Une illustre Dame est partie, icône d’un cinéma français lorsque celui-ci était grand. Elle a rejoint les Belmondo, les Gabin et les Delon.
Elle n’était pas seulement « Bardot » mais active dans la vie sociale de notre pays. Farouchement attachée à la justice concernant les animaux, mais ce serait oublier tout son travail pour les enfants et les familles (catastrophe de Malpasset, décembre 1959 et les enfants de Joséphine Baker…).
Elle fut critiquée comme condamnée par des officines et journaux payés avec l’argent des contribuables alors que les Français la soutiennent dans ses prises de position !
Ces journaux dont on ne lit que d’un derrière distrait, soi-dit en passant…
Ces laquais du système, vomissures du « prêt à penser », ne vivant que de la destruction de la France, se sont déchaînés sur BB, son décès à peine annoncé…
Elle aimait la France profondément et défendait ces valeurs. Elle a crié sa révolte avec, dans son regard, ce quelque chose de Jeanne d’Arc présent dans les yeux de nos filles de France, comme dénoncer les pratiques étrangères à nos traditions. Elle s’est insurgée sur l’occupation de nos églises et l’ouverture inconsidérée de nos frontières par l’incompétence des gouvernements successifs…
Oui, elle était le symbole de la femme occidentale libre, une patriote secouant les mémoires « endormies ». Brigitte reste et restera la fierté de notre France.
Son dernier message est à l’encontre des grincheux et pourrait être le titre d’un de ses films : « Le Mépris ».
Au revoir Madame.
Notre jour viendra !

