Kadou

Les citoyens majeurs et les institutions politiques. Partie 3 : Monarchie et synthèse démocratique :

Pour poursuivre le débat sur la question de la démocratie et de sa supposée inadéquation avec la Monarchie politique évoquée par mon jeune interlocuteur, il me faut compléter la définition de la démocratie même par son application « représentative », c’est-à-dire la pratique courante (et quasiment exclusive, hormis le recours -rare- au référendum) dans notre pays depuis la Révolution française et la transformation de l’assemblée des états-généraux en assemblée nationale constituante en 1789, véritable révolution politique et fin de toute possibilité de démocratie communale et directe, en fait comme en Droit, par l’interdiction du mandat impératif décidée par les nouveaux constituants qui cherchaient à prendre le Pouvoir, pas à le partager avec les peuples de France…

En fait, à bien y regarder, c’est bien sous le règne de Louis XVI que naît cette démocratie représentative, dans une imitation quasiment avouée du modèle anglo-saxon malgré le monocaméralisme de la Constitution de 1791. C’est aussi à la Restauration, sous les règnes des frères de Louis XVI, les rois Louis XVIII et Charles X, que s’implante vraiment le régime parlementaire, avec deux assemblées, la Chambre des députés et celle des Pairs, préfiguration de notre Assemblée nationale et du Sénat. Dès les années 1815-1820, une véritable vie parlementaire s’installe, et il suffit de suivre les débats qui, des travées des assemblées se poursuivent dans les revues et journaux de l’époque, pour le comprendre aisément. Mais il y a une lourde erreur politique que la Monarchie de la Restauration va commettre et que celle de Juillet qui lui succédera perpétuera, c’est la restriction du suffrage à quelques dizaines ou centaines de milliers d’électeurs alors qu’il aurait fallu établir le suffrage universel pour renforcer la Monarchie et sa légitimité « démocratique » aux yeux des Français qui y avaient goûté depuis les années révolutionnaires et impériales…

Les Républiques qui succédèrent à la Monarchie reprirent le bicaméralisme de la Restauration et accentuèrent, jusqu’au coup d’arrêt de 1958, le parlementarisme qui, en fait, donna une fort mauvaise réputation à la démocratie représentative par une corruption permanente et une impuissance bavarde qui entraîna souvent le pays vers le pire, y compris la défaite et l’occupation : de Gaulle ne pardonna jamais à la IIIe République d’avoir mené au désastre de 1940, et son discours de 1946 à Bayeux souligne bien son peu d’estime pour un régime qui laisse les partis et les carriéristes maîtres d’un État rabaissé. Aujourd’hui, la Cinquième République est certes une démocratie représentative mais son fondateur a cherché à libérer l’État des jeux parlementaires politiciens en établissant une autorité présidentielle qui, à défaut d’être royale, se veut au-dessus des partis sans les nier ou les interdire…

Qu’en ferait une nouvelle Monarchie instaurée ? Plusieurs pistes institutionnelles sont possibles et ouvertes, mais ce qui reste certain c’est que la Monarchie, si elle cherchera sans doute à limiter le rôle des partis et des politiciens sur les moyens de la décision de l’État, ne remettra pas fondamentalement en cause l’existence d’une forme de Représentation nationale, en maintenant, dans la droite ligne de la tradition constitutionnelle depuis 1815, un bicaméralisme parlementaire dont il sera néanmoins nécessaire de redéfinir les contours et les aspects, que cela soit en termes de désignation des parlementaires eux-mêmes ou en termes de pouvoirs et de leur exercice. On peut très bien imaginer que le Sénat devienne une sorte de « Chambre des Régions et des Métiers, des métropoles et des campagnes, des Compétences et des Idées » par exemple, quand l’Assemblée nationale garderait à peu près les mêmes pouvoirs mais s’ouvrirait à une plus grande diversité politique par l’établissement d’une certaine dose de proportionnelle atténuée par le maintien large d’une règle de désignation majoritaire pour éviter les blocages ou les manœuvres qui caractérisèrent tant les IIIe et IVe Républiques. De plus, la Monarchie « à la française », par les possibilités décentralisatrices qu’elle permet, accorderait plus de place et de poids à des assemblées provinciales et une autonomie démocratique et législative locale que la République, aujourd’hui, a tant de mal à reconnaître à la Corse et aux provinces historiques malmenées par les découpages de 1941, 1955 et 2015 et intégrées à des régions administratives « légales » mais bien peu « réelles » en fait… En somme, c’est bien plutôt la nouvelle Monarchie ainsi conçue qui permettrait une véritable représentation démocratique et l’exercice de libertés parlementaires qui ne s’arrêteraient pas à celles de partis ou de féodalités politiciennes comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui.

