Discours de Frédéric Winkler lors du Banquet Camelot du 26 mai 2013, expliquant ce qu’est le panache français, à travers l’histoire jusqu’à aujourd’hui.
Discours de Frédéric Winkler lors du Banquet Camelot du 26 mai 2013, expliquant ce qu’est le panache français, à travers l’histoire jusqu’à aujourd’hui.
Samedi 13 octobre dans la matinée, quelques militants du GAR se sont donnés rendez-vous en plein coeur de Paris afin de protester contre la politique des délocalisations. Le temps donnait une ambiance allant dans le sens des victimes des délocalisations. Plusieurs centaines de tracts furent distribués, et parfois de vives discussions avec les plus curieux voulant en savoir plus sur qui sont les royalistes aujourd’hui ainsi que nos propositions face à cette crise. Jean-Philippe Chauvin s’exprima devant la caméra de SACR TV et fit un exposé aussi bien sur la situation actuelle des délocalisations que sur les solutions royalistes.
Voici le texte contenu dans les tracts que
nous avons distribué :
Face à la crise, agir et réagir !
PSA, à Aulnay-sous-bois et à Rennes-La-Janais ; Sanofi à Toulouse ; Arcelor-Mittal à Florange ; et des centaines d’autres entreprises et de lieux, d’usines et de laboratoires, viennent rejoindre la longue liste des plans de licenciements, baptisés improprement « plans sociaux » !
Ainsi, quelques mois après l’élection de M. Hollande à la présidence de la République, celui-ci s’avère incapable de faire face à la crise qui ne cesse de s’aggraver et touche la France entière et des millions de Français : le chômage augmente de plus en plus rapidement, dépassant les 3 millions et faisant chaque jour plus d’un millier de nouvelles victimes ; les grandes multinationales ferment leurs usines parce que les ouvriers français leur coûtent trop cher ; les délocalisations continuent, frappant aussi bien la fabrication que la recherche et développement…
Impuissant, le gouvernement se contente de protester mollement : le ministre de l’économie M. Moscovici est muet tandis que M. Ayrault se contente de soupirer, et M. Montebourg apparaît bien peu soutenu dans son combat de « redressement productif » par son président !
La République française, à bout de souffle et à court d’arguments, se réfugie dans les bras de l’Union européenne et en accepte tous les diktats, comme le prouve la volonté de faire adopter le « traité Merkozy» au plus vite par le Parlement, ce même traité hier dénoncé par le même M. Hollande qui montre ainsi qu’il n’a guère de convictions solides… Or, aux dires de tous les économistes, ce traité va aggraver l’austérité et ligoter les Etats qui ne seront désormais plus maîtres de leur budget !
Alors, que faire ?
Les royalistes refusent la fatalité et dénoncent la lâcheté d’une République qui ne sait que taxer et créer de nouveaux impôts alors qu’il faudrait faire preuve de volonté et de courage à la tête de l’Etat ! Faut-il interdire les délocalisations ? Soyons clairs, dans notre monde globalisé et consumériste, une telle mesure n’aurait aucune efficacité et, même, provoquerait une réaction en chaîne qui affaiblirait encore plus notre pays en le marginalisant sur la scène économique internationale. Par contre, il est des solutions différentes et sans doute plus efficaces si elles sont soutenues par une véritable volonté politique de l’Etat, par un néocolbertisme industriel intelligent et actif sans être étatiste :
– d’abord, soutenir massivement la Recherche et la Formation pour pouvoir relever le défi des nouvelles donnes économiques et la concurrence des pays étrangers : la « matière grise » est sans doute la plus grande richesse de notre pays, et elle est encore trop négligée malgré les nombreuses qualités et capacités de nos instituts de recherche et de nos grandes écoles, entre autres ;
– ensuite, développer de nouvelles activités liées à la nécessaire politique d’Aménagement du territoire (par le biais, par exemple, du « télé-travail ») et envisager une relocalisation d’activités destinées à une production et consommation de proximité, dans le domaine agricole par exemple ;
– enfin, mettre en valeur ce qui peut attirer des investisseurs étrangers et qui ne peut être, par nature même, délocalisé, comme le patrimoine historique et touristique ; etc.
