Kadou

Jour de tristesse pour le Français et l’Irlandais…

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Cath na Bóinne
Wake Fraincis, tá tú bodhar chun na teachtaireachtaí ar an scéal agus do chuid deartháireacha Éireannacha ag streachailt chun cosc a chur ar Orangemen ceiliúradh a dhéanamh do defeat i gcoinne an Béarla ag na Bóinne i 1690 … An Ghaeilge teacht i léiríonn onóir gach bliain nach bhfuil siad ag glacadh leis an Breataine a trí a n-lonnaitheoirí i gceantair Caitliceach a humiliate na Franco-Gaeilge throid faoi Louis XIV…
i gcuimhne ar ár chomhghuaillíocht stairiúla agus an mór Dhónaill Uí Chonaill, an ceannaire neamhspleáchas cáiliúil, ag tairiscint briogáide na hÉireann ar an Líon na Chambord, agus faigh ar ais ar an ríchathaoir a sinsear, saor in aisce ina gcónaí in Éirinn, beo fhada ‘Franc-Ghaeilge …
Tiocfaidh àr là…

Réveillez-vous français, êtes-vous sourds aux messages de l’histoire pendant que vos frères d’Irlande luttent pour empêcher les orangistes de fêter votre défaite contre les anglais à la Boyne en 1690…
Les Irlandais relèvent l’honneur en montrant chaque année qu’ils n’acceptent pas les britanniques qui font traverser leurs colons dans les quartiers catholiques pour humilier les Franco-Irlandais battus sous Louis XIV…
En souvenir de notre alliance historique et du grand Daniel O’CONNELL, célèbre leader indépendantiste, proposant une brigade irlandaise au Comte de Chambord, pour reconquérir le trône de ses aïeux, vive l’Irlande libre, vive l’alliance franco-irlandaise…
Tiocfaidh àr là – Notre Jour viendra

French, are you deaf to the messages of the story while your Irish brothers struggling to prevent Orangemen celebrate your defeat against the English at the Boyne in 1690 … The Irish come in showing honor every year they do not accept the British who through their settlers in Catholic areas to humiliate the Franco-Irish fought under Louis XIV …
In memory of our historic alliance and the great Daniel O’Connell, the famous independence leader, offering an Irish brigade to the Count of Chambord, to regain the throne of his ancestors, living free in Ireland, long live ‘Franco-Irish ..
Our day will come

Référendum et démocratie directe, de l’antique Athènes à la Grèce contemporaine.

La question grecque rappelle, d’une certaine manière, le débat autour de la Constitution européenne de 2005, avec les mêmes tensions, les mêmes slogans, les mêmes peurs… A lire ou entendre les européistes, le référendum grec est un scandale, voire une forfaiture, et certains parlent même de « déni de démocratie » : toujours le même problème de la définition et de la compréhension du terme de démocratie !

Quelques éclaircissements me semblent nécessaires pour comprendre de quoi l’on parle : l’étymologie du mot, d’origine grecque, et l’histoire même d’Athènes peuvent y aider. Le mot signifie « le pouvoir du peuple », nous dit-on dans les cours d’éducation civique, mais il faut préciser les choses : le grec « démos » désigne le peuple, mais non la population entière d’un lieu, seulement les citoyens de la cité, et ces derniers, dans l’histoire antique d’Athènes, dans le court laps de temps où elle se veut démocratie (environ un gros siècle), ne seront jamais plus de 15 % des habitants de l’Attique (les 85 % restants comprenant les femmes, les enfants, les étrangers pourvus du statut de « métèque », et les esclaves, moteurs de l’économie antique). Ainsi, la base de la démocratie athénienne est fort étroite, purement interne (ce que renforcera encore Périclès avec un droit du sang très restrictif). Mais elle est la source de tout pouvoir politique et de toute légitimité, pense-t-on alors, malgré la faible proportion de citoyens, et même de citoyens actifs, l’abstention étant déjà un problème que Périclès essaiera de résoudre en créant une indemnité, le misthos, qui devait permettre à tous (y compris les plus pauvres), dans l’idéal, de participer aux réunions de l’ecclésia (l’assemblée du peuple) et aux institutions politiques et judiciaires de la cité.

