Nos activités

Compte-rendu Banquet Camelots du samedi 30 septembre 2017 :

Chaque banquet du Groupe d’Action Royaliste est une fête : fête de l’amitié, et les rires et les chants entonnés en cœur, la joie de se revoir et d’accueillir en sont de flagrantes preuves, mais aussi fête politique, car le sérieux des idées n’empêche pas le bonheur de les transmettre, et cela s’est senti à chacune des interventions de ce banquet du samedi 30 septembre, dans ce restaurant qui nous est désormais, comme l’est la France entière, un paysage familier.

Les orateurs du jour s’en donnèrent à cœur joie pour dénoncer les préjugés et les fausses vérités, ces erreurs historiques qui deviennent, la malhonnêteté des médias de la République aidant, des fautes politiques qu’il nous revient de combattre, encore et toujours.

Les historiennes Claire Colombi (auteur d’un remarquable livre sur « La légende noire du Moyen âge ») et Marion Sigaut s’employèrent à « remettre les idées à l’endroit », la première en rappelant les qualités d’un Moyen âge souvent décrié à défaut d’être compris par les tenants de l’histoire républicaine (ceux-ci abandonnant, dans le même temps, notre patrimoine millénaire), tandis que la seconde dénonçait l’expérience libérale de 1763 qui a provoqué des émeutes de la faim et celle de Turgot qui a débouché sur la guerre des farines, mais aussi les conséquences d’une guerre d’Amérique désastreuse pour les caisses du royaume… et pour le roi Louis XVI lui-même, devenu prisonnier d’un libéralisme dont il ne voulait pas…

Quant à Frédéric Winkler, il a rappelé le rôle historique de la Monarchie française et sa politique américaine de long terme face à la thalassocratie anglaise, politique bien éloignée de l’idéologie d’un Voltaire mauvais connaisseur de la géopolitique de son temps.  Auparavant, il avait évoqué le travail et les objectifs de notre Groupe d’Action Royaliste, et les moyens que celui-ci engage pour diffuser les idées monarchistes dans le pays réel, et Jean-Philippe Chauvin, dans une brève intervention, a souligné les devoirs du militant du quotidien qui, tous les soirs, se pose la rituelle question de Bernanos : « Qu’ai-je fait, aujourd’hui, pour le Roi ? ».

Pierre Maire de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc rappela l’importance de la mémoire comme il salua le travail efficace de Frédéric Winkler l’ayant aidé à numériser les collections de la revue sur jeanne…

Dans son désormais rituel discours d’actualité, Jean-Philippe Chauvin traita du thème du banquet, la rentrée sociale, en remarquant combien la République est, « en même temps », oublieuse des réalités sociales et trop libérale, par principe, pour être capable de s’opposer aux féodalités de la mondialisation et aux tentations de l’Argent. Les prochains mois vont aussi permettre aux royalistes de faire entendre une voix différente sur les grands thèmes du moment et de demain, de la défense des droits sociaux des travailleurs aux enjeux environnementaux et régionaux, entre autres.

Durant tout le banquet, les convives présentes n’ont cessé, entre deux discours, de converser à la fois sérieusement et joyeusement, bousculant les idées reçues du « politiquement correct » et évoquant les stratégies royalistes possibles, et d’entonner des chants de tradition, entre souvenir des chouans et combat des camelots du roi. Beaucoup repartirent les bras et les sacs chargés d’affiches, d’autocollants et de brochures, de livres utiles au combat royaliste contemporain : car le royalisme n’est pas nostalgie, il est « vive espérance » pour la France et le Roi…

                                                                                                                                Olivier Sombrorgueil.

(suite…)

Banquet Camelots le samedi 30 septembre 2017 :

Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et
dans une ambiance festive et de chants…
Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste
le samedi 30 septembre 2017

Avec la présence de M. Daniel Rabourdin réalisateur de « La Rebellion cachée »

Retenez la date et confirmez votre présence à contact@actionroyaliste.com pour l’organisation.
Le lieu sera précisé ultérieurement…

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SOLA SUPERBIA SI COMITETUR »

 

Immersion totale au Puy du Fou…

 

