des matins, tu te réveilles en pleurant
Quand tu rêves la nuit d’une grande table entourée d’enfants

Ton arrière-arrière-grand-père a vécu la grosse misère
Ton arrière-grand-père, il ramassait les cennes noires
Et pis ton grand-père – miracle ! – est devenu millionnaire
Ton père en a hérité, il l’a tout mis dans ses RÉERs

Et pis toi, p’tite jeunesse, tu dois ton cul au ministère
Pas moyen d’avoir un prêt dans une institution bancaire
Pour calmer tes envies de hold-uper la caissière

Tu lis des livres qui parlent de simplicité volontaire

Tes arrière-arrière-grands-parents, ils savaient comment fêter
Tes arrière-grands-parents, ça swinguait fort dans les veillées
Pis tes grands-parents ont connu l’époque yé-yé
Tes parents, c’tait les discos ; c’est là qu’ils se sont rencontrés

Et pis toi, mon ami, qu’est-ce que tu fais de ta soirée ?
Éteins donc ta tivi ; faut pas rester encabané
Heureusement que dans’ vie certaines choses refusent de changer
Enfile tes plus beaux habits car nous allons ce soir danser…

Mes Aïeux – Dégénération

L’Irlande et le problème des banques :

Affiche Irlande UE 2

Il y a de ça un an, (2009)  le Groupe d’Action Royaliste exprimait son soutien aux forces du « non » en Irlande, au sujet du référendum sur le traité de Lisbonne.
Seul Etat membre contraint par sa Constitution à soumettre la ratification de ce traité au vote de ses citoyens, les Irlandais s’y étaient opposés à 53,4 % le 12 juin 2008. L’Irlande avait depuis obtenu plusieurs garanties lors du Conseil européen du 12 décembre 2008. Le but de cette manoeuvre étant de préparer un autre référendum afin d’inverser la tendance, pour la plus grande gloire de l’empire Bruxellois. Le 2 octobre 2009, le second référendum sera organisé et malheureusement, le « oui » l’emporta ! Et pas d’autres référendums depuis, forcément les technocrates de Bruxelles ayant estimé que les irlandais avaient « bien voté » cette fois-ci !

Un an après ce « référendum joker », voici que l’Irlande fait parler d’elle au sujet de sa crise bancaire. Les marchés financiers ont obtenu ce qu’ils voulaient : l’Irlande a officiellement demandé, l’aide de la zone euro pour faire face à son abyssal déficit public (- 32 % du PIB) et à son insurmontable crise bancaire.

Loin des heures glorieuses du tigre celtique, voici maintenant le règne de la dépendance à l’empire de Bruxelles !

De ce fait, nous maintenons notre démarche d’il y a un an à l’égard de l’Irlande.
En France ou en Irlande, notre jour viendra ! Tiocfaidh àr là !

Tiocfaidh àr là : (Réseau d’Alliances International)

Nous -Mêmes – Sinn Fein

Le mirage du paradis fiscal s’étant éloigné, l’Irlande comme les autres pays de l’union européenne paie le prix de son esclavage…L’entrée dans l’Europe se fait au prix de l’indépendance, l’on y perd sa monnaie et les décisions nationales sont prises à Bruxelles. Combien de gens savent que nos gouvernements sont devenus des pantins face aux diktats européens ? Combien de pays voient leurs particularités culturelles et identitaires s’effacer au profit d’un immense supermarché national manipulé par les puissances financières au profit du nouvel ordre mondial…Ne vaut il pas mieux quelquefois rester pauvre mais libre. Les Irlandais, nos frères savent ce que coûte le prix de la liberté. Nous nous sommes par le passé mutuellement aidés, nos cimetières en témoignent, pendant que les orangistes fêtent encore chaque année leur victoire sur les franco-irlandais à la Boyne …Pour redevenir libre, il faut sortir de l’Europe du fric et recréer nos anciens pactes d’alliances qui faisaient notre fierté et assuraient nos libertés.
Bobby Sand disait que notre vengeance sera dans le rire de nos enfants…

F. Winkler

An mirage Haven cánach a bhfuil i bhfad i gcéin, Éire, cosúil le tíortha eile de chuid an Aontais Eorpaigh a íoc leis an praghas ar an sclábhaíocht … Tagann an teacht isteach san Eoraip ag an costas a bhaineann le neamhspleáchas, caillfidh tú a airgeadra náisiúnta agus na cinntí a glacadh sa Bhruiséil. Cé mhéid daoine a fhios agam go bhfuil ár rialtas puipéid a bheith i gcoinne an dictates na hEorpa? Cén chaoi a fheiceáil go leor tíortha a bhféiniúlacht chultúrtha agus imíonn siad i bhfabhar ollmhargadh mór oibriú ag na cumhachtaí náisiúnta airgeadais a chur chun tairbhe don ord nua … Gan fiú go mór é nach uaireanta níos fearr a bheith bocht ach saor in aisce. Tá a fhios ag an Gaeilge, ár deartháireacha cén costas an praghas na saoirse. Chuidigh muid a chéile san am atá caite, ár n-iompróidh an finné reiligí, agus ceiliúradh a dhéanamh ar an Orangemen fós gach bliain a bua thar an Franco-na hÉireann ar na Bóinne … Chun a bheith saor in aisce, a fháil amach roinnt airgid na hEorpa agus atógáil ár sean- comhaontuithe den comhaontais go raibh ár bród, agus a áirithiú ár saoirsí.
dúirt Bobby Gaineamh beidh ár díoltas a bheith ar an gáire ar ár bpáistí …

The mirage of the tax haven having gone away, Ireland as other countries of the European Union pays the price of its slavery … The entrance to Europe is made at the price of the independence, we lose his currency there and the national decisions are taken in Brussels. How many people know that our governments became marionettes in front of European diktats? How many countries see their cultural and identical peculiarities fading for the benefit of an immense national supermarket manipulated by the financial powers for the benefit of the new world order … Costs it not better sometimes remain poor but free. The Irish people, our brothers know what costs the price of the freedom. We used in the past mutually, our cemeteries show of it, while English-orangistes celebrates even every year their victory on the French-Irish in Boyne … To become again free, it is necessary to take out of Europe of the cash and to recreate our ancient treaties of alliance which made our pride.
Bobby Sand said that our vengeance will be in the laughter of our children …