Kadou
L’homme et sa quête :
Devant ce monde superficiel ou disparaît les actes et les valeurs, il reste l’homme qui possède encore sa part de décision pour choisir ce qu’il sera !
Celui-ci peut se coucher devant la puissance de l’argent courbant les peuples vers une robotisation des individus numérotés où se dresser en homme libre.
Quelle est l’idéal de l’individu dans la vie, si ce n’est sa recherche dans l’élévation ? Dans la découverte de l’autre, de la femme…
La femme reste pour l’homme, le sens de l’existence, le résultat de sa quête vers l’autre, l’inconnu et la beauté. Non une recherche d’une égalité imaginaire mais une saine complémentarité dans les différences.
La personnalité féminine représente la lumière dans sa vie, les couleurs dans un univers, qui dans son absence, paraîtrait bien gris. Elle est l’horizon délicat et gracieux sculptant l’homme vers les manières « civilisationnels » des rapports humains, le débarrassant d’une certaine rudesse sortie des forêts sauvages.
Elle est poésie et chansons, comme les doux sons des ruisseaux s’écoulant des monts. Elle est musique et romantisme, comme beauté et grâce, dont le physique fait danser les Elfes et les anges. Le soleil envie les hommes qui approchent sa beauté dont seules les parures des fleurs lui sont comparables.
Que serait l’homme sans la femme ?
Celui-ci ne peut s’accomplir que dans le service aux autres. Toute la vie de l’homme ne devient intéressante et passionnante que par cette mission, comme la quête dans le respect et la courtoisie des Dames.
Imperturbablement il doit servir, être attentif aux besoins d’autrui, courtiser à l’excès si nécessaire, obligeant recherche, distinction, culture. Si besoin, l’homme peut aller jusqu’au sacrifice, allant mourir aux pieds des dames outragées, défendre ses couleurs. Bref s’élever, se dépasser… La femme représentent la pureté, possédant le privilège de donner la vie. Elle est ce qui convient de mieux à l’équilibre de l’homme pour son épanouissement et la réalisation de sa vie.
Il arrive que l’homme ne mérite pas cette élévation où qu’il ne puisse atteindre cette distinction.
Il ne lui reste plus que le choix de ramper et se détourner de toute noblesse dans le comportement, comme dans les actes de la vie. C’est un peu ce à quoi nous assistons trop souvent aujourd’hui. Il est plus facile de laisser aller ses bas instincts dans une société matérialiste. Le « laisser-aller » entraîne l’homme vers sa dégradation comportemental, le mensonge, la médisance, l’égoïsme, l’égocentrisme, la jalousie, la fourberie, bref la lâcheté.
Certaines femmes ne méritent pas non plus d’être traitées en princesse, mais il reste à l’homme, par fierté, l’exemple à donner, au-delà de tous faux principes d’uniformisation des sexes, que l’on a confondue avec la pluralité merveilleuse de la nature.
C’est la fierté de l’homme, la quête, qui exige ce comportement venant du fond des âges et dormant dans ses gènes. Il peut relever ce défi, comme seule une minorité de preux le feront, par éthique. Et puis, qu’importe même s’il est seul à le faire, n’est-il pas bon d’aller, même envers et contre tous, vers ce qui sublime l’être humain ?
C’est aussi symboliquement représenté dans la rose offerte à la gente féminine, que les gentilshommes se distinguaient. C’était le fondement de l’ancienne chevalerie et c’est la permanence de l’éthique des preux qui continuent cet honneur venant du fond des âges de notre civilisation. Cette manière Française enviée du monde faisait de nous cette distinction délicate et non moins virile de la noblesse de cœur chère à l’aristocratie murit dans notre peuple.
Il ne tient qu’à nous, de changer cet horizon dans un monde aujourd’hui dominé par l’argent et l’inutile. Il ne tient qu’à nous, de changer cette direction allant vers l’abime et les temps obscures.
Alors relevons ce blason qui depuis trop longtemps dort dans la poussière et retrouvons dans le service des Dames, l’honneur de notre humanité, comme dans le service des enfants, des pauvres et des malades. Reprenons notre destin en main et montrons que nous sommes restés des hommes libres, tournés vers l’élévation et ainsi notre jour viendra !