Ce week-end d’été passé au Puy du fou a été l’occasion d’une traversée dans un espace-temps long de plus de 1000 ans. L’hébergement dans la Citadelle était une première initiation à cet espace de vie communautaire que devait être celle des temps médiévaux au sein d’un château fort… Une fois la voiture laissée au parking, et à peine arrivé à hauteur de la porte principale, un sentiment de retour en enfance nous envahi. Toute la décoration est parfaite, tant les façades extérieures, les espaces communs, que les espaces privatifs, les revêtements muraux, les menuiseries en bois massif, la plomberie en aspect fer forgé, bref tout le confort y est. L’intégration dans des matériaux qualitatifs donne un cachet extraordinaire à cette citadelle. Le cadre est à la hauteur ; les fenêtres donnent sur des champs à perte de vue, et l’on se prêterait volontiers à revivre cette histoire médiévale grandeur nature…

 Donc pour que l’immersion soit complète, direction le Grand Parc, nous traversons ainsi d’autres lieux de la cité nocturne, à commencer par les Iles de Clovis, ou encore le Camp du Drap d’or… Le chemin est agrémenté par une animation musicale baroque discrète mais en totale harmonie avec la beauté du lieu et de la nature omniprésente.
Les spectacles s’enchainent, et c’est ainsi que nous traversons les époques, de l’Arène gallo-romaine à l’ambiance très agitée, aux légendes médiévales comme nordiques nous plongeant dans la mythologie jusqu’à Verdun et le triste sort des hommes du front. Et bien sûr le clou du spectacle, le « Dernier Panache » de François Athanase Charrette retraçant les heures difficiles du peuple vendéen ; avec son génocide non reconnu par la république…


L’écriture des spectacles est remarquable, et nous reconnaissons sans mal la plume de Philippe de Villiers, de même que la qualité des costumes et des effets spéciaux. On voit bien que le parc n’a pas lésiné sur les investissements, permettant l’immersion du spectateur et la mise en relief de notre magnifique histoire de France. C’est certainement cela le plus grisant, plus encore pour les passionnés d’histoire, mais aussi pour les curieux de s’émerveiller devant ces histoires de héros réincarnés. Mais aussi cela permet de mieux comprendre certains pans de notre histoire volontairement oubliés des manuels scolaires, notamment la Révolution française à l’envers du décor de l’idéologie républicaine et dans la réalité sanglante qu’elle a été.
Le Puy du Fou demeure donc sans doute le meilleur hommage qui puisse être fait à notre histoire, insufflant un peu de vie à nos ancêtres pour qu’enfin, ils puissent raconter la grandeur, mais aussi les évènements les plus sombres afin de leur rendre justice.

Un Parc indispensable pour les grands et les petits, surtout à l’heure où l’histoire est en voie de disparition de l’enseignement pour la remplacer par l’éducation civique afin de maintenir nos têtes blondes dans l’ignorance et en faire de futurs citoyens parfaitement inconscients.

Soyons prêt à accepter notre histoire et les desseins réels du projet républicain, pour mieux comprendre cette société que façonnent les technocrates au pouvoir dans la négation du pays réel et l’aboutissement de leurs idéologies qui décapitèrent un‎ 21 janvier 1793 la tête du dernier Roi des français.

Au lendemain du 14 juillet, ce symbole mensonger d’un pseudo élan de liberté du peuple, que la république a érigé en fête nationale, soyons fier de mille ans d’histoire royale symbole véritable du consensus de l’ordre et des libertés, et réjouissons-nous de l’intérêt non dissimulé des français qui visitent ce parc, preuve que 200 ans de subversions républicaines ne sont pas venu à bout de l’esprit français.

Notre jour viendra !

Fanfan

 

L’été en chansons…

Chansons choisies par : Frédéric Winkler
Mise en page : P-P Blancher

Nous espérons que ce recueil servira à
rassembler dans un temps où la division règne.
Au diable guerres, rancunes et partis !
Comme nos pères, chantons en vrais amis
Au choc des verres, les roses et les lys (Vive Henri IV).

