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Devant l’hypocrisie républicaine

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Alors que nos dirigeants de la république jouent les traumatisés devant les évènements de ces derniers jours au siège de Charlie Hebdo, il est intéressant de voir cette façon hypocrite qu’ils ont d’opposer la république, la démocratie ou les Droits de l’Homme, comme étant les antithèses des totalitarismes.
Pourtant faisons justement un petit rappel historique de ce qui fut fait au nom de cette sacro-sainte trinité républicaine contre les ouvriers français au début du XXème siècle :

Le premier mai 1891, les ouvriers de la cité ouvrière de Fourmies organisent une grève pour des journées de 8 heures et la hausse des salaires. La diminution de la journée de travail était d’ailleurs réclamées depuis les années 1880, par les députés royalistes contre l’avis des républicains de gauche comme de droite. Il n’y a rien de plus antisocial que la république en France… Sous l’impulsion des patrons, le maire de la ville envoi deux compagnies d’infanteries du 145ème régiment de ligne. 150 à 200 manifestants arrivent sur place et font face aux 300 soldats équipés du nouveau fusil Lebel contenant 9 balles de calibre 8mm.
Le commandant Chapus s’écrie : « Feu ! feu ! feu rapide ! Visez le porte-drapeau ! « 
Bilan : 9 morts et au moins 35 blessés !

Début XXème siècle, les vignerons du sud de la France sont frappés par une grave crise viticole. Mais le gouvernement de Paris plus proche des riches betteraviers du nord, se désintéresse du sort des vignerons du sud ! La misère, la colère et la révolte monte à travers les villages. Le 11 mars 1907, ils sont 87 à manifester à Argeliers. Le 9 juin, ils sont près de 800 000 dans les rues de Montpellier. Sur ordre de Georges Clemenceau, l’Armée Française ouvre le feu sur le peuple des Vignerons du Midi et ordonne l’arrestation des responsables du mouvement. Clemenceau y gagnera le surnom de « fusilleur »
Bilan : 5 morts dont une fille de 20 ans et 33 blessées gisent à terre…

A Raon-l’Étape, les ouvriers en chaussures réclament un salaire minimum de 32 centimes de l’heure, la journée de 10 heures et la suppression des amendes.
La direction ayant refusé leurs demandes, ils se mettent en grève au début du mois de juillet.
Le préfet fit envoyer deux bataillons, le 2ème chasseurs à pied de Lunéville et le 20ème bataillon de chasseurs à pied de Baccarat ainsi que deux escadrons du 17ème chasseurs.
Le 28 juillet l’armée tire sur un défilé pacifique, tue deux ouvriers et en blesse trente-deux autres. Des barricades sont élevées dans les rues et le drapeau noir est arboré.
1908, ce sont les carriers et terrassiers de Draveil-Vigneux qui lancent une grève, toujours pour l’amélioration de leurs conditions de travail…

Le 2 juin 1908, 2 grévistes sont tués dans leur permanence à Vigneux par un gendarme, et une dizaine d’autres sont blessés. Le 30 juillet 1908, c’est la journée sanglante ! Trois à quatre cents manifestants se heurtent violemment aux 5 régiments de dragons. 4 grévistes sont tués, et plus de 200 blessés ! Clemenceau décide alors des arrestations massives dans les rangs de la CGT.

Contrairement à Louis XVI qui avait interdit à ses Gardes Suisses de tirer sur la foule sanguinaire des révolutionnaires, la république n’a jamais hésité quant à elle, à tirer sur les ouvriers.