De plus, les différentes assemblées, qu’elles soient nationales, régionales ou communales, joueraient leur véritable rôle de représentation et d’avis sans, pour autant, décider à la place de la magistrature suprême de l’État dans le cadre de la Grande politique ou de la diplomatie, domaines réservés du gouvernement royal, du Conseil du Roi constitués des ministères et secrétariats d’État.

En somme, la Monarchie appliquerait une véritable subsidiarité politique qui laisse une grande part de décisions locales aux localités, communales aux communes, régionales aux régions, professionnelles aux Métiers, etc. Autogestion, diraient certains, même si le terme le plus approprié serait plutôt, comme l’avaient évoqué les royalistes des années 60-70, Sociogestion, qui peut se définir comme l’exercice des pouvoirs concrets des communautés organisées, des corps constitués, des identités reconnues et vécues, par eux-mêmes…

Qu’y a-t-il de plus « démocratique », en définitive, que cette Monarchie qui peut synthétiser (et arbitrer) les deux grandes formes de démocratie, aujourd’hui considérées (à tort) comme forcément antagoniques, sans se laisser déborder par celles-ci et en assurant l’existence et l’exercice des libertés civiques par l’affirmation d’une Autorité politique indépendante (et donc arbitrale sans être arbitraire) des jeux de partis par sa propre nature « héréditaire et successible » ?

(à suivre)

Jean-Philippe Chauvin

 

L’argent Dette documentaire :

La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportion astronomiques. D’où vient tout cet argent ? Comment peut-il y avoir tant d’argent à prêter ? La réponse est simple : Il n’y en a pas !
Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous. Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés.
Ce long métrage d’animation, dynamique, pédagogique et divertissant va vous expliquer, de manière compréhensible par tous, les effets magiques et pervers du système actuel d’argent-dette.
Un film indispensable pour comprendre les sources de la crise mondiale !

L’Anti-Libéralisme et l’École Anti-Libérale :

L’école anti-libérale exposée par Louis-Hubert Remy.

En 2005, LHR nous fait une rétrospective du Libéralisme et de l’École Anti-Libérale.

A lire avec attention avant visionner cette vidéo

Cette vidéo, j’ai hésité à la diffuser sur internet, car pour le grand public elle ne me semblait pas assez probante. Sur l’insistance de quelques amis, je me résous à la proposer tout de même. Elle résume de plus de vingt heures de conférence sur ce sujet primordial qu’est l’antilibéralisme. En novembre 2003, pendant une semaine je fis le point de trente ans de travaux et d’études consacrés à ce sujet. Après avoir « traqué », redécouvert, lu et médité les auteurs antilibéraux, j’en vins à bien cerner cette affaire et pouvoir en transmettre l’essentiel… Sommaire :

– 1). Qu’est-ce qu’un anti-libéral ?
– 2). Qu’est-ce qu’un auteur anti-libéral ?
– 3). Pourquoi les étudier ?
– 4). Histoire de l’école anti-libérale
– 5). La liste des anti-libéraux
– 6). Les livres de base des anti-libéraux
– 7). La différence entre un VRAI anti-libéral et un FAUX anti-libéral
– 8). Comment reconnaître un libéral d’un catholique
– 9). Échecs, Succès, Leçons de cette école antilibérale
– 10). La liste des grands libéraux
– 11). Le bêtisier anti-libéral
– 12). Les différentes phases pour passer du VRAI au FAUX, du BIEN à L’ERREUR
– 13). Les personnes qui font partie des Œuvres
– 14). Les thèmes étudiés par les anti-libéraux
– 15). L’homme anti-libéral