 

1ère partie : Chansons des origines aux temps médiévaux :

Disponible sur la Boutique Royaliste ICI

 

2ème partie : De la révolution à la commune :

Disponible sur la Boutique Royaliste ICI

3ème partie : Chants militaires, d’Irlande et Royalistes :

Disponible sur la Boutique Royaliste ICI

 

Carnet de chants entier (500 pages) :

Disponible sur la Boutique Royaliste ICI :

 

La Monarchie pour une vraie démocratie :

Tandis que la grande ombre de l’abstention s’étendait sur les urnes et que le soleil inondait la France, le Groupe d’Action Royaliste faisait banquet ce dimanche 18 juin pour la dernière fois de l’année scolaire, au terme d’une longue période électorale épuisante et fort déstabilisante pour les anciens équilibres politiques, désormais obsolètes. En présence d’une cinquantaine de convives, Jean-Philippe Chauvin a déroulé quelques éléments de réflexion sur le thème de « la Monarchie pour une vraie démocratie », dont voici le résumé ci-dessous :

La République s’est donnée un nouveau président, à l’issue d’élections plus animées par les affaires et les juges que par les vrais débats économiques, sociaux ou tout simplement politiques : on peut le regretter, mais c’est ainsi… Il est vrai que nous vivons à l’ère de la communication, et le règne de la transparence ressemble de plus en plus à celui des juges. Sommes-nous désormais les sujets d’une République des juges qui s’imposerait au Politique et ordonnerait ses décisions et l’orientation du Pouvoir d’État ? Peut-être pas encore, mais certains en rêvent, et ce n’est pas sain pour la qualité du discours et de la discussion politiques…

Et c’est ainsi, en définitive, que M. Macron a profité des circonstances autant que du soutien, fort peu discret, des grands médias et de l’Union européenne (en ses institutions et commensaux) qui, désormais, s’invite sans vergogne dans nos élections et débats français, décidant pour nous de ce qui est bien et de ce qui est mal. Ainsi, selon la Commission européenne, il ne pouvait y avoir que deux candidats acceptables, viables et, surtout, « eurocompatibles », MM. Fillon et Macron, ce dernier devenant son favori après les ennuis judiciaires du candidat de la Droite républicaine, et son « chouchou » quand il revendiquait haut et fort son europhilie et sa modernité.

Ainsi fut-il élu, presque sans peine…

(suite…)

Il reste encore des places pour le banquet de dimanche :

Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et
dans une ambiance festive et de chants…

Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste
le Dimanche 2 avril 2017

Retenez la date et confirmez votre présence à contact@actionroyaliste.com pour l’organisation.
Le lieu sera précisé
ultérieurement…

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SOLA SUPERBIA SI COMITETUR »

Les heures historiques à Sully sur Loire :

Cette année de nouveau nous sommes allés au rassemblement historique de Sully sur Loire. Il faut dire que le temps cette année fut au rendez-vous à contrario des deux années précédentes.

Les différents plateaux retraçant notre histoire et celle du monde étaient composés de nombreux fidèles de la reconstitution historique dont les âges variaient en montrant que tous peuvent y participer d’une égale passion.

Les quelques photos qui suivent égrènent les moments de victoire comme les périodes sombres qui endeuillèrent les générations constituant le terreau de notre peuple…

Frédéric Winkler

Banquet Camelots le 18 juin 2017 :

Dans la grande tradition royaliste des Camelots du Roi et
dans une ambiance festive et de chants…

Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet des Camelots et Volontaires du Roi du Groupe d’Action Royaliste
le Dimanche 2 avril 2017

Retenez la date et confirmez votre présence à contact@actionroyaliste.com pour l’organisation.
Le lieu sera précisé
ultérieurement…

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SOLA SUPERBIA SI COMITETUR »

Rassemblement Henri IV 2017 :

“Je veux qu’il n’y ait si pauvre paysan en mon royaume qu’il n’ait tous les dimanches sa poule au pot.”
Henri IV