Frédéric Winkler
Racisme/antiracisme l’imposture républicaine :
En souvenir d’Ahmed Rachid Chekroun, grand sportif, d’origine Nord-Africaine et royaliste…
« Si le racialisme de Gobineau n’a pas fait école en France, c’est notamment du fait de l’incompatibilité du nationalisme français, incarné par l’Action française avec toute forme de matérialisme biologique » P.A. Taguieff
Faisons pour commencer, un regard empirique sur l’attitude qu’avaient nos ancêtres, lorsqu’ils étaient confrontés à des populations aux mœurs, religions et couleurs de peau différentes. Observons ce que fit Charles le Simple face aux envahisseurs Vikings : « Incapable d’arrêter ces envahisseurs et leurs pillages, le roi des Francs Charles le Simple proposa un traité au principal chef viking installé dans la Basse Seine : le jarl Rollon. Il lui abandonna le comté de Rouen et quelques territoires voisins (l’ensemble correspondant à peu près à la Haute-Normandie). En contrepartie, Rollon et ses compagnons promirent de ne plus envahir le royaume et de se convertir au christianisme. C’était un excellent critère d’intégration dans le monde franc. C’est le traité à Saint-Clair-sur-Epte, conclu en 911. Ainsi naît la Normandie, étymologiquement le « pays des Hommes du Nord ». Rollon pouvait, lui et ses hommes, rester sur les terres du royaume des Francs à la condition de devenir chrétien ! »
Plus tard, au XIIème siècle, lors des évènements historiques les plus marquants de cette période, c’est-à-dire les Croisades, regardons comment se comportaient au quotidien les descendants des Croisés en Palestine avec les populations autochtones : Le « racisme » n’existait pas en ce XIIe siècle. L’historienne Régine Pernoud, dans Les hommes de la Croisade écrivait au sujet des Croisés : « …Car, si la religion les oppose aux Sarrasins, la race, elle, n’est pas pour eux un obstacle. Dès qu’une sarrasine est baptisée, aucun chrétien ne refusera d’en faire sa femme. Le concept de race, grâce auquel les trafiquants d’esclaves au XVIe s. tenteront de légitimer leur commerce, n’existe pas pour l’homme du XIIe s. S’il combat le Musulman, du moins le considère-t-il comme son égal : comparée aux méthodes colonialistes du XVIIe s. voire à certains préjugés subsistant au XXe s. et entraînant, par exemple, la ségrégation… Aucun croisé n’hésitera à prendre femme dans la population indigène » (Régine Pernoud, Les hommes de la Croisade).
Certes, cette considération n’a pas empêché les violences dans les deux camps. Mais ces violences ne furent jamais motivées par les différences physiques. Il n’y eu de ce fait aucune volonté d’extermination que ce soit de la part des Chrétiens ou des Musulmans.
(suite…)
La francophonie et la défense de notre patrimoine linguistique :
«Jamais dans toute son histoire, la langue française n’avait connu une intrusion aussi massive de mots hétérophones. […] L’adoption de mots anglais sans transformation signifie : ‘‘Nous préférons la langue du maître’’.»
Alain Borer – De quel amour blessée : Réflexions sur la langue française
Dans son Histoire de la langue française, des origines à 1900, le linguiste et philologue français Ferdinand Brunot écrivait :
« C’est du XIIe au XIIIe siècle que l’ancien français atteint son apogée et qu’il arrive à une beauté linguistique dont il n’a fait depuis que déchoir. Il est déjà à cette époque, malgré le monopole du latin, dans une certaine mesure au moins, une langue internationale. […]
Alors le monde s’éprend d’elle, l’Allemagne, l’Italie, la Russie, l’Angleterre, l’Espagne, les pays Scandinaves apprennent à parler français. Ce serait une grande et haute tâche que de démêler, froidement, sans faux enthousiasme, comment notre langue, tant par l’ascendant de son génie propre que par l’autorité des oeuvres et de la civilisation dont elle était l’expression, en était arrivée à partager avec le latin la monarchie universelle, et pour quelles causes elle l’a peu à peu perdue ? »
Sans rentrer dans les détails historiques sur la naissance et l’évolution de la langue française, nous vous invitons pour cela à découvrir entre autre, l’œuvre de Ferdinand Brunot, nous focaliserons plutôt notre analyse sur les évènements clés et la déliquescence actuelle de notre langue nationale.
Entre le 10 et le 15 août 1539, le roi François 1er signe une ordonnance de 192 articles dans son château de Villers-Cotterêts.