LHR, août 2005,

Les écologistes intégraux contre l’aéroport Notre-Dame-des-Landes :

Revoici, une fois encore, le dossier de Notre-Dame-des-Landes… Le rapport remis au Premier ministre ce mercredi ne tranche pas exactement pour l’une ou l’autre des solutions (soit la construction du nouvel aéroport nantais, soit l’aménagement de l’actuel), et ce n’était pas son rôle car c’est celui du Président de la République de prendre la décision finale. Souhaitons que celle-ci, forcément clivante et désagréable pour l’une ou l’autre des parties engagées dans le débat, prenne en compte les enjeux environnementaux et la nécessité d’en finir avec une politique et une économie du tout-béton qui n’est plus, à l’heure actuelle, ni viable ni même acceptable au regard de nos paysages et de leur aménagement.

 

Dans cette affaire, je me suis toujours trouvé, en tant que militant royaliste et traditionaliste critique, dans le camp des opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, camp effectivement très hétérogène dont certains ne veulent voir et reconnaître que les fameux « zadistes », devenus l’obsession d’une Droite et d’une Gauche, toutes deux libérales, qui, en bien d’autres lieux et envers d’autres groupes autrement plus dangereux (y compris idéologiquement), sont beaucoup plus « prudents », pour ne pas dire lâches… Hypocrisie d’un système politicien qui se cherche des ennemis pour éviter de se confronter à ses propres contradictions et à la paresse de son idéologie dominante, fondée sur la mondialisation, la métropolisation et la société de consommation. Ne sont-ce pas, d’ailleurs, ces mêmes « Messieurs » de Nantes et de Loire-Atlantique qui sont à l’origine d’un plan de circulation autour de la ville qui laisse pourtant largement à désirer, comme peuvent le constater les automobilistes du matin, du soir et des périodes vacancières, et qui militent pour un aéroport dont les accès « rapides » ne sont même pas pensés et encore moins financés ? Il y aurait beaucoup à dire sur ce qui apparaît, non comme une maladresse, mais bien comme une inconséquence de la part de notables qui raisonnent en hommes d’un monde fondé sur les énergies fossiles quand il faut réfléchir à celui qui saura s’en passer… La courte vue de ces politiciens républicains et socialistes peut-elle vraiment surprendre quand on connaît les arcanes de la « société de connivence » que dénonçait jadis un certain Philippe de Villiers, et que l’on sait l’absence de prise en compte du « temps long » (ce temps qui n’obéit pas aux seules oukases de l’Économie et aux nécessités du calendrier électoral) par les « élites » autoproclamées du Pays légal ?

 

Que la Droite (une certaine Droite en fait…) soit la plus acharnée, contre sa tradition profonde et sa propre histoire, à défendre le projet d’un aéroport qui sera une verrue polluante de béton et de verre au milieu de ce qui reste d’une campagne de plus en plus étrangère à sa propre vocation, nourricière et accueillante aux hommes qui savent la respecter et lui obéir pour mieux lui commander, selon la formule de Bacon, voici bien une des absurdités de ce monde contemporain enivré de sa propre suffisance et des abus qui le font « vivre » ! Que le catholique Retailleau oublie les leçons de l’encyclique Laudato Si’ et préfère la Sainte Économie au message de la Sainte Église sur la question environnementale en dit long sur les errements de la Droite qui se veut « moderne » à défaut d’être enracinée et « durable »…

 