Cette phrase emblématique du règne d’Henri IV, nous rappelle pourquoi nous étions ce dimanche, drapeaux flottants au vent, sur le pont neuf pour commémorer ce grand roi.
Cet homme qui n’était pas destiné à régner ne s’est pas contenté de promettre une vie meilleure ; il l’a fait. Il a mis en place une politique sociale, osons le dire ‘’révolutionnaire et moderne’’ ; il s’est mis au service des français et non de l’argent. Un prince proche de son peuple, désintéressé, traditionnel mais non conservateur, motivé par le seul bien commun ; qui pourrais honnêtement attribuer ces qualités à nos dirigeants ?
Claire Colombi était parmi nous comme le Prince Charles Emmanuel de Bourbon Parme qui nous a fait l’honneur de sa présence. Devant la statue du premier des Bourbons il nous a remercié d’être venu. C’est en toute simplicité qu’il a prononcé ces quelques mots, humblement, honnêtement, sans arrière-pensées électorales ; comme un vrai prince de France. Car le roi et son peuple ne font qu’un.
Force est de constater que la république a réussi à s’affubler des mots ‘’démocratie’’, ‘’politique sociale’’, ‘’modernité ‘’ et cherche bien à garder le monopole idéologique de ces termes. Surtout dans cette période d’élections présidentielles où la supercherie n’en apparait que plus flagrante. Querelles partisanes, intérêts financiers, népotisme, misère sociale grandissante, promesses non tenues ,… telle est la triste réalité républicaine. Les français n’ont plus confiance en la politique ni en l’avenir.
Cette cérémonie est donc d’autant plus forte de sens en ce temps instable : « En l’absence d’héritier, gardons l’héritage », l’héritage des vraies valeurs : le désintéressement, l’esprit de service, l’honneur, l’amour du vrai et du beau qui elles sont immuables et ne changent pas de cap à chaque nouveau jeu de chaises musicales ministérielles. Le roi Henri IV est une des grandes figures de ces valeurs que nous défendons, mais il y en a eu tant d’autres dans notre histoire. Ramener la paix et rendre la prospérité à un pays plongé depuis près de 40 ans dans la guerre civile : quel exemple ! Quel message d’espérance aussi !

Au diable guerres,
Rancunes et partis !
Comme nos pères
Chantons en vrais amis,
Au choc des verres
Les roses et les lys.

Discours de Jean-Philippe Chauvin devant la statue de Henri IV :

La leçon politique du roi Henri IV

Dimanche 2 avril, comme chaque année depuis 2008, le Groupe d’Action Royaliste rendait un hommage à la fois historique et très politique au roi Henri IV devant sa statue du Pont Neuf, en présence d’une trentaine de personnes et de nombreux touristes intrigués par les drapeaux multicolores des régiments de la Monarchie d’Ancien régime. Après Frédéric Winckler, président du G.A.R., et avant Mgr Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, j’ai, selon la formule consacrée, prononcé quelques mots, que je livre ici à la lecture. Le texte est parfois un peu différent des paroles effectivement entendues, car le passage de l’écrit à l’oral entraîne parfois quelques coupes ou, à l’inverse, quelques rajouts… Voici, en somme, la version originale telle qu’elle est apparue sous le crayon…

Devant la statue équestre du roi Henri IV, ce n’est jamais une simple commémoration que nous devons faire, c’est un rappel de l’histoire et un appel politique.
Henri IV, qui deviendra le « bon roi Henri » avant même sa mort et sa postérité populaire, a renoué les fils de l’unité française et a permis la réunion des Français alors divisés par tant de guerres civiles, religieuses et politiques tout à la fois. Ce n’était pas une mince affaire, mais il a pu mener cette œuvre parce qu’il a assumé la charge de roi, de ce roi qui n’était pas un suzerain, ni le premier des nobles ni le premier des catholiques, mais bien plutôt, fondamentalement, par son statut de roi de France peu à peu reconnu après son sacre de Chartres, le souverain, le roi de tous les Français, y compris de ses adversaires d’hier et de ceux du moment…
Cette position de hauteur institutionnelle n’est pas la plus facile et elle aurait pu lui donner le vertige. Mais l’on ne choisit pas de devenir roi : c’est le destin ordonné, c’est l’ordre d’une succession dynastique, un ordre forgé jadis et source de légitimité malgré les contestations et les jalousies.

Roi, Henri IV a su réunir autour de lui ceux qui l’aimaient et ceux qui ne l’aimaient pas : miracle de la Monarchie, comme le disait Thierry Maulnier !
Roi, il était la France et on le suivait pour cela, on l’écoutait pour cela : sa parole, ferme, était celle d’un souverain, père et arbitre, et elle portait et, surtout, tranchait, garde du dernier mot…
Roi, il n’était pas un Créon de passage, il était une Antigone qui, du sommet de l’État, sait l’importance de la justice et de l’honneur, ces vertus qui motivent les hommes et les ordonnent au Bien commun.
Roi, il n’était pas le candidat ou l’homme d’un parti : il n’était pas de l’un ou de l’autre, il était au-dessus et, même, au-delà des partis. « La Monarchie n’est pas un parti », répétait à l’envi le comte de Paris du XXe siècle…