L’ordonnance a été rédigée par le chancelier Guillaume Poyet. Elle établit que tous les actes légaux et notariés seront désormais rédigés en français. Jusque-là, ils l’étaient en latin, la langue de toutes les personnes instruites de l’époque.
(suite…)
Reconquête
Comment laisserions-nous détruire notre culture à l’heure où ceux qui prétendent nous gouverner, représentent la honte d’une histoire déchue. Comment laisser aller tant de siècles vers une telle déchéance. Mais laissons courir la plume encore, alors que des peuples aussi divers que l’Inde et la lointaine Asie, ceux d’Afrique du Nord au Sud comme nos frères oubliés d’Amérique réclament de la France, un rayonnement oublié. La langue de notre peuple serait bien fade, si l’on oubliait sa poésie. Si l’on reprenait pour le plaisir les vers de Rabelais, où quelques satyres de La Fontaine. Comment oublier à travers nos mots l’esprit de Madame de Sévigné, de Corneille et cela jusqu’aux écrits de Rimbaud et Verlaine, mais combien en ai-je oublié sur le chemin. Sans oublier que depuis la république nos poètes et écrivains meurent sur les champs de bataille, oh Alain-Fournier, oh Saint-Exupéry. Relire pour le plaisir de la moquerie : Cyrano afin de demeurer libre et escrimer sans cesse contre les pleutres qui détruisent notre cher héritage francophone. Il est temps hélas de faire le bilan de cette désastreuse république se fourvoyant dans un nouvel ordre mondial. Combien Marianne est usée a force de s’être vendue ! Notre peuple retrouvera le chemin des pavés du roi, avant de disparaitre complètement, car selon Maulnier cela reste la dernière chance de la liberté…
Notre Jour viendra !
Frédéric Winkler
Compte-rendu Banquet Camelot du 31 janvier 2016 :
« Car le surnaturel est lui-même charnel
Et l’arbre de la grâce est raciné profond
Et plonge dans le sol et cherche jusqu’au fond
Et l’arbre de la race est lui-même éternel.
Et l’éternité même est dans le temporel
Et l’arbre de la grâce est raciné profond
Et plonge dans le sol et touche jusqu’au fond
Et le temps est lui-même un temps intemporel…..
Nous étions réunis ce dimanche pour un nouveau banquet du GAR clos par la traditionnelle galette des rois.
Un des thèmes très largement abordé par les intervenants fut l’écologie. Vous comprendrez donc pourquoi j’ai choisi de commencer ce compte-rendu par un poème de Péguy qui sera bien plus éloquent.
La France a toujours été une nation de paysans qui ont su travailler et faire fructifier la terre dont il avait la charge tout en la respectant. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Ne confondons pas écologisme actuel et la vraie écologie.
L’écologisme républicain ne repose que sur quelques mesures une fois la catastrophe arrivée. Le problème n’est pas tant le cargo à la dérive qui menace de déverser son pétrole sur nos côtes, mais plutôt de demander ce qu’ont fait, depuis tant d’années, les régimes en place, face aux avertissements des marins alertant du danger excessif du trafic maritime.
La révolution française nous rappelle J-P.Chauvin a marqué le début de ce déclin. Au règne réfléchi qui s’inscrivait dans la durée a succédé le gouvernement de politiciens dont la vision s’arrête aux élections suivantes. La nature comme les hommes sont asservis de la même manière, devenus juste des outils de masse dont il faut tirer profit, les problèmes sont enfouis.
Ce mépris de la nature est le reflet d’un mal plus profond, d’une idée perverse qui est au fondement de l’idéologie du « progrès des Lumières » et dont nous en subissons aujourd’hui les conséquences. Claire Séverac nous a présenté son dernier ouvrage évoquant tous les scandales sanitaires tus par bienséance politique, quel vaste mascarade que la COP21 quand on sait que MOSANTO avec la complicité de nos dirigeants s’apprête à détruire notre agriculture et à nous nourrir d’OGM. Combien de cancers, d’intoxications alimentaire, de terres stérilisées, de suicides d’agriculteurs faudra-t-il pour que la République réagisse ?
La vraie écologie quant à elle désintéressée, durable, intégrale commence par le respect de la nature humaine ce que le pape décrit de manière admirable dans l’encyclique « Laudato si ». Il fût un temps, que les hussards de la république qualifie d’obscure, où un certain Colbert prévoyait de planter des forêts et en assura la sauvegarde pour les 300 ans qui suivirent. L’écologie vraie devrait commencer par une protection de nos agriculteurs, une interdiction de l’agriculture intensive, une lutte contre l’esprit de consommation égoïste, la lutte contre « la civilisation de la quantité opposée à celles de la qualité ».