Libertés N°29

SOMMAIRE :

Libertés.
La France ne peut pas rester inactive
face au drame irakien.
Bouvines 1214-2014.
Voyage en Grèce.
La question sociale aujourd’hui en France.
La république n’est pas la France.
Big Brother et résistance.
Quand la république méprise la Bretagne et son histoire.
Notre éthique d’action.
Périple à Bouvines.
Le temps est peut-être venu…

Ce nouveau numéro de l’ASC prend dorénavant le titre de « LIBERTES ». Celui-ci est le résultat d’une nouvelle maquette comme d’une nouvelle destination. Il sera désormais l’outil de communication afin de présenter ce pourquoi nous travaillons et oeuvrons. Notre démarche est différente des autres groupes, nous ne sommes pas des royalistes nostalgiques ou « ringards ». Nous considérons, comme hommes libres, que toute autorité est une contrainte mais qu’il faut pour la vie sociale, un minimum d’ordre. Que nos libertés essentielles et retrouvées ne peuvent fleurir qu’avec un minimum d’Etat. Que le principe de subsidiarité assure la dimension pleine et entière de la citoyenneté, que les Grecs anciens ont définie dans l’Antiquité. L’empirisme organisateur comme méthode d’analyse historique démontre que le gouvernement s’y approchant le plus fut incarné en France par la Monarchie. Nos préoccupations autonomistes et régionalistes furent protégées par nos rois fédératifs. Les rois furent aussi les protecteurs de l’Economie comme du social, du Livre des Métiers d’Etienne Boileau jusqu’aux lois sociales demandées par les catholiques royalistes après la révolution, en passant par la défense des corps de métiers par Louis XVI et la Lettre sur les Ouvriers du Comte de Chambord. La famille a besoin de protection pour assurer les générations, qui porteront les espérances de la Francophonie. L’histoire montre un canevas d’attitudes affectives constantes entre Peuple et Rois. L’Ecologie ne peut être envisagée que par un gouvernement ayant la durée pour agir, alors que trouver de mieux que des lys comme symbole humaniste… Bref l’histoire donne les enseignements et les expériences. L’esprit et l’intelligence, telles des grilles de mots croisés définissent une logique imparable, quant aux solutions essentielles de la survie et de la reconstruction. Le système nommé « République » a échoué sur tous les domaines essentiels que nous venons d’énumérer. Après plus de 200 ans d’existence, il n’en reste rien, à la différence de la Monarchie, plus neuve après 1000 ans. Hors de toute polémique, c’est un constat que nul ne peut contredire aujourd’hui. Alors reprenons ce fil, cette aventure, retrouvons nous en dehors de nos divergences, sommes toutes ridicules en rapport à l’essentiel. Il sommeil en nous, cet appel au retour du Roi, laissons le renaître !

Frédéric Winkler

 

Au service de nos Seigneurs les pauvres…

Lundi soir, une équipe de bénévoles sympathisants ont sillonné les rues de Paris afin d’offrir aux pauvres un panier garni pour les réconforter. A une époque ou seul l’argent n’a de la valeur, l’éthique chrétienne et royaliste nous invite au contraire à ne considérer l’argent qu’au service de l’homme. Dans le cadre de la Soupe du Roi, c’est désormais chose faite. Merci à Cyril et à toute l’équipe de la Soupe du Roi :

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La prochaine distribution sera constituée de deux équipes, contacter actionroyaliste@yahoo.fr pour toute information… »La Soupe du Roi a inauguré hier soir sa nouvelle stratégie avec une distribution de paniers repas en maraude dans les rues de Paris. Ce fut un franc succès. Les paniers avaient été préparés dans la base arrière en Forêt de Rambouillet, acheminés vers Paris par ami du GAR et distribués par deux équipes de voltigeurs motocyclistes. Les bénéficiaires ont pu ainsi recevoir, poulet rôti ( Fermier, fait maison), rôti de porc mayonnaise, salade copieuse (pomme de terre, choux, oignons), filets de maquereau, sardines, fromage, fruits ( oranges et pommes), gâteaux ( faits maison), pain traditionnel, eau. Du solide, de quoi tenir deux jours. L’avantage de cette formule est multiple, la cuisine chaude difficile à transporter n’est plus nécessaire et les destinataires sont de vrais SDF trouvés sur le bitume, le rayon d’action est élargis et le calendrier est très souple. Les jeunes gens distributeurs ( les Voltigeurs du Roi) ont été partout très bien accueillis et ont pu nouer des contacts chaleureux. Tout le monde en redemande. Nous recommenceront très bientôt. Bien entendu, nos participations de La Soupe du Mardi ne sont pas interrompues pour autant, car ces deux actions sont tout à fait complémentaires.  »