C’est bien cette situation de hauteur et de service qui manque tant aujourd’hui, République oblige : car la République, qu’on le veuille ou non, c’est la querelle des féodaux, plus vive encore en période de présidentielle. Quand les arguments des candidats s’affrontent, quand les promesses s’accumulent, quand les postures s’affichent, ce n’est pas la France qui peut en sortir grandie ou réconfortée.
Un président élu, souvent par la peur et par défaut ces dernières décennies, n’est pas un roi : il peut en imiter les gestes, il peut mimer, même, la Monarchie mais tout cela reste la République ; à l’heureux élu président, il manquera toujours le temps, car cinq ans, c’est bien court, comme le remarquait il n’y a pas si longtemps le philosophe Michel Serres. De plus et contrairement au roi, le président sera toujours l’élu d’une partie des Français contre les autres, et on le lui reprochera souvent, malgré tous ses efforts qui peuvent être, reconnaissons-le, méritoires et louables, mais épuisants et souvent inutiles.
Quoique le président élu fasse, la République, par principe, sera toujours la division politique jusqu’au sommet de l’État : la République, c’est la « soustraction permanente », les gagnants moins les perdants…

Henri IV, lui, nous a montré que si la Monarchie n’est pas toujours facile, elle est, d’abord, l’addition des uns et des autres, quelles que soient leurs opinions, leurs positions et leurs antagonismes. Elle est l’unité par le haut qui permet la diversité à tous les étages.
Elle n’a pas vocation à tout régler, ni à créer un « homme nouveau », mais la Monarchie est ce régime capable d’oublier les fautes des uns ou des autres pour ne valoriser que leurs qualités et leurs énergies, comme l’a prouvé Henri IV et tant de nos rois, avant et après lui.
En ces temps de longue et dure querelle présidentielle, Henri IV nous rappelle que l’union des Français autour de l’État et du pays est toujours possible, au-delà des divergences d’opinion ou de sensibilités. Et c’est la Monarchie qui est le meilleur moyen de cette union nécessaire pour affronter la rudesse des temps qui sont et de ceux qui viennent.
Pour que vive la France, dans la paix, la concorde et le libre débat, oui, encore une fois et quatre siècles après le règne d’Henri, reprenons le vieux cri du pays : Vive le Roi !

Jean-Philippe Chauvin

Rassemblement Henri IV :

« Il y a pire que la mort, il y a la perte de l’espoir »

Arthur , Roi des Bretons

L’événement que nous fêtons bientôt depuis 10 ans est hautement symbolique. il dépasse l’univers restreint des royalistes car il s’adresse à tout Français. Au delà de toute commémoration qui n’est pas sans valeur, c’est à l’histoire de la France éternelle que nous faisons appel. Le Groupe d’Action Royaliste n’est rien d’autre qu’un outil au service d’une cause, que l’analyse politique, culturelle, écologique, sociale et économique comme historique, impose par le retour des Lys. Ce n’est pas un choix romantique mais le résultat de longues analyses aboutissant à ce que notre sang comme nos mémoires nous soufflent dans ces temps de confusion. Thierry Maulnier disait que c’était la dernière chance de la liberté, nous le voyons de jour en jour… Aussi chacun peut venir à cet événement, au delà de n’importe quelle appartenance politique car le Roi , c’est l’union comme le rassemblement, la communauté française éternelle ! Il reste des places au banquet qui suit et vous y retrouverez l’ambiance qui manque tant en ces temps d’individualisme et de « prêt à pensée » larmoyant. Nous sommes les hommes du panache, dans l’esprit et l’ombre du grand Cyrano ! Henri IV fut le rassembleur en des temps de guerre civile. Il montra l’exemple de la politique mené avec deux ministres opposés pour reconstruire la France. Il reste dans l’imagination populaire celui de la « Poule au pot » pour les pauvre, donc roi sociale par excellence, demandons à nos pauvres d’aujourd’hui ce qu’ils en pensent ! Nos équipes qui donnent à manger aux pauvres peuvent en témoigner (« Association Nos Seigneurs les Pauvres et les Malades » ou la Soupe du Roi). Voyez combien finalement le message est actuel !

Notre Jour Viendra !


Frédéric Winkler