Le royalisme n’est pas du conservatisme niais mais au contraire le seul système qui permette d’entreprendre dans la durée les changements nécessaires à sauver et conserver notre environnement. Notre santé physique mais aussi mentale est entre les mains de ces apprentis sorciers qui s’imaginent que leur science du profit et du progrès peuvent révolutionner et réduire à néant sans dommage quelques 2 000 ans de bon sens français. Ne soyons pas dupe à travers cette attaque contre nos campagnes, c’est bien à notre esprits français qu’on s’attaque.
Le GAR recherche donc bien sûr le respect de la terre et mais aussi de ceux qui la travaille, mais force est de constater que la royauté a été le seul régime qui les ait protégés. Rappelons-nous le mépris de la République envers les paysans : des révolutionnaires contre les vendéens, des grands de la IIIe république contre les petites gens. Détruire celui qui travaille la terre en brisant sa volonté, encore et toujours son histoire, son habitat, sa religion. Le paysan français à la vie simple et saine est ainsi le symbole de l’obscurantisme dont on devrait avoir honte. Là où il y a la patience, l’abnégation, le sacrifice la supercherie des droits de l’homme ne peut pas faire illusion, nulle place pour le profit et l’individualisme. L’asservissement des peuples par le matérialisme et l’argent est bien le premier grand drame écologique né de la révolution.
Les recherches de certains permettent heureusement de ne pas oublier la vérité quant à notre histoire. Par exemple, comme Fréderic Winkler, que nous avons pu entendre s’exprimer sur l’épopée de l’Amérique française, sur ces milliers de française qui se sont adaptés à l’hostilité de l’hiver canadien se faisant respecter des tribus amérindiennes. Cette dureté de caractère qui a raison de tout, même des éléments et a qui a réussi à terroriser les anglais pendant des années. Nous ne devons pas en avoir honte et nous devons la cultiver. Cultiver la terre comme cultiver sa volonté, de génération en génération : les deux destins sont et ont toujours été liés depuis le commencement. .
Guenièvre
Et l’arbre de la grâce et l’arbre de nature
Ont lié leurs deux troncs de nœuds si solennels,
Ils ont tant confondu leurs destins fraternels
Que c’est la même essence et la même stature.
Et c’est le même sang qui court dans les deux veines,
Et c’est la même sève et les mêmes vaisseaux,
Et c’est le même honneur qui court dans les deux peines,
Et c’est le même sort scellé des même sceaux. »
(EVE, Charles Péguy)
Intervention de Frédéric Winkler, expliquant à travers l’histoire ce qu’est l’esprit français.
https://soundcloud.com/user5994089/lesprit-francais
Intervention de Jean-Philippe Chauvin, faisant un bilan général de l’actualité et du caractère antisociale de la république.
https://soundcloud.com/user5994089/la-republique-antisociale
Intervention de Frédéric Winkler, faisant un bilan historique de la présence française en Amérique.
https://soundcloud.com/user5994089/chronique-de-la-nouvelle-france
Intervention de Claire Séverac, exposant ses recherches sur comment les larbins du Nouvel Ordre Mondial s’attèlent à détruire les peuples dans le monde !
https://soundcloud.com/user5994089/la-guerre-secrete-contre-les-peuples
Intervention de Jean-Philippe Chauvin, expliquant le rôle majeur et efficace de l’institution monarchique en matière d’écologie
https://soundcloud.com/user5994089/monarchie-et-ecologie
La lutte pour l’emploi en Bretagne.