Paul Turbier

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De plus, à Rennes ou en Picardie, les initiatives personnelles et autonomes se multiplient par le biais de soirées collages. Merci à Julien et à toute l’équipe de JP Chauvin :

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Un Noël pour les pauvres…

C’est aussi Noël pour nos Seigneurs les Pauvres. Face à un gouvernement se disant socialiste, mais républicain avant tout, qu’attendre de plus que de croiser de plus en plus la pauvreté dans les rues de nos villes ? Face à ce socialisme là, nous royalistes, nous nous déclarons avant tout sociaux, dans la lignée de nos prédécesseurs du XIXème siècle. En ce Noël 2014, des Camelots et Volontaires du Roi ont donc sillonné les rues de Paris et de Rennes, afin d’apporter un peu de réconfort aux SDF, en cette période de fête de Noël :

Réveillon du Roi ! 24 paniers ont été distribués à Paris avec l’aide de Julien, Lucka et Micha.

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Noël 2014 – Soupe du Roi – GAR Bretagne –

Mardi soir dernier, nuit de la Nativité, une équipe de la section bretonne du Groupe d’Action Royaliste, suivant les traces de leurs camarades parisiens, a parcouru les rues de Rennes pour offrir aux pauvres des paniers de nourritures ainsi que des boissons chaudes.

Il nous tenait à cœur depuis longtemps de réaliser cette opération.

En effet, il incombe plus que jamais aux royalistes d’agir en chrétiens et de montrer leur esprit de résistance face à cette époque où règnent en maitresses absolues les deux faces hideuses de la Révolution que sont libéralisme et socialisme.

Nous devons être exemplaires.

Nous devons prendre pour modèle Saint Louis visitant les lépreux.

Nous devons aller vers nos « Seigneurs les Pauvres » pour les soutenir de mieux que nous le pouvons et de retisser les liens sociaux démolis depuis 200 ans.

Nos actions doivent être coordinatrices, en sens inverse de la spirale désorganisatrice enclenchée par la Révolution et dont nos concitoyens mesurent aujourd’hui pleinement les ravages.

La section du GAR dans son ensemble rend un salut appuyé à notre camarade Chan pour l’organisation de cette soirée. Nous n’en n’avions jamais douté, il mérite pleinement son titre de « Volontaire du Roi ».

Souhaitons que cette première en Bretagne devienne pérenne et que beaucoup d’autres actions similaires suivent.

Notre jour viendra !
FP – GAR Bretagne.

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Faire sa révolution intérieure

« Là où il aurait fallu des chevaliers du XIIe siècle, bardés de leur bouclier sans fêlure, brandissant leur épée aux côtés de leur croix, pour forcer le nouveau monde barbare à tenir compte de leur présence salvatrice, il n’y eut souvent que des privilégiés nostalgiques, des doctrinaires hautains, des traditionalistes momifiés ou aigris, des « prophètes du passé» reclus dans l’immobilisme et surtout d’incorrigibles discoureurs, de ces hommes dont Drumont devait dire un jour «qu’ils croyaient avoir agi quand ils avaient parlé »
M-M. Martin

De toutes les époques qui ont façonné le combat royaliste, depuis les Guerres de Vendée jusqu’à aujourd’hui, en passant par l’expérience de l’Action française, les générations dissidentes en ce début du XXIème siècle sont les seules générations à devoir évoluer au sein d’une société ayant atteint un niveau élevé de dégradation générale. Jadis, à l’origine du combat royaliste, lors des Guerres de Vendée, il suffisait simplement de faire sonner le tocsin pour que les chefs chouans et vendéens se retrouvent avec une armée de 40 000 hommes prêts à leur obéir et à aller au combat. Jusqu’aux Camelots du roi au XXème siècle qui constituaient à eux seuls aussi une véritable armée prête pour un coup de force éventuel, le constat est qu’aujourd’hui, dans une France bien plus peuplée que les deux siècles précédents, l’engagement militant est devenu quasi nul.

