Kadou

20 bonnes raisons d’être anti-américain :

« Malgré les apparences, la  » crise « , le  » danger islamiste « ,  » l’invasion « , etc., la principale menace pour nos libertés, notre prospérité et notre identité vient d’outre-Atlantique. Le rêve américain est devenu le cauchemar de la planète. Les États-Unis ne sont pas seulement un ennemi qui vise à l’hégémonie mondiale, un supermodèle dont la façon de vivre infantilise l’univers, ils sont aussi la patrie du mondialisme, les parrains des nouvelles normes qui subvertissent le globe pour l’asservir. 20 bonnes raisons d’être antiaméricain va jusqu’à la racine religieuse de la chose : la théocratie américaine est judéo-maçonne et protestante, et cela en fait un monstre très semblable à l’islamisme radical qu’elle prétend combattre. »

20bonnesraisons

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Histoire du Nouvel Ordre Mondial :

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Avec la ratification du Traité de Lisbonne par les 27 Etats européens, l’élection d’Herman van Rompuy à la présidence du Conseil européen et de Catherine Ashton comme Haut-représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, le 19 novembre 2009, marque un tournant décisif dans les ambitions mondialistes. L’Union européenne (l’UE) se voit dotée progressivement d’un visage politique et d’un « numéro de téléphone » pour reprendre l’expression d’Henry Kissinger. Certes, de nouveaux réglages — une forme de rodage — s’avèrent nécessaires afin de véritablement asseoir cette union régionale. En effet, des rivalités continuent à perdurer entre le président du Conseil européen, le président de la Commission européenne et la présidence tournante de six mois. Cette situation agace profondément l’administration Obama [1]. Cependant, dotée de la personnalité juridique et d’une complète primauté du droit européen sur le droit national, l’Union européenne peut prétendre (réussir ?) devenir un acteur de la scène internationale. Il serait faux d’affirmer que cette nouvelle vocation se fera dans une complète indépendance par rapport au reste du monde. En fait, les élites européistes soutenues par l’oligarchie financière avancent en liaison et en communion d’esprit avec toutes les autres formes d’unions régionales en cours d’élaboration sur la planète.

En effet, l’Union européenne n’est qu’une composante d’un vaste programme conduisant à l’émergence de blocs continentaux dotés chacun d’une monnaie, d’une citoyenneté, d’un parlement unique, etc ; l’ensemble de ces blocs étant appelé à constituer une gouvernance mondiale. Nous pouvons relever les unions régionales suivantes en formation :

La Communauté Economique Eurasiatique (CEEA ou Eurasec pour Eurasian Economic Community) [2] : créée en octobre 2000 et réunissant plusieurs pays de l’ancien bloc soviétique (Russie, Kazakhstan, Biélorussie, …), elle poursuit l’objectif de créer une union douanière [3] à partir de 2010 avec l’idée d’une monnaie régissant l’ensemble appelé « evraz » [4] ou « euras » ou encore « eurasia » (le nom de cette monnaie peut encore changer) [5].

L’Union des nations sud-américaines (UNASUR) [6] : créée en mai 2008, elle entend passer d’une logique sub-régionale à une identité régionale en fusionnant en une seule organisation le Mercosur et la Communauté andine, c’est-à-dire en réunissant tous les Etats du continent sud-américain (à l’exception de la Guyane française, et des îles britanniques Sandwich et Malouines). L’idéal poursuivi est de réussir la mise sur pied d’un parlement, d’une monnaie unique [7] et d’une citoyenneté commune. L’UNASUR entretient des liens privilégiés avec son modèle européen dans le cadre d’une assemblée parlementaire euro-latino américaine appelée EUROLAT [8].

Le Système d’intégration centre-américain (SICA) [9] : créé en décembre 1991, ce groupe de pays centre-américains poursuit les mêmes objectifs cités ci-dessus, en particulier la création d’une monnaie unique suite au 33è congrès tenu à San Pedro Sula (Honduras) en décembre 2008.