Dans l’édition du Figaro de ce matin, Philippe de Villiers, fondateur et promoteur du parc à thème du Puy-du-Fou, et retraité (actif) de la politique, dénonce le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes avec des arguments qui peuvent même faire réfléchir ceux qui pensent en termes purement économiques : « C’est un projet des années 1960 qui est complètement obsolète. A l’époque on pensait que les lignes transcontinentales viendraient se poser sur des plateformes régionales. Or on constate qu’aujourd’hui les low-costs, qui sont ultrasensibles au surcoût aéroportuaire, ne voudront jamais s’installer à Notre-Dame-des-Landes. Les lignes transcontinentales qui font rêver les propagandistes du nouvel aéroport ne viendront jamais là-bas, pas plus qu’elles n’iront à Lyon ou à Nice. C’est un projet utopique et une escroquerie. » De plus, l’économie de la Vendée serait fortement dégradée par l’installation du nouvel aéroport, ce que soulignaient nombre de chefs d’entreprise vendéens au mois de juin dernier, craignant un enclavement aérien définitif de la Vendée, préjudiciable aussi au parc du Puy-du-Fou, comme le rappelle Villiers : « Évidemment le transfert de l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes entraverait gravement le développement du Puy-du-Fou. Dois-je rappeler qu’il s’agit d’une des premières concentrations touristiques françaises et la première des Pays de la Loire ? ». L’AFP, reprenant il y a quelques jours des propos du même Philippe de Villiers, synthétisait ses arguments en quelques lignes : « Le temps de trajet, actuellement d’environ une heure entre l’aéroport de Nantes et le parc d’attractions du Puy-du-Fou qu’il a créé, serait, argumente-t-il, triplé en raison d’un « périphérique souvent trop encombré » (je confirme !) et du « pont de Cheviré, fermé en cas de mauvaise météo ». » Quand on sait que le parc du Puy-du-Fou a enregistré en 2016 plus de 2,2 millions de visiteurs et qu’il est au deuxième rang des plus fréquentés de France derrière Disneyland-Paris, et qu’il est une des plus belles réussites françaises sans coûter un seul sou au contribuable (ce qui n’est pas totalement anodin), il ne semble pas inutile de réfléchir aux conséquences concrètes et plutôt néfastes de la construction d’une nouvelle plateforme aéroportuaire à Notre-Dame-des-Landes. D’autant plus que, comme le souligne le Vendéen, en prenant en compte les difficultés récurrentes de circulation autour de Nantes, « les Vendéens « renonceront à aller à Notre-Dame-des-Landes et prendront le train pour aller à Roissy » et « Notre-Dame-des-Landes ne trouvera jamais son point d’équilibre économique », ajoute-t-il. ». Sans oublier que les coûts de construction risqueraient bien d’exploser lorsqu’il faudra créer de nouveaux accès routiers et ferroviaires à cet aéroport pour chercher à le rentabiliser, ce qui promet aussi bien des conflits à venir, de Vannes à Rennes, de Redon à Angers, entre autres… Qu’en pensent et qu’en penseraient alors les contribuables de l’Ouest de la France, appelés à financer de tels équipements condamnés à n’être jamais rentables, du moins pour eux ?

 

Sans être villiériste ni me reconnaître complètement dans l’étiquette de « droite », je ne peux que souscrire à ses propos qui dépassent la seule question de l’opposition à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes : « Non seulement j’ai la fibre écologiste, mais je ne comprends pas pourquoi la droite ne s’empare pas du sujet de l’écologie. L’écologie est profondément une attitude de droite. Car qu’est-ce que la mission de la droite, si ce n’est l’enracinement, la préservation de nos paysages intimes ? (…) Je suis pour la liberté d’entreprendre, le Puy-du-Fou en est la preuve, mais aussi pour la préservation des écosystèmes. »

 

« L’enracinement, la préservation de nos paysages intimes, la préservation des écosystèmes » : voici un programme que défendent, depuis toujours et longtemps dans le silence assourdissant de la République machiniste et « progressiste », les écologistes intégraux que sont les royalistes héritiers de Chateaubriand, Bourget ou Bernanos, entre autres, et qui se reconnaissent aussi dans les textes de Bertrand de Jouvenel et de JRR Tolkien

 

Notre opposition à la construction d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes n’est pas qu’une position politique, elle est d’abord et surtout un combat de civilisation, et de civilisation française, « à la française » : il n’est pas inutile de le rappeler, et de le faire savoir.