visuonavance3Ne cherchons pas à dénoncer un adversaire potentiel dans des sectes ou sociétés, communautés ou religions, car celui-ci est en nous. L’ennemi se nomme paresse, hédonisme, subjectivisme… L’alternative est dans notre auto critique et avec humilité arriver à une remise en cause essentielle. L’attrait des biens matériels que la société de consommation agite, nous conditionne comme la carotte fait avancer l’âne. Nous avons participé à cette décadence où l’aboutissement est dans l’avilissement de l’homme. Cette corruption des mentalités paralyse toute riposte, tout réflexe sain qui ralentirait cette marche inéluctable vers le chaos et l’abîme.

Il faut bien savoir identifier son adversaire pour pouvoir mieux le combattre. Être royaliste, ce n’est pas seulement vouloir une Monarchie à la place d’une république, c’est aussi adopter une éthique et un comportement de tous les jours. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la république ne se contente pas seulement d’être un simple système de gouvernement, incarné par des politiciens qui la font vivre. Elle incarne aussi un mode de vie imposé à tous les citoyens, et qui découle directement des valeurs qui constituent l’ossature de ce système. Nous savons pertinemment que la république n’est que l’avatar politique du libéralisme économique. Elle n’a jamais opposé une grande résistance au règne de l’argent. Dès l’origine avec le décret d’Allarde et la loi le Chapelier, votés par les révolutionnaires en 1791, la république s’est imposée comme étant le fer de lance du libéralisme économique. En somme une république du fric, par le fric et pour le fric, le tout au nom d’un peuple illusoirement souverain.

(suite…)

Un Roi pour la France sinon…

J’ai décidé de publier cette brochure en accord avec Paul avec qui je distribue la soupe populaire aux pauvres appelé « Soupe du Roi ». Pourquoi cette brochure ? Parce que ces quelques pages expliquent très bien ce pourquoi le Groupe d’Action Royaliste (GAR) existe. Nous avons la même démarche et la même volonté : éclairer les citoyens sur la solution de nos maux, en bref, comment s’en sortir.
Cette brochure reprend la constitution naturelle de notre France qui remonte dans la nuit des temps. C’est ce que Aristote définissait déjà en disant que le plus équilibré des systèmes était « la démocratie dans la commune, l’aristocratie dans la province et la monarchie dans l’Etat. »
Je remercie Paul de nous avoir autorisé à publier son analyse, qui contribue largement à l’éveil des Français vers les libertés sous le Roi.

F. Winkler

AVERTISSEMENT :

La rédaction des pages qui suivent est, pour l’essentiel le résultat d’une réflexion strictement personnelle. Le parti-pris de politique-fiction que j’ai adopté m’a donné beaucoup de liberté au risque de friser ou d’atteindre l’utopie.
J’en prends l’entière responsabilité.

Paul Turbier

De la révolution antifrançaise à la république antisociale

« Ces quelques pages permettent d’avoir une idée du mal profond qui mine notre société. Ce mal était en formation depuis bien longtemps avant 1789…
Ce document est un cahier d’étude devant servir à la compréhension et la formation de ceux qui veulent comprendre et agir pour demain. Cela ne remplace pas la lecture complète de l’ouvrage en question mais permet par raccourci d’en avoir les textes principaux afin d’aller à l’essentiel… »

Frédéric Winkler
Notre Jour Viendra – Tiocfaidh àr là

Extraits du livre de René Sédillot,
« Le coût de la révolution française »
commenté par Frédéric Winkler

Gloire aux Martyrs des Lucs sur Boulogne

Nous sommes le 28 février 1794 en Vendée.
Les troupes du général Cordellier et Crouzat tuant pillant, saccageant, massacrant et incendiant tout sur leur passage selon le décret validé par la convention d’exterminer « les Brigands », viennent d’essuyer un revers infligé dans les landes de la Vivandière par l’armée de Charette, général en chef de l’Armée Catholique et Royale.