Le lancement de « l’Organisation de l’Unité Africaine » (OUA) [10] en 1963 a permis de passer à la vitesse supérieure, à partir des années 1999-2000, avec la création de l’Union Africaine (l’UA, à Durban en juillet 2002) et du « Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique » (NEPAD) [11]. Les objectifs (commission, parlement panafricain, cour africaine des droits de l’homme, etc) se calquent sur le modèle européen [12].

Le Conseil de coopération du Golfe (Golf cooperation council, GCC) [13] : créé en 1981, il tend à une union de plus en plus étroite entre les Etats du Golfe (Bahrein, Koweït, Oman, Qatar, Arabie Saoudite et Emirat arabes unis). Une monnaie commune est prévue vers 2010/2011. Le nom avancé par certains est « Khaleeji ». Cependant, même si le principe d’unité monétaire est retenu, l’appellation de cette monnaie n’est pas assurée [14].

– Une union asiatique prend forme sous l’égide de trois acteurs principaux : le Japon (CEAT, Council on East Asian Community), la Chine (NEAT, the Network of East Asian Think Tank) et la Corée du Sud (EAF, the East Asia Forum). Depuis le 1er janvier 2010, la Chine et l’Asean (sigle anglais pour « Association des nations du Sud-Est asiatique) ont lancé la plus grande zone de libre-échange au monde, à laquelle se sont joints la Corée, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Elle doit permettre « d’accélérer ce processus de régionalisation » comme se plaît à le dire Xu Ningning, le secrétaire général du Conseil économique Chine-Asean [15].

Une union Nord-américaine a été lancée en mars 2005 au Texas (Waco) entre les chefs d’Etat états-unien, canadien et mexicain dans le cadre du PSP (Partenariat pour la Sécurité et la prospérité) [16]. L’objectif déclaré est d’aboutir, théoriquement au cours de l’année 2010, à l’instauration d’un périmètre politique, économique et militaire unifié entre les trois Etats [17]. Une unité monétaire appelée « amero » ou « dollar nord-américain » (la désignation de cette nouvelle monnaie n’est pas assurée) doit remplacer le dollar US et canadien ainsi que le peso mexicain [18]. Cette mutation passe par un effondrement du dollar et, par ricochet, du système financier et monétaire mondial. Cette crise systémique globale (politique, financière, monétaire et géopolitique) se renforce en ce début de l’année 2010 afin de favoriser l’arrivée de ce nouvel ordre mondial tant désiré par les thuriféraires du système.

– Enfin, il est prévu théoriquement pour 2015 l’instauration d’un bloc euro-atlantique unifié politique, économique et militaire [19]. Nous pouvons signaler que le Parlement européen a adopté une résolution, le 26 mars 2009, traitant de « l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux Etats-Unis ». Cette résolution a le mérite de rappeler tous les accords politiques, économiques et militaires conclus de part et d’autre des rives de l’Atlantique afin d’aboutir à une union transatlantique [20].

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Energie Libre et Technologies

Tesla

“Ceci pourrait être un des livres les plus importants que vous ayez jamais lus. Il décrit l’évolution rapide des progrès faits pour rendre utilisable une source d’énergie, dont beaucoup d’entre nous pensent qu’elle va radicalement changer la face du monde. Il s’agit de l’énergie du point zéro, issue des fluctuations quantiques dans le vide de l’espace. Beaucoup de gens l’appellent « énergie de l’espace » ou énergie libre.