Les agriculteurs bretons sont, une fois de plus, sur les routes de l’Ouest pour défendre leur emploi, tout comme, dimanche 24 janvier, des milliers de personnes étaient à Brest pour la même raison, pour maintenir des emplois, ceux du Crédit Mutuel Arkéa, troisième employeur de la région avec 6.500 salariés, emplois aujourd’hui menacés par un projet de fusion avec la branche de l’Est du Crédit Mutuel que souhaite réaliser la Confédération nationale de ce groupe bancaire : c’est un vent de colère qui souffle à nouveau en Bretagne, et qui pourrait, une fois de plus, décoiffer Marianne…
Il faut être clair : depuis l’été, rien n’a vraiment changé pour le monde agricole, piégé par un système qui demande toujours des prix plus bas aux producteurs alors qu’ils ne rentrent déjà plus dans leurs frais de production. Le gouvernement n’arrive pas à faire entendre raison au monde des transformateurs, eux-mêmes frappés durement par la concurrence déloyale des abattoirs allemands (qui utilisent une main-d’œuvre étrangère à très bas coût, parfois moins de 600 euros mensuels), ni au secteur de la Grande distribution, du moins la partie la plus mondialisée de celle-ci. Le problème n’est-il que français ou européen ? Même pas, car c’est tout le système de la mondialisation qui, en définitive, est vicié, et qui détruit plus d’emplois qu’il n’en crée dans notre pays et dans nos régions. Une mondialisation globale qui n’est plus, désormais, que « la guerre de tous contre tous », au moins sur le plan commercial, économique et social. Cela signifie-t-il que l’internationalisation des échanges était forcément destinée à tourner ainsi ? Peut-être pas, et il me faudra en reparler…
Pour l’heure, la Bretagne souffre, une fois de plus, et elle doit se battre, à nouveau, pour « Vivre, décider et travailler au pays », comme le clamaient, il y a déjà plus de quarante ans, les affiches des militants bretons, y compris des royalistes de la Nouvelle Action Française, solidaires des ouvriers du « Joint français » de Saint-Brieuc en 1972 ou de ceux de l’industrie de la chaussure à Fougères en 1977. Un combat qui pourrait bien rappeler les responsabilités de la République centrale dans les multiples crises sociales qui affectent la Bretagne et, au-delà, notre pays tout entier…
Jean-Philippe Chauvin
Ils veulent nous détruire…
Ecoutons le biologiste Konrad Lorenz dans son livre L’agression : une histoire naturelle du mal :« Dans la pensée occidentale, il est devenu courant de considérer comme étranger au monde des valeurs tout ce qui peut être expliqué par les lois de la nature. Être scientifiquement explicable équivaut à une dévalorisation ».
La société de consommation, aux ordres du mondialisme néglige notre environnement, dans un silence complice. Cette volonté du profit à outrance, détruit le monde rural et agricole, au nom d’un soi-disant progrès industriel, afin d’éliminer en assouvissant les derniers métiers encore libres. Les » ripoux » qui nous gouvernent, falsifient l’histoire en faisant de notre passé « des temps obscurs » pour ainsi installer leur « prêt à penser » dans une société d’esclaves, délocalisables pour un enfer mondialiste. Il ne faut pas que le peuple comprenne la lente robotisation qui s’installe. Notre écologisme est fondé sur le drame de l’homme déraciné, la dégradation des rapports humains, l’inhumanité des villes, la destruction de la nature n’est que la partie visible de cette tragédie…
(suite…)
Gloire à Louis XVI
C’était en dix sept cent quatre vingt treize, le 21 janvier très exactement, soit 223 ans à compter d’aujourd’hui, nous, Français, Gens de France, mais plus particulièrement Sans Culottes, avions commis le régicide ! Un premier crime abominable que nous continuerions par l’assassinat de la mère et l’enfant : Louis XVI, Marie-Antoinette, Louis XVII le dauphin. Parricide, matricide, infanticide, l’horreur absolue, perpétrée par nos ancêtres déculottés !!!
Et nous français d’aujourd’hui, abusés par notre classe politique, qui nous fait voir la vie en rose, en sommes fiers, et nous le fêtons ! C’est comme si nous nous enorgueillissions d’avoir crucifié Jésus ou brulé Jeanne d’Arc ! En ces temps de repentir, où nos politiques pleurent des larmes de crocodiles honteux de leurs grandes dents et de leur cuir dur. Ils pourraient mettre à l’ordre du jour de rétablir la vérité sur l’ignominie de l’odieux assassinat de notre Roi Louis XVI !
Demain, des messes seront célébrées en hommage à Louis XVI pour se souvenir de ce funeste 21 janvier 1793. Le pays se meurt d’avoir assassiné son Roi, père du Peuple et sa Famille. Aujourd’hui encore nous tuons « La Famille » symbole de l’ordre ancien. Le pouvoir est en déshérence et la France se délite et se meurt. Certes la France est un grand pays, par sa taille et par son histoire, son héritage est grandiose, mais les temps actuels que nous vivons ne sont plus dignes de notre prestigieux passé et augurent un sombre avenir. Nous ne sommes ni nostalgiques ni passéistes, bien au contraire, nous ne sommes tournés que vers l’avenir, comme les Rois Mages ; le Ciel et l’étoile guident nos pas. Hérode n’était plus crédible, aussi les Rois Mages ne l’ont pas écouté, Dieu avait parlé en leur cœur et ils savaient ce qu’ils avaient à faire… Et nous aussi, Gens de France, nous savons !