– Pour que la France ne devienne pas un désert industriel mais trouve de nouvelles forces dans les mutations actuelles dans le respect de son environnement, autant écologique qu’économique et historique, il faut un Etat digne de ce nom qui protège le travail en France et les travailleurs de ce pays : seule une Monarchie sociale, protectrice des entreprises et des particuliers, peut relever les défis d’un XXIe siècle déjà bien tourmenté.
Groupe d’Action Royaliste
https://soundcloud.com/user5994089/analyse-sur-la-crise-conomique
https://soundcloud.com/user5994089/discours-sur-jeanne-darc-et
A l’appel des Amis de Jeanne d’Arc, le Groupe d’Action Royaliste est venu fêter les 600 ans de Sainte Jeanne d’Arc à Paris.
Pour la troisième année consécutive c’est le son des cornemuses qui a précédé les nombreux étendards du G.A.R. sous l’oeil admiratif des anciens combattants restés sur place pour assister au défilé. Un de nos doyen, Jean Marie en tête, ancien déporté, tenait fièrement sa bannière Camelot pour son 80ème défilé de Jehanne (94 ans).
Un exemple pour les jeunes générations, alors qu’il marcha ainsi de la statue jusqu’à l’Opéra et revint à la statue avec tous, pour y déposer une gerbe de l’Association Marius Plateau et une seconde en « Souvenir des camelots du Roi » (celle du GAR)…
Les militants du Groupe d’Action Royaliste ont su honorer avec fierté ce 600ème anniversaire de Jeanne d’Arc, et toujours dans la lignée de la Sainte Pucelle : nous combattrons, et Dieu donnera la victoire !
Pour que demain vive la France, aujourd’hui plus que jamais vive le Roi !
https://soundcloud.com/user5994089/tous-les-discours-de-lhommage
Les représentants du GAR, de Civitas, du CRAF et de l’AR étaient tous réunis en cette matinée de dimanche 25 mars 2012 pour le traditionnel hommage à Henri IV, devant la statue du Vert Galant à Paris. Les discours des divers intervenants vous sont proposés dans ce fichier.
Intervention de frédéric Winkler lors de l’hommage à Louis XVI organisé par l’association « France Royaliste » de Pierre Jeanthon, le 21 janvier 2012.
https://soundcloud.com/user5994089/discours-du-prince-sixte-henri
https://soundcloud.com/user5994089/discours-pierre-jeanthon-sur
Défilé Jeanne d’Arc aux sons des cornemuses organisé pour la deuxième fois par le
Groupe d’Action Royaliste.
Pour que vive la France héritière d’hier et fondatrice de demain, vive le Roi !
Mercredi 14 juillet 2010, les jeunes royalistes de l’Alliance Royale, en partenariat avec les militants du Groupe d’Action Royaliste, ont déployé une banderole sur le Pont des Arts de Paris sur laquelle était inscrit « La République couche avec le fric ! Vive le roi ! »
Par ce slogan provocateur, les militants royalistes voulaient se faire un écho des lassitudes d’un certain nombre de leurs concitoyens vis-à-vis de la politique du gouvernement.
Lassitude vis-à-vis d’une classe politique qui va d’affaires en affaires, dont l’image est ternie par les différents scandales financiers et qui ne semble absolument plus se préoccuper des citoyens.
Lassitude vis-à-vis d’un Etat qui brade sa souveraineté au profit d’une Union européenne technocratique qui entend, au nom du principe de la libre concurrence, abolir les frontières pour livrer notre économie aux diktats des marchés internationaux et à la concurrence déloyale des pays émergents.
Lassitude envers une République qui ne protège pas les citoyens français contre les principaux maux modernes, insécurité, chômage, exclusion, immigration de masse, délocalisations, mais qui, en revanche, est au service des grandes puissances de l’argent.
Lassitude enfin en raison d’un sentiment général de défiance envers la mondialisation incontrôlée où l’argent devient la seule norme de référence, où toutes les valeurs morales et civiques disparaissent et, avec elles, notre vouloir-vivre ensemble.
Les royalistes voulaient, en ce 14 juillet, rappeler à leurs compatriotes que la République n’est pas une fatalité et qu’il existe une vraie rupture que les monarchistes entendent incarner.
Stéphane Piolenc
Intervention de Frédéric Winkler lors du banquet Camelot de mai 2010, sur le potentiel du combat royaliste d’aujourd’hui et de demain.