« S’adapter » ? Non, lutter !

Le combat royaliste pour changer les choses, pas pour s’adapter au pire…

« Canicules, sécheresses, mégafeux : un plan d’adaptation maintenant ! » : c’est sur les affiches d’un parti écologiste que l’on trouve ce slogan, qui apparaît bien comme celui du fatalisme et de la démission face aux grands défis et chantiers de demain ! L’adaptation est l’inverse de l’action efficace contre les effets du dérèglement climatique car elle semble reconnaître que le combat contre les causes de celui-ci est déjà perdu et qu’il n’est plus d’actualité, ce qui est une erreur, voire une faute politique. Non, il ne faut pas « s’adapter » mais combattre une idéologie et un système qui privilégient « l’avoir plutôt que l’être », cette société de consommation qui est aussi une société de consumation des richesses de la Terre et une sorte de cycle infernal fondé sur les appétits suscités par un régime « publicitaire et distractionnaire », pour reprendre l’expression de Philippe Muray ; combattre leurs conséquences de façon pragmatique mais sans jamais oublier d’aller, dans la critique comme dans la proposition, à l’essentiel, à l’essence même des choses.

Quand ces pseudo-écologistes prônent la soumission à une situation qu’il ne s’agit pas de nier (ce qui est, est !) mais de tordre, de contrecarrer, de changer pour éviter le pire, les royalistes préfèrent le combat, non pour le plaisir ou l’honneur (ce qui serait tout à fait estimable néanmoins), mais pour l’efficacité. Or, les pseudo-écologistes ont abandonné le terrain du concret et de l’action résolue, et ont renoncé à l’espérance pourtant nécessaire et qu’il s’agit de faire advenir.

Alors qu’ils avaient un boulevard devant eux au regard des derniers mois caniculaires et secs, les partisans de Mmes Tondelier et Rousseau, empêtrés dans leurs idéologies qui n’ont plus grand-chose à voir avec la préservation de l’environnement et de la biodiversité (promotion de l’écriture inclusive, gauchisme retardataire, etc.), sont désormais absents de la réflexion écologique et des moyens politiques les plus efficaces et les plus complets pour surmonter les crises écologiques présentes et à venir. Tant pis pour eux, ils ont fait leur propre malheur et, plus grave, ont largement discrédité l’écologie réelle et nécessaire. Les royalistes, eux, poursuivront leur combat utile, passionné autant que raisonné, contre une République qui « oublie » les questions environnementales, piégée par son propre calendrier électoral qui empêche toute stratégie écologique de long terme. C’est aussi pour cela que les royalistes se disent « écologistes intégraux »…