Jean-Philippe Chauvin

Eloge de la virilité :

On vous fait croire que la vision féministe correspond aux désirs profonds de la majorité des femmes. C’est faux. Voici un point de vue véritablement féminin sur la virilité et un éloge de toutes les qualités masculines pour encourager les hommes à agir en accord avec leur nature et reprendre leur place dans la société. Il est temps que les femmes s’expriment dans l’espace public pour faire contrepoids aux idées féministes, qui sèment la division entre nos deux sexes, complémentaires par essence.

Energie libre, ce qu’il faut savoir…

Définissons d’abord ce que nous appelons « Energie libre ». L’énergie libre est pour nous une énergie convertible en forme utilisable depuis une source inépuisable. C’est une énergie parfaitement décentralisée, permettant à chaque foyer d’avoir sa propre source, sans que l’énergie ne soit acheminée par câbles, depuis une source centralisée la produisant. Le but étant l’autonomie citoyenne et le retour des libertés réelles…

Nous précisons également que l’énergie libre n’a absolument rien à voir avec le mouvement perpétuel. Ce dernier est souvent associé à mauvais escient à l’énergie libre, dans le seul but de discréditer toute possibilité d’engendrer cette forme d’énergie. Nous l’affirmons clairement : le mouvement perpétuel est tout simplement impossible techniquement, nous ne traiterons donc pas de ce sujet inutile.

Regardons maintenant concrètement ce qui a été fait pour la création de cette énergie libre.

Revenons aux activités de l’ingénieur Nikola Tesla. En 1899, Tesla emménagea dans son laboratoire à Colorado Springs, dans l’état du Colorado aux Etats-Unis, et entama ses expériences sur les ondes terrestres et atmosphériques afin de trouver de nouvelles formes d’énergie gratuites comme illimitées entre autres. Il eut alors l’idée d’utiliser un phénomène connu sous le nom de « résonance de Schumann ».

Il existe autour de la Terre une cavité qui résonne a une fréquence d’environ huit cycles par seconde. Cette cavité est comprise dans l’espace entre le sol que nous foulons et l’ionosphère. Cette bande, qui fait environ 60 kilomètres est une caisse de résonance tridimensionnelle dans laquelle on peut transmettre de l’énergie électromagnétique de 8 Hz, sans presque aucune atténuation. La résonance de Schumann tire ses mégawatts d’énergie des éclairs qui se produisent plusieurs fois par seconde partout dans le monde.

Sachant qu’une cavité résonante peut être excitée et que l’énergie peut être transmise dans cette cavité, il devrait être possible d’engendrer une résonance puis de transférer l’énergie via la cavité à n’importe quel point de la Terre. Ce qui résulterait à toute fin pratique en une transmission sans fil d’énergie électrique.

C’est donc dans son laboratoire de Colorado Springs que Tesla mit au point la technologie qui lui permit de produire des courants à très haute tension. Le laboratoire abritait une gigantesque bobine Tesla et un mât télescopique permettant d’élever une boule de cuivre à une hauteur de 43 m. Lorsqu’il met l’interrupteur en marche, les éclairs qui apparaissent dans son laboratoire sont retransmis à l’antenne et à la boule de cuivre qui la surmonte. D’immenses éclairs bleus s’échappent alors vers le ciel et atteignent plus de 30m. Le tonnerre provoqué par ces éclairs s’entend à 25 km à la ronde. Pour Tesla, c’est un couronnement : de la foudre fabriquée par l’homme !

Tesla en conclue que le courant d’énergie de la Terre peut être utilisable pour transmission de l’électricité n’importe où sur la planète.

(suite…)

Compte-rendu Banquet Camelot du 26 novembre 2017 :

Ce dimanche-là, s’il faisait beau dehors, il faisait chaud dedans, et la passion royaliste qui animait les orateurs comme les auditeurs n’y était sans doute pas pour rien. La cinquantaine de participants au banquet Camelot du 26 novembre écoutait les intervenants, applaudissaient aux discours et reprenaient les vieux chants royalistes de toujours et d’aujourd’hui, sous les voûtes d’un restaurant qui, situé au cœur de la capitale du royaume, en entendait les colères et les fortes espérances.