En guise de représailles, les armées républicaines se rabattirent sur le petit village des Lucs-sur-Boulogne. Dans ce village il n’y avait que des femmes, des enfants et des vieillards, mais cela n’empêcha en rien les soldats révolutionnaires, de tous les
massacrer au nom de la Liberté et des Droits de l’Homme.

Le massacre des Lucs-sur-Boulogne aura fait au final 564 victimes dont 110 enfants de moins de 7 ans.

Notre éthique d’action

«C’est pourquoi nous ne faiblissons pas, tout au contraire : si chez nous, l’homme extérieur s’en va en ruine, l’homme intérieur se rénove de jour en jour… Nous regardons non ce qui se voit, mais ce qui ne se voit pas. Ce qui se voit n’a qu’un temps, ce qui ne se voit pas est éternel.» (2 Co 4,16;18)

T-shirtNotre structure, notre réseau, les explications qui, à travers nos articles donnent clairement notre manière d’anticiper et d’agir, nous différencient des autres mouvements. Ceci autant par nos actions que par notre pensée, ceux qui ne veulent en convenir resteront de doux rêveurs en nous imaginant rattachés un jour à un mouvement. Parce que « Nous-mêmes » (Sinn Fein en gaëlique), sommes autonomes et le resterons. Ceci fut toujours mon idée, comme elle fut partagée par mes amis : Me Antoine Murat, avec fermeté aussi par Guy Steinbach, notre président d’honneur aujourd’hui disparu, comme des Camelots et volontaires du Roi du GAR, largement convaincu de cette nécessité…

On peut faire fructifier un travail commun au sein « d’ Agora», mais en gardant chacun ses spécificités. Ceux qui désirent agir ont tout sur nos sites pour comprendre afin d’entreprendre. Notre réseau s’adresse à des personnes qui après avoir pris conscience de la situation de notre pays, désirent s’investir à sa renaissance. Les étapes sont claires : prise de conscience, documentation et formation suivie d’une révolution personnelle dans la manière d’être, de penser et d’agir, investissement dans la diffusion des idées en fonction des possibilités et des moyens. Bref rayonner intelligemment autour de soi afin d’être efficace. Cela ne s’adresse pas à n’importe qui car il faut avoir des dispositions à l’action souvent autonome, sinon il faut rejoindre les mouvements faits pour vous encadrer. Les méthodes d’actions ne sont pas les mêmes suivant les époques, on peut le déplorer mais c’est ainsi, à moins d’aller vers de cruelles désillusions. L’important est de pratiquer l’empirisme, cette science géniale donnant une analyse des faits passés afin de mieux rebondir, lorsque des évènements similaires semblent se renouveler. Pour être fidèles aux troupes d’élites que furent les Camelots du Roi, il faut analyser leurs méthodes d’actions, leur esprit, la situation et la mentalité du pays d’alors. Cela permet de mieux comprendre leurs succès. On ne peut pratiquer une action aujourd’hui en disant : c’est ainsi que l’on faisait en 1910…

(suite…)

Big Brother et résistance

Gustave THIBON disait : « C’est la vie même qui est en question et l’homme artificiel que nous prépare une civilisation de plus en plus minéralisée court le risque de traîner en lui un fantôme d’âme, insensible aux voix profondes de la nature comme aux appels de l’éternité et aussi incapable de vivre d’une vraie vie que de mourir d’une vraie mort ».

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Nous savons que se développe des maladies dégénératives liés à l’alimentation : obésité, cholestérols, diabète, comme celles nommées hypocritement « environnementales » ? Selon le professeur Pierre Marie Martin, l’alimentation pourrait accélérer ou ralentir un cancer sur deux ! De nombreuses études tendent à prouver que l’utilisation élevée de calmants, dont nous sommes le 4e consommateur mondial, rend les français drogués. L’accoutumance et l’habitude, voir le phénomène de mode, dans la prise régulière de certains traitements finit par transformer petit à petit, la population en un monde de « zombies ».

(suite…)