En fait, le verbe « kratein », qui forme l’autre partie du mot démocratie, est assez ambigu : il signifie « dominer » ou « l’emporter sur », si j’en crois les hellénistes, et non seulement « diriger » comme pourrait laisser entendre une traduction un peu trop rapide. Ce qui signifie que la démocratie, dans son sens littéral, serait « la domination du peuple des citoyens » : mais, sur quoi ? Sur la cité, certes, et donc sur sa ligne de conduite, sa stratégie, son destin. En ce sens, le référendum grec de dimanche ne déroge pas à la tradition issue de l’Athènes de Clisthène et Périclès, puisque c’est le corps électoral du pays (les électeurs autochtones), le « peuple des citoyens », qui va voter et décider de son propre destin, indépendamment des décisions prises à Bruxelles ou à Berlin par des experts, par des représentants des institutions européennes et par les représentants (parfois issus de votes démocratiques dans leur pays) des autres démocraties de l’Union européenne.

De plus, le référendum renvoie à la pratique démocratique ancienne d’Athènes du vote sur la Pnyx, cette colline qui recevait l’ecclésia et sur laquelle se prenaient, par un vote direct des citoyens présents, les décisions qui engageaient la cité, des grands travaux publics jusqu’à, même, la guerre ! Une forme de démocratie directe (fort différente de la démocratie représentative qui domine largement en Europe) qui, à dire vrai, n’a pas toujours été la plus lucide mais qui avait au moins le mérite de responsabiliser les citoyens et de leur donner l’impression (pas toujours fausse, loin de là) de détenir une part du pouvoir de la cité, au risque, aussi, d’en menacer même la pérennité : la démocratie d’Athènes a, disent quelques historiens, « consumé brillamment ce que les siècles aristocratiques avaient engrangé », consumé sans doute par une arrogance « démocratique » malvenue mais encore très répandue aujourd’hui dans nos propres démocraties, pourtant représentatives (c’est-à-dire, en fait, oligarchiques), persuadées d’avoir raison et d’être « le Bien absolu et universel ».

Néanmoins, cette forme de démocratie est indéniablement créatrice, qu’on le veuille ou non, d’une certaine légitimité, au moins populaire (même si celle-ci n’est ni la seule ni la plus sûre…) : d’ailleurs, peut-on gouverner sans que les citoyens soient, périodiquement, appelés à se prononcer sur tel ou tel aspect de la politique générale ? Personnellement, je ne le pense pas, surtout aujourd’hui. Cela étant, se prononcer ne veut pas forcément dire commander, et c’est aussi pour cela que je suis royaliste, pour établir un équilibre nécessaire entre l’Etat lui-même, arbitre suprême et grand décideur, et le peuple, que je souhaite co-souverain plutôt que souverain unique, en particulier par des institutions d’expression et de décision politiques largement « décentralisées ». Mais la démocratie directe, par le référendum, indique quelques tendances lourdes de l’Opinion ou quelques inquiétudes, plus rarement des propositions, qui sont plutôt l’apanage des politiques.

Aussi, même si la démocratie directe ne « fait » pas la vérité, elle créé ou incarne, au moins provisoirement, une réalité qui ne peut pas être si facilement contournée sans risquer d’affaiblir toute volonté ou toute pratique de l’État en place. Le danger serait d’y voir la source de toute légitimité ou de s’en servir comme moyen d’étouffer toute opposition : l’exemple napoléonien et la pratique hitlérienne, entre autres et aussi différents soient-ils (je ne confonds évidemment pas les deux époques, les deux hommes, les deux histoires !), ont montré que les citoyens peuvent aussi être tentés, en certaines circonstances, de valider des politiques qui se parent d’un « bouclier » démocratique pour faire accroire qu’elles sont justes… Là encore, la nature même de l’État (dictatorial ou représentatif, républicain ou monarchique, etc.) ou de l’organisation de la Cité « légitime », ou non, la démocratie directe et l’emploi de « l’appel au peuple ».

Pour ce qui est de la Grèce, le recours au référendum me semble tout à fait intéressant pour dénouer une situation, dans un sens ou un autre, et partir sur des bases qui ne méconnaissent pas les réalités humaines et sociales quand l’économique a trop prévalu et ensauvagé le dialogue politique : la colère des dirigeants de l’Union européenne et de ses institutions qui a accueillie l’annonce du référendum, l’autre jour, est très révélatrice de la peur qu’éprouve « l’Europe légale » à affronter les souffrances et les inquiétudes de « l’Europe réelle ».

Une « Europe légale » qui n’aime pas la démocratie directe…

Ce référendum va-t-il, pour autant, tout régler ? Évidemment non ! Mais il va peut-être bien forcer les élites et les peuples à repenser le politique au sein de l’Union européenne et de ses pays, et à refonder la politique à travers les États, les nations et les peuples… Et, sur ce sujet, les royalistes ont tant de choses à dire, à proposer, à faire, à fonder, qu’il serait dommage de ne pas les écouter : à eux, désormais, de se faire entendre !

Jean-Philippe Chauvin

 

 

Compte-rendu du Banquet Camelot du 28 juin 2015 :

« L’avenir est à nous », c’est la formule maitresse du dernier banquet tenu par le Groupe d’Action Royaliste de l’année 2014-2015. Cette déclaration représente tout sauf notre dernier mot. Le contexte actuel ne cesse de nous donner entièrement raison, qu’il s’agisse de la matière financière ou écologique, pour ne citer qu’elles.
Seulement notre ambition n’est pas d’être de simples « prophètes du malheur », pour reprendre le juste mot de Frédéric Winkler. Laissons cela à nos prédicateurs républicains, tandis que nous ouvrons la voie royale au plus grand nombre.
Les grandes lignes directrices du G.A.R ont été rappelées, des chants rappelant la diversité des terres de France ont été entonnés, le rappel du rôle de nos « frères d’alliance » Ecossais, Irlandais voir Polonais a été prononcé, pour que l’Histoire de France en même temps que celle de son royaume nous serve encore et pour toujours de fil conducteur.
Au travail, sur la terrasse d’un café ou bientôt sur la plage, n’hésitez pas à emporter des exemplaires de notre revue « Libertés ». Si notre labeur à tous mérite des vacances, la République et ses mensonges n’en prennent quant à elles jamais.

Julien

Il y a un point essentiel qui est de rester dans la continuité quel que soit l’avenir et ses changements (qui espérons, iront dans le sens de la vie et de la nature) face à la coulée de béton du nouvel ordre mondial sur nos pieds. Puisse qu’ainsi, pierre par pierre, avec l’héritage avec ce qui fut jadis et les expériences de notre époque, se construise une structure inébranlable et pérenne pour la prochaine restauration nationale.
Nos orateurs nous font prendre également conscience que le champs des actions Royalistes va au-delà de ce que l’on pourrait penser, que ce champs d’action à plusieurs cercles a la capacité d’orienter les esprits et les actions quels que soient les partis et les croyances des personnes qu’il atteint .
La lutte contre le système ne prendra fin que lorsque celui-ci sera au service de l’homme et non l’inverse. Il est primordial que perdure et se consolide le socle historique et institutionnel de la monarchie française, jusqu’à ce que notre jour vienne.

Ricardo

Fredparle2
Intervention de Frédéric Winkler, nous expliquant les raisons d’être royaliste et l’utilité de devoir se préparer face aux enjeux futurs…

https://soundcloud.com/user5994089/se-preparer-pour-demain

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Intervention de Frédéric Winkler, rappelant la grandeur de notre histoire, et des relations avec nos frères d’Alliance d’Amérique et dans le monde…

https://soundcloud.com/user5994089/la-fierte-de-notre-histoire

La salle

JPparle
Intervention de Jean-Philippe Chauvin, présentant un bilan général des activités antisociales de la république dans son histoire…

https://soundcloud.com/user5994089/la-republique-contre-le-peuple

JPparle2

jpboutique
JP notre mannequin officiel présentant quelques brochures du GAR !

https://soundcloud.com/user5994089/les-brochures-du-gar-pour-une-bonne-formation

Fredserveuse
Un grand merci à notre serveuse dont les origines polonaises inspirèrent grandement Frédéric Winkler…

Fred JP
Intervention de Frédéric Winkler, expliquant le rôle et la raison d’être du GAR au sein du milieu royaliste.

https://soundcloud.com/user5994089/le-gar-un-outil-a-votre-service

planquecadoudal
Petit hommage à Georges Cadoudal devant sa planque de la rue de la Montagne Sainte Geneviève, là où il sortit pour la dernière fois le , avant de se faire attraper par la police républicaine…