Certains d’entre nous pensent qu’une révolution se prépare, parce que l’énergie libre qui nous entoure est un immense réservoir d’énergie propre et décentralisée ; ce qui fera que les sources d’énergie actuellement utilisées seront considérées comme des cauchemars préhistoriques qui encombraient nos paysages de déchets et polluaient notre air. Cette  évolution pourrait sonner l’heure de la naissance d’un nouveau paradigme dans la science et la technologie, à côté duquel les révolutions coperniciennes et industrielles paraîtront anodines. Ce sera un bouleversement sans précédent d’investir les deux billions $ qui, jusque-là, étaient investis dans des systèmes d’énergie obsolètes, dans d’autres systèmes respectueux de l’environnement, qui ne seront même pas onéreux.
Des systèmes électriques, basés sur des dispositifs compacts sans parties mobiles, remplaceront probablement les fusibles et les disjoncteurs dans les maisons et bâtiments. Nous pourrons enfin nous déconnecter du réseau électrique. Les nouveaux distributeurs d’énergie seront aussi portables et les condensateurs, comme les batteries, seront superflus. Ils remplaceront les moteurs à combustion interne dans nos voitures et dans les autres systèmes de transport ou dans l’industrie. Et ils pourront servir à la campagne, pour accroître de manière radicale le rendement des machines agricoles (par exemple, le pompage pour l’irrigation), et, partant, ils contribueront à l’élimination de la famine dans les pays du Tiers Monde.

Mais il nous faudra développer une politique du bon usage de ces appareils à énergie, définissant les justes mesures pour des applications finales intelligentes, afin d’éviter tout usage excessif ou leur utilisation en tant qu’arme de guerre. À plus long terme, je pense que nous découvrirons comment l’énergie de l’espace peut aussi être mise en pratique dans des systèmes de propulsion antigravitationnelle.

Alors qu’est-ce qui nous empêche de tout mettre en œuvre pour le faire ? Il semble que depuis l’époque de Nikola Tesla il y a un siècle, nous avons passé l’énergie « libre » sous silence. Nous avons tous développé quelques peurs qui sont bien enracinées, et qui nous empêchent d’avancer – des peurs qui n’ont pas encore atteint la conscience publique. Pourtant, malgré toute la répression, le bon génie de l’énergie est finalement sorti de la bouteille ; c’est ce que nous révèle clairement Jeane Manning dans ce livre.
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Remplacer le président de la République…

visuel_bd-2Ainsi, selon un sondage de ce début d’année, 74 % des Français ne veulent ni de M. Sarkozy ni de l’actuel président M. Hollande : pourtant, il y a quelques (mal)chances que l’un des deux soit élu ou réélu en 2017… Bienvenue en république d’Absurdie ! Le pays légal a tendance à se reproduire sans discontinuer, dans une tendance (presque) dynastique qui rappelle néanmoins plus l’empire romain que la monarchie capétienne : peut-on s’en satisfaire ?

Ma réponse est non, évidemment non ! Certes, je ne suis pas de ceux qui pensent qu’un échec politique doit forcément entraîner une mise à la retraite d’office comme je ne suis pas partisan d’une sorte de jeunisme qui voudrait que tous ceux qui ont dépassé la soixantaine devraient se taire définitivement et laisser la place à de jeunes loups aux dents encore plus longues que leurs prédécesseurs. Mais il me semble que les hommes politiques qui aspirent à exercer la magistrature suprême de l’Etat doivent entendre les doléances des citoyens et savoir, au moins pour un temps, s’extraire de leur bulle médiatique pour revenir aux réalités du moment sans négliger les perspectives de l’avenir.