Frédéric Winckler, en ouvrant le banquet, rappela les principes du royalisme autonome prôné par notre G.A.R., royalisme qui n’attend pas qu’on lui en donne l’ordre ou l’autorisation pour agir, concrètement et partout où cela est possible et nécessaire,dans le sens de l’intérêt français, qu’il soit social, environnemental ou politique.

Quand un de nos invités dénonça le règne du béton et de la laideur qui transforme la ville-lumière en triste paysage, Jean-Philippe Chauvin, en s’appuyant sur l’actualité,livra un réquisitoire sans concession contre une République qui oublie les devoirs sociaux de tout État politique digne de ce nom, et remonta aux origines d’un système de société de consommation, jadis justement dénoncé par le royaliste Pierre Debray à la suite du Maurras de «L’Avenir de l’Intelligence», système qui privilégie le profit au nom de la terrible et maudite formule de Benjamin Franklin, «Le temps c’est de l’argent».

Mais, conclure par la nécessité du combat royaliste, qui est aussi un combat civilisationnel, est faire preuve et acte d’espérance autant que d’empirisme:«Car pour que vive la France, vive le Roi!». Olivier Tournafond, autre orateur habituel de nos Banquets Camelots, expliqua que le régime que nous souhaitons est un mixte de démocratie(à la base),d’aristocratie(au sens grec du terme, de pouvoir des meilleurs, des élites de compétence et de fonction) et de monarchie qui, à la tête de l’État, assure la pérennité et le bon fonctionnement des pouvoirs et libertés à tous les étages de la nation.

Frédéric Winckler reprit la parole à plusieurs reprises pour nous rappeler quelques pages de notre histoire américaine et indienne, et les leçons politiques que nous pouvons en tirer. Au-delà des paroles, les brochures et les livres disposés sur la grande table d’entrée incitaient à se cultiver pour mieux convaincre nos compatriotes, aujourd’hui de plus en plus sceptiques devant une République qui communique à défaut de transmettre. Le combat pour la Monarchie sociale n’est pas d’une grande facilité mais chacun peut aider à sa réussite, ne serait-ce qu’en diffusant ce que, depuis des années, notre Groupe d’Action Royaliste produit, sur la toile comme par le papier…

Ainsi, viendra notre jour, celui de la France et du Roi !

Olivier Sombrorgueil

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Corporations : le mensonge – La Révolution et le monde du travail :

Conférence de Marion Sigaut sur le thème : « Corporations : le mensonge – La Révolution et le monde du travail. » pour Egalité&réonciliation

La Révolution française et le travail de Mgr Freppel :

Les corporations, expression du droit naturel Retour à la table des matières

L’idée fondamentale de la Révolution française en matière économique est contenue dans cette maxime économique de Turgot, tant applaudie à la fin du siècle dernier : « La source du mal est dans la faculté même accordée aux artisans d’un même métier de s’assembler et de se réunir en corps » [1].

On croit rêver en lisant aujourd’hui de pareilles inepties tombées de la plume d’un homme d’esprit. Ce que Turgot, fidèle interprète des opinions de son temps, appelait la source du mal n’est autre chose qu’un principe rigoureux de droit naturel. Car il est dans la nature des choses que les artisans d’un même métier et les ouvriers d’une même profession aient la faculté de s’assembler pour débattre et sauvegarder leurs intérêts ; ou bien il faut renoncer à toutes les notions de la solidarité et de la sociabilité humaines.

C’est ce qu’on avait parfaitement compris jusqu’à la veille de 1789. Après avoir proclamé les principes qui devaient amener graduellement l’esclavage au colonat et au servage, puis enfin à l’affranchissement complet du travailleur, l’Église avait fini par faire triompher dans la classe ouvrière, comme ailleurs, la loi si éminemment féconde de l’association.

(suite…)