Le besoin de royauté est latent, la Famille Royale de France est là, prête à servir la France ; ce qui peut paraître impensable, inimaginable, incongru est on ne peut plus simple et réalisable dès demain, sans bouleversement majeur ni révolution sanglante. Il suffirait d’y croire, d’espérer et de réaliser…Osons retrouver notre audace en pensée et en action !
Guy Adain
« Je me demande si l’erreur initiale de la France, ne date pas de l’exécution de Louis XVI »
Raymond Poincarré
En 1908 ils voyaient notre avenir…
« A l’heure actuelle, la France subit une nouvelle crise. Plusieurs la disent pire que toutes celles qui ont éprouvé notre vie chrétienne. La foi semble prête à sombrer. Ayons confiance et instruisons-nous à l’école des crises dont nous avons triomphé ! Un de nos ennemis, un Allemand, a dit : « La France est la nation la plus capable de descendre au plus bas, dans le fond des abîmes, mais c’est aussi la moins capable d’y rester longtemps, la plus capable d’étonner le monde par son incroyable puissance de résurrection » .
En la baptisant, l’évêque Saint Remy, l’apôtre des Francs, lui a promis qu’elle serait chrétienne jusqu’à la fin des temps. La force de son baptême n’est pas épuisée.
Il est vrai qu’une multitude de philosophes, de savants, de législateurs, d’écrivains, de romanciers, d’historiens de journalistes, de politiciens ont conspiré contre sa foi et créé des générations impies. Il est vrai que les populations, jadis naïves et croyantes des campagnes, sont fortement entamées par l’indifférence et l’irréligion. Il est vrai que l’enfance, victime d’une éducation sans Dieu, se déprave, et sa dépravation s’accuse par un effroyable accroissement de criminalité.
Il est vrai que les familles s’amoindrissent et les foyers se dépeuplent. Il est vrai que la soif de la richesse engendre les calculs abjects et les exploitations inhumaines, dont le peuple souffre et contre lesquels il se révolte. Il est vrai que l’amour du bien-être et la fièvre de la jouissance et du plaisir énervent les âmes et gagnent de proche en proche ces tièdes et lâches catholiques, pour qui le moins possible, dans la pratique du devoir et des vertus chrétiennes, devient une règle de vie. Il est vrai que les mots sacrés de religion et de patrie ne sont plus qu’un vain mot pour beaucoup de Français.
Il est vrai qu’une presse vénale, légère, immonde, impie, répand partout la corruption. Il est vrai que Dieu n’a plus de place à la caserne, à l’hôpital, à l’école, dans nos palais de justice, dans nos rues, sur nos boulevards et nos places publiques, qu’une multitude d’hommes déserte l’Église et la Sainte Table.
Malgré tout cela, nous ne devons pas désespérer : la crise que nous traversons ne sera pas mortelle pour notre patrie. Dieu a fait les nations guérissables. Dieu a envoyé sa divine Mère pour nous guérir.
Notre-dame de France vient d’ajouter un nouveau fleuron à sa couronne royale. Elle était jusqu’ici Reine de France par droit d’héritage et droit de conquête. Elle est devenue, au XIXème siècle, Reine de France par droit d’élection, puisqu’elle a fait de la France le théâtre de ses apparitions. Elle nous a porté les remèdes surnaturels capables de nous guérir.
Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, Reine de France, nous déplorons devant vous les crimes de ce siècle. Nous voulons réparer, par nos hommages, les outrages que vous recevez, vous et votre divin Fils, et implorer vos miséricordieuses bontés, pour les prévaricateurs des lois divines. Notre-Dame de France, priez sans cesse pour nous et daignez continuer à notre pays les éclatants témoignages de votre puissance et de votre miséricorde ».
« Marie, Reine de France; Regnum Galliae, Regnum Mariae« , Abbé Fuzier, Éditions Saint-Gabriel, 2012, pages 232-234. Ouvrage paru initialement en 1908.
