Bien sûr, MM. Sarkozy et Hollande n’écouteront qu’eux-mêmes, persuadés de leur irremplaçable particularité, et, peut-être sinon sans doute, l’un des deux se trouvera confirmé dans cette impression par le verdict du second tour de l’élection présidentielle. Cela changera-t-il pour autant ce désagréable sentiment populaire que le vainqueur n’est là que par défaut, que par le « chantage au pire », comme on a pu le voir, dès 2002 à cette même élection, ou ces semaines dernières lors des élections régionales où les électeurs socialistes se trouvèrent acculés à mener campagne pour des listes de droite qu’ils n’aimaient pas vraiment ?
Les Français sont attachés à l’élection du président de la République au suffrage universel direct, c’est indéniable, mais ils en constatent pourtant de plus en plus les effets pervers sans pouvoir, pour l’heure, imaginer autre chose que cette magistrature suprême élective. Le royaliste que je suis le constate et le regrette, mais ne se contente pas de cette constatation et de ce regret : la proposition monarchique me semble le meilleur moyen de neutraliser les petits jeux de clientèles et de féodalités partisanes en arrachant la magistrature suprême à l’élection, fût-elle populaire chez nos concitoyens. Certains y verront un sacrifice de leur possibilité de choix qui, pourtant, est de moins en moins une liberté et un choix réel, si ce n’est entre deux « moins pires » (sic !), et qui ouvre plus à la frustration et à désillusion qu’à la joie et l’espérance…
D’autre part, laisser au hasard et à l’hérédité non choisie le soin de désigner le Chef de l’Etat permet l’indépendance de celui-ci et cette possibilité d’arbitrage au-dessus des partis et au-delà des différences et des diversités politiques sans pour autant les nier ou les écraser. Une possibilité d’arbitrage mais aussi de décentralisation (voire de fédéralisation) sans mettre en danger, pour la France, l’unité entre ses multiples parties historiques (et je ne parle pas de la caricature de régions créée par la récente réforme territoriale), le monarque incarnant cette unité à la fois historique et contemporaine, et « centrant » l’Etat sans pour autant centraliser tous les pouvoirs politiques dans le sein parisien.

Et les électeurs là-dedans ? Dans une Monarchie active et arbitrale telle que je la souhaite, il n’est pas impossible de leur donner le pouvoir concret, par le suffrage universel direct, de désigner, au-delà des députés et des élus régionaux, les présidents d’assemblée et, pourquoi pas, le premier ministre lui-même sur un programme gouvernemental qu’il lui appartiendra de mettre en œuvre ou, plutôt, sur une ligne d’objectifs qu’il lui reviendra de suivre ou de faire valider par le recours (alors plus fréquent) au référendum. Le roi, quant à lui Chef de l’Etat, fixerait le cap politique à long terme (en particulier dans les domaines sociaux et environnementaux) et aurait charge de représenter l’Etat à l’intérieur comme à l’extérieur, de mener la diplomatie française dans le monde et de négocier (et garantir) la parole de la France au sein des institutions internationales : en somme, à lui l’autorité et l’arbitrage ; aux ministres, députés et élus locaux, la gestion des affaires économiques dans leur cadre d’exercice et de pouvoir ; aux citoyens, les libertés d’expression et de désignation de leurs pouvoirs politiques de proximité et centraux, ainsi que la « démocratie directe » au sein de leurs cadres politiques et sociaux locaux et nationaux, voire européens… C’était, à peu de choses près, l’esprit du programme monarchique du marquis de La Tour du Pin, dès la fin du XIXème siècle : « l’autorité au sommet, les libertés à la base », pourrait-on dire. Un programme toujours d’actualité et de nécessité, ne serait-ce que pour rendre à nos concitoyens le goût de la politique et de l’action, contre le fatalisme et l’indifférence…

Jean-Philippe Chauvin

Joyeuses fêtes de Noël à tous !

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Criez de joie à notre Dieu,
Il est notre secours.
Dans l’allégresse,
acclamez le Seigneur Dieu vivant et vrai.

Voici le jour que le Seigneur a fait,
jour d’allégresse et jour de joie :
car l’enfant bien-aimé
nous a été donné
et il est né pour nous en chemin
et il a été déposé en une crèche;
il n’y avait pas de place à l’hôtellerie.
Gloire à Dieu, Seigneur au plus haut des cieux
et sur la Terre paix aux hommes de bonne volonté

Saint François d’Assise

Le Christianisme face au règne de l’argent :

Alors que Moïse faisait l’ascension du mont Sinaï, pour y recevoir les Tables de la Loi, les Hébreux, libérés du joug de Pharaon, impatients de ne pas voir revenir Moïse resté pendant quarante jours et quarante nuits, pressèrent Aaron, le frère de Moïse, de leur construire une idole. Ils firent fondre les pendants d’oreille, les bracelets et les colliers en or qu’ils avaient emportés avec eux.