Panthéon
Un deuxième petit hommage, celui-ci un peu plus provocateur, devant le Panthéon, à la gloire des hommes de la république qui nous rappellent chaque jour, nos raisons d’être royaliste…

Panthéon2
Malheureusement, force est de constater que la république n’aime pas trop les drapeaux autre que les siens. Nous fumes contraint de devoir quitter les lieux par le service de sécurité du site ! Tant pis ! Nous reviendrons…

Chronique du vrai combat social :

« Le syndicat libre dans la profession organisée » Frédéric Le Play

« En ne laissant debout qu’un géant, l’Etat et 25 millions de nains, la Révolution a créé un monde de pygmées et de révoltés.» disait E. Renan. Quand a Joseph de Maistre, que l’on peut considérer comme un précurseur : « Je n’ai jamais rencontré un Homme, mais des hommes. » A chaque peuple correspond une tradition, une culture, une politique aussi différente des autres par son histoire, ses mentalités et ses climats, que son destin historique et métaphysique. Louis de Bonald critiqua l’ « avènement politique du commerce et de l’industrie » au détriment des élites réelles de la France. Les royalistes comprendront vite que la République, issue de la Révolution est à la fois antinaturelle, comme antisociale et par déduction destructrice du tissu traditionnel et national, donc anti-française… Rivarol fera la même analyse en élargissant son combat sur la francophonie et E.Burke expliquera que la Révolution en France était le plus beau cadeau que l’on puisse faire à l’Empire britannique…
(suite…)

L’esprit Camelot du Roi d’aujourd’hui et demain

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L’esprit camelot du roi, chevalerie moderne, est l’esprit de la résistance. Ce n’est pas l’agitation stérile de quelques prétentieux dans la rue pouvant choquer la population. Ceux-ci agissent finalement en servant le système qui, avec ses médias les discréditeront.

L’esprit camelot c’est autre chose, comme je l’avais défini. Cet esprit, à l’origine, était le fruit des siècles d’histoire, mélange des diversités françaises, sortant du fond des âges, de la chevalerie, du panache, issu du peuple. Bref ils agissaient en tournant en dérision le système, dans la complicité rieuse de la population.
Je ne parle plus de république mais de système, car au-delà des gouvernements vautrés dans les scandales, le terme de « ripoublique » convient mieux. Ces affaires et ses privilèges feraient pâlir le pire des systèmes monarchiques. La différence reste dans des « privilèges » financiers et non plus comme sous nos rois, le plus souvent, obtenus par le sang versé, la distinction ou la réussite créative, dans les valeurs issues de la fine fleur du peuple…
Au-delà de la république, ce système fonctionne au service du nouvel ordre mondial, broyant les peuples, les délocalisant, pour finir par les numéroter en les robotisant.

Donc les camelots du roi étaient légitimes et cohérents parce qu’ils étaient l’émanation de l’exaspération du peuple, dans sa représentation dans la rue. Ils agissaient en ridiculisant le système de tel manière que le peuple riait avec eux. Voilà l’état d’esprit des camelots du roi. Les camelots du roi doivent s’adapter à toute époque, dans une forme de résistance dans le comportement et quel est-il ?
Etre imperméable aux sirènes du système ; aux dépendances et gadgets techniques, ordinateurs, à la tv, téléphones portable et réseaux sociaux mais sachant les utiliser pour diffuser ses idées. Ces réseaux sociaux servent à faire passer nos messages.
(suite…)

6 juin 1944, débarquement de l’AMGOT :

Etats major alliés

L’AMGOT était l’acronyme de «  Allied Military Government of Occupied Territories« , c’est à dire Gouvernement militaire allié pour les territoires occupés. l’AMGOT était constitué par un corps d’officiers anglo-saxons, préalablement formé à l’administration des affaires civiles dans des écoles spécialisées, c’était une organisation qui dépendait des états-majors alliés, dont elle formait une section.
L’AMGOT avait donc pour mission d’assurer l’administration civile des territoires libérés ou occupés par ses forces armées, en Europe comme en Asie. Selon les pays libérés, sa tâche était plus ou moins aisée.
Le Danemark et la France ont refusé cette administration, arguant du fait que leurs gouvernements étaient légitimes mais prisonniers de la présence allemande sur leurs territoires.
Une monnaie a été émise en principe pour chaque pays. Concernant le type de billet à fabriquer pour la France, l’inscription  » République française  » y était initialement prévue. Mais Roosevelt s’insurgea du projet avec sarcasme:  » Comment savez-vous quel type de gouvernement en France il y aura après la guerre ? Peut-être sera-ce un empire ou encore une monarchie. Fidèle à mes principes, je ne veux en aucune façon indiquer le type de gouvernement qu’il y aura. » En revanche, figura sur ces billets la devise républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité.