Avec l’or fondu, Aaron édifia un veau d’or que les Hébreux vénérèrent à l’imitation d’une divinité adorée en Egypte, le taureau Apis. Lorsque Moïse descendit du mont Sinaï en possession des Tables de la Loi, et qu’il vit les Hébreux adorer une idole, attitude contraire au troisième Commandement de Dieu, il fut pris d’une si grande colère qu’il brisa les Tables de la Loi sur un rocher.

Tables de la Loi 2Ce récit Biblique enseigné dans l’Ancien Testament est clair : L’Homme ici-bas sur terre, est et sera à jamais tentés par deux conceptions de l’humanité, celle du monde matériel (incarné par le Veau d’or) et celle du monde spirituel (incarné par les Tables de la Loi) Ces deux visions du monde engendrant chacune des Civilisations bien différentes, où l’une verra l’homme devenir esclave et l’autre le verra comme un être transcendant !

Le penseur grec qui influa le plus durablement sur la pensée de l’Occident pendant deux mille ans, demeure Aristote, dans le domaine économique comme en bien d’autres. Aristote que Dante appellera le Maître de ceux qui savent, interroge la nature et l’expérience plutôt que de bâtir dans l’abstrait une cité utopique comme Platon.
Aristote blâme l’avidité humaine sans limite, autant qu’un Saint Thomas d’Aquin pourra le faire. Le bonheur profond de l’homme, dit-il, n’est pas dans l’acquisition illimitée des biens d’ici-bas, le bonheur de l’homme est dans la sagesse (on retrouvera, tout au long du monde médiéval chrétien et spécialement chez le fondateur du grand ordre monastique bénédictin, ce souci d’équilibrer toujours l’action et la contemplation).
Nous constatons à travers ces lignes combien ce précurseur à partir de l’expérience accumulée par l’observation, dicte les saines lois qui font la sagesse des sociétés et l’équilibre des hommes…
L’avidité sans frein des hommes engendre les plus grands bouleversements. « C’est pour se procurer le superflu et non pas le nécessaire qu’on commet les plus grands crimes », dit Aristote. Et encore : « Toutes les choses qu’on regarde comme utiles sont précisément celles dont la surabondance est nécessairement nuisible ou au moins inutile ». »

Pour ce qui est du Christianisme le message est assez clair en ce qui concerne le rôle des riches :
Au sujet de la richesse matérielle, Jésus enseigna d’abord à ses disciples :
Matthieu 6:24:

Christ 2Nul ne peut être en même temps au service de deux maîtres, car ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il sera dévoué au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’Argent.
Plus tard, à la suite de la question d’un jeune homme (ou d’un notable, selon les évangiles et les traductions) qui lui demandait que faire pour obtenir la vie éternelle, Jésus donna à ses apôtres l’exemple suivant :
Matthieu 19:21-24

Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. Après avoir entendu ces paroles, le jeune homme s’en alla tout triste ; car il avait de grands biens. Jésus dit à ses disciples : Je vous le dis en vérité, un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux. Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.
(suite…)

Les origines du vrai combat social :

« Si je fais suivre du qualificatif de « social » le nom du royalisme, ce n’est point que dans ma pensée, le royalisme ne l’ait pas toujours été ou qu’il puisse cesser de l’être, ou encore qu’il soit possible d’en concevoir un qui ne le soit pas ; mais je crois qu’il est des temps où il convient de souligner plus fortement que de coutume ce qui est, en somme, l’aspect le plus intéressant de notre monarchie traditionnelle.
Eh bien ! j’estime, pour ma part, le moment venu de dire bien haut qu’il n’y a de sociaux véritables que les royalistes. »

Firmin BacconnierABC du royalisme social – 1909