Ce sont donc ces billets que refusa avec énergie le général de Gaulle, qu’il qualifia de fausse monnaie ! Il l’évoqua d’ailleurs dans ses Mémoires de guerre : « Les troupes et les services qui s’apprêtent à débarquer sont munis d’une monnaie soi-disant française, fabriquée à l’étranger, que le Gouvernement de la République ne reconnaît absolument pas. » Quoi qu’il en soit, cette monnaie débarqua bien avec les soldats alliés le 6 juin 1944. La polémique sur la monnaie était alors déclenchée pour plusieurs semaines.

Billets AMGOT2

Charles-de-Gaulle à Alain Peyrefitte : « Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne!

Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l’avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis.
« Et puis, ça contribuerait à faire croire que, si nous avons été libérés, nous ne le devons qu’aux Américains. Ça reviendrait à tenir la Résistance pour nulle et non avenue. Notre défaitisme naturel n’a que trop tendance à adopter ces vues. Il ne faut pas y céder !

Lorsque Churchill avait annoncé à de Gaulle le projet du débarquement en Normandie, excluant la présence d’unités françaises, de Gaulle lui fit le reproche de se mettre aux ordres de Roosevelt au lieu de lui imposer une volonté européenne.
Churchill lui répondit :
« De Gaulle, dites-vous bien que quand j’aurai à choisir entre vous et Roosevelt, je préférerai toujours Roosevelt ! Quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! Quand nous aurons à choisir entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large ! »

Une logique anglaise que les siècles n’ont jamais ternis…

Bref ! Le 6 juin 1944, ne fut qu’une invasion de plus pour la France, et lorsque l’on voit aujourd’hui l’omniprésence américaine (dans notre vocabulaire, les chansons à la radio, les films hollywoodiens, les Mac do…etc) , force est de constater qu’ils l’ont réussi cette invasion ! Mais qu’attendre de plus d’une république, si ce n’est d’engendrer une classe politique trop faible pour faire face aux puissants….

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Charles-de-Gaulle : « Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir ? Ce qu’ils voulaient, c’était glisser vers le nord le long de la mer, pour détruire les bases des V1 et des V2, prendre Anvers et, de là, donner l’assaut à l’Allemagne. Paris et la France ne les intéressaient pas. Leur stratégie, c’était d’atteindre la Ruhr, qui était l’arsenal, et de ne pas perdre un jour en chemin.

Churchill avait demandé à Eisenhower d’essayer de libérer Paris pour Noël. Il lui avait dit : « Personne ne pourra vous en demander davantage. »

Eh bien si, nous étions décidés à demander davantage ! Le peuple de Paris s’est soulevé spontanément et il aurait été probablement écrasé sous les décombres, comme le peuple de Varsovie, s’il n’avait pas été soutenu. Mais il y avait des hommes qui, trois ans plus tôt, à Koufra, s’étaient juré de libérer Paris, puis Strasbourg. Ce sont eux qui ont libéré Paris avec son peuple.

Citations extraites de : C’était de Gaulle, Tome 2 (Édition de Fallois Fayard 1997)

Banquet Camelot 28 juin 2015 :

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Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et dans une ambiance festive et de chants…
Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste le Dimanche 28 Juin 2015.
Présences annoncées :

Jean Marie Keller (doyen des Camelots du Roi),
Jean Philippe Chauvin (Vice-Président du GAR),
Olivier Tournafond ( Professeur d’Université)
Retenez la date et confirmez votre présence à : actionroyaliste@yahoo.fr pour l’organisation. Le lieu sera précisé ultérieurement…

« SIT TIBI COPIA SIT SAPIENTIA FORMAQUE DETUR INQUINAT OMNIA SOLA SUPERBIA SI COMITETUR » (inscription gravée dans la grande salle du CRAC des chevaliers en SYRIE) « Aie la richesse,aie la sagesse,aie la beauté,mais garde toi de l’orgueil qui souille tout ce qu